: Présentement, nous nous nous polariserons sur quelques droits des organismes pendant les opérations de contrôle. Quelles sont leurs droits, quels sont leurs limites dans le cadre du contrôle sur place (hors travail dissimulé) ? Deux droits classiques des organismes de recouvrement Mais est-ce tout ? La pratique du contrôle URSSAF oblige à envisager d’autres situations. D’autres droits […] The post Contrôle URSSAF : des droits pour les cotisants pendant le contrôle appeared first on Le Blog GERESO
: La juridiction qui prononce la peine de travail d'intérêt général fixe le délai pendant lequel le travail d'intérêt général doit être accompli dans la limite de dix-huit mois. Le délai prend fin dès l'accomplissement de la totalité du travail d'intérêt général ; il peut être suspendu provisoirement pour motif grave d'ordre médical, familial, professionnel ou social. Ce délai est suspendu pendant le temps où le condamné est assigné à résidence avec surveillance électronique, est placé en détention provisoire, exécute une peine privative de liberté ou accomplit les obligations du service national. Toutefois, le travail d'intérêt général peut être exécuté en même temps qu'une assignation à résidence avec surveillance électronique, qu'un placement à l'extérieur, qu'une semi-liberté ou qu'un placement sous surveillance électronique. La suspension du délai prévu au premier alinéa est décidée par le juge de l'application des peines dans les modalités d'exécution de l'obligation d'accomplir un travail d'intérêt géné[...]
: A la une actuEL EC Vie du cabinet "Une mauvaise embauche peut coûter entre 50 % et 200 % du salaire annuel de la personne, selon le niveau de poste". Recruter un collaborateur qui ne correspond finalement pas aux attentes du cabinet ou qui démissionne peu de temps après son embauche peut coûter très cher à un cabinet comptable. Eric Gillis, expert-comptable, et Sophie Le Calvez, consultante et coach, ont donné quelques éléments chiffrés lors d’un atelier du dernier congrès de l’Ordre des experts-comptables. Iceberg Les coûts "visibles" sont relativement simples : il s’agit des salaires et des charges sociales versés pendant la période où la personne est en place, ainsi que le coût du remplacement. Mais derrière, se cache des coûts "invisibles". Et ils sont nombreux. "C’est le temps passé, l’énergie que vous avez mis pour recruter une personne et aussi les collaborateurs. C’est aussi le temps de formation et d’intégration, les erreurs et les projets qui ont pu être retardés, les dysfonctionnements au sein de [...]
: L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans le quotidien hospitalier. Consultation médicale, imagerie, gestion des lits, documentation clinique... les usages se multiplient et déplacent le débat. L’enjeu, désormais, porte sur son intégration, qui doit être à la fois utile, sécurisée et réellement adaptée aux pratiques des soignants. À l’occasion de SantExpo 2026, Dedalus a partagé sa vision d’un hôpital où le système d’information devient un environnement intelligent, capable d’alléger durablement la charge mentale des équipes médicales. Le constat de départ est largement partagé : les outils numériques, devenus indispensables, pèsent de plus en plus lourd dans le quotidien des professionnels de santé. « Ils consacrent près de 60 % de leur temps à l’ordinateur, rappelle le Dr Laurent Gout, Directeur des opérations chez Dedalus France. Un médecin me disait récemment qu’elle ne voulait plus dépendre du clavier et de la souris. Elle souhaitait simplement que l’ordinateur soit capable de la co[...]
: Par un bébé greffier arrivé à maturation J’ai fait un pacte avec la justice : Parcours d’Accès aux Carrières Territoriales de l’Etat J’ai fait un pacte avec la justice, qui m’a sauvé la vie ce 3 septembre 2007, jour de mon affectation en tant que catégorie C dans une prestigieuse cour d’appel. J’avais 20 ans et j’ai tout plaqué pour monter à Paris Pas de parcours universitaire, pas de bac en poche, juste une furieuse envie de faire quelque chose de ma vie ; ça y est on m’avait enfin donné ma chance ! Pour moi le monde judiciaire (même si je n’y connaissais strictement rien à l’époque) était un monde où j’avais la sensation d’apporter quelque chose aux autres. J’ai travaillé quelques années dans un service visiblement évité par tous et où on m’avait placée : et oui ! petite dernière arrivée oblige : Apostille[1] ! Quel doux mot. J’en avais des joujoux , des beaux tampons ! Quelques centaines de justiciables par jour, deux personnes au guichet, le public énervé par l’attente. Ce fut difficile mais pas sans émo[...]
: Par Anonyme Entrée dans les greffes non pas par vocation de l’administratif mais du judiciaire, cela fait environ trois ans (missions de vacataire comprises) et trois juridictions que je suis dans ce domaine. Après une licence en droit, un concours et 18 mois de formation… bienvenue dans une juridiction parisienne ! Comme vacataire, y compris en région parisienne, j’ai pu être confrontée à diverses situations, dont certaines complètement déroutantes (du style la collègue faisant fonction si peu respectée par une magistrate qu’elles ne s’adressaient plus la parole et communiquaient par post-its interposés ou alors quatre bureaux se partageant une agrafeuse). A mon arrivée, encore stagiaire, j’ai découvert Jimminy Pointeuse, outil censé nous permettre de réguler nos heures, en nous empêchant de dépasser le cota prévu dans la chartre des temps. En écoutant l’ENG (qui reste notre supérieur hiérarchique jusqu’au jour de notre titularisation), le stagiaire ne doit pas faire plus de 35 heures par semaine. Euh oui m[...]
: À l’occasion des manifestations de policier, un élu de l’opposition a remis sur le tapis une de ses propositions récurrentes, présentée comme un cadeau aux policiers et un signe de la confiance que l’exécutif leur accorde — confiance telle que le même exécutif estime inutile de les doter de matériel adéquat et moderne pour leur mission, c’est beau une telle confiance— à savoir instaurer une présomption de légitime défense au profit des policiers faisant usage de leurs armes dans l’exercice de leurs fonctions. Un des arguments soulevé est que cela reviendrait à aligner le statut de la police nationale sur celui de la gendarmerie nationale qui bénéficierait d’une telle présomption (spoiler alert : c’est faux), et un des arguments parfois lu contre une telle mesure est que cela instaurerait un permis de tuer, ou pire que tout, que cela ferait de la police française un clone de la police américaine, car rien n’est pire pour certains que d’être américain ou que de leur ressembler. En fait, une telle mesure serait[...]