[{"id":3234801,"description":"Les thèmes explorés témoignent de la richesse de cette édition 2026... Et si le Rhône connaissait une crue d’une intensité exceptionnelle ? C’est avec ce scénario de crise que la Nuit du Droit a débuté dès le début de l’après-midi. Avec « Rhône 2040 : gérer les conséquences d’une crue exceptionnelle du Rhône », les participants ont été plongés pendant plusieurs heures au cœur d’une cellule de crise. Alertes météorologiques, évacuations des populations, communication avec les médias, coordination des acteurs publics et des services de secours, décisions à prendre dans l’urgence : le scénario évolutif les a confrontés aux arbitrages qu’imposerait une catastrophe majeure sur le territoire lyonnais. Animé par Thomas Meszaros, maître de conférences en science politique à l’Université Jean Moulin Lyon 3, avec les étudiants du Master 2 Ingénierie de la sécurité et gestion des crises (ISGC) de la Faculté de droit, l’exercice a permis d’interroger très concrètement les conséquences du changement climatique sur les territoires, la culture du risque et leur capacité de résilience. Jeux de droit La Nuit de droit est l’occasion de découvrir le droit sous une forme ludique. La Chambre interdépartementale des notaires de la Cour d’appel de Lyon et l’Institut national des formations notariales ont ainsi transformé une succession en escape game. Les participants devaient résoudre des énigmes, mener l’enquête et découvrir, au fil du jeu, différentes facettes du métier de notaire. Au Palais des juridictions administratives de Lyon, le Tribunal administratif de Lyon, sous la houlette du magistrat Marc Clément, a proposé aux étudiants de Masters 1 et 2 en droit public des universités de Lyon, Grenoble et Saint-Étienne un escape game intitulé « À la recherche de l’État de droit ». 80 étudiants (16 équipes de 5) ont participé à ce jeu dans les salles d’audience du tribunal. C’est une équipe de Grenoble (Master Gouvernance territoriale - Faculté de droit de l'Université Grenoble Alpes / Sciences Po Grenoble) qui a remporté la victoire : les 5 étudiants ont gagné un stage de 15 jours au sein de la juridiction lyonnaise. Avec « Plaide-moi si tu peux », la Cour administrative d’appel de Lyon a invité les participants à endosser le rôle de requérant, d’avocat, de représentant de l’administration, de juge ou encore de journaliste dans une affaire inspirée de situations réelles : élection contestée, protection de l’environnement, rodéo urbain ou mesure de police administrative. Il fallait raisonner en droit, identifier les textes applicables, mobiliser la jurisprudence et répondre aux incidents susceptibles de modifier le cours de la procédure. 40 étudiants, répartis en quatre groupes et accompagnés par des magistrates et aides à la décision, ont participé à cette simulation. Une intelligence artificielle à la barre Parmi les propositions les plus originales de cette édition figurait également le procès fictif « Grok à la barre ». Le dispositif a choisi la forme judiciaire pour explorer plusieurs des grands défis posés aujourd’hui par l’intelligence artificielle. Vie privée, désinformation, manipulation de l’information, responsabilité : avec une équipe réunissant","source":"Gazette Juridique Lyon 3","pubDate":"Fri, 23 Oct 2026 07:31:32 +0200","titre":"Nuit du droit 2026 : 1600 participants venus découvrir le droit autrement","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/nuit-du-droit-2026-1600-participants-venus-decouvrir-le-droit-autrement"},{"source":"Hospitalia magazine","id":3048423,"description":"Dans le cadre de la commission Recherche-Innovation-DATA -IA du GCS HOURAA, une grande enquête a été déployée simultanément dans les 4 CHU, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon et Saint-Etienne. Les objectifs de l’enquête étaient de: -mesurer la maturité des usages individuels et collectifs de l’IA ; -faire une cartographie des solutions d’IA déployée dans les 4 CHU. Les résultats permettront de poursuivre les actions initiées au sein d’HOURAA en 2022 pour : ➔Ancrer l’intelligence artificielle dans une vision à long terme ➔Créer une communauté de pratiques ➔Favoriser l’émergence de projets IA au sein et entre les CHU Cette enquête a été réalisée en partenariat avec Care Insight avec le soutien de l’ANFH AURA. Maturité Le niveau de maturité déclarée par les répondants reste globalement faible à intermédiaire. Seuls 17,7% des répondants déclarent un niveau avancé ou expert. On constate un écart de maturité par tranche d’'ge, avec un nombre d’experts plus important chez les 18-35 ans. Usages individuels 46,1% des répondants déclarent un usage individuel de l'IA. Ce résultat significatif témoigne d'une adoption réelle, portée principalement par l'IA générative — bien avant les usages analytiques ou cliniques avancés. La majorité des répondants indiquent l’utilisation d’une licence personnelle gratuite ou payante. L’usage d’une licence mise à disposition par le CHU reste minoritaire. Bien qu’elle existe, la charte IA est très largement méconnue. Seuls 7.6% des répondants disent en connaitre l’existence. Bénéfices perçus Plus de 60% des utilisateurs ont un usage a minima hebdomadaire, dont 31% ont un usage quotidien. Freins 17% des répondants déclarent n’avoir aucun frein à l’usage de l’IA. Leviers Accompagner les équipes dans un cadre maitrisé et de confiance. Usages collectifs 88 répondants déclarent être impliqués dans un projet d’IA (3.5%) dont l’outil est en développement à 59.8% et commercialisé à 28.4%. Les projets concernent marjoritairement les domaines de la recherche et de l’innovation médicale, les activités de soins, les outils d’aide à la décision et l’information médicale. La dimension expérimentale est très présente. On note un écart de maturité nette entre les 4 CHU en terme de déploiement de l’IA avec davantage d’outils déployés ou en cours de déploiement dans les CHU de Grenoble et Lyon. Les actions prioritaires à","pubDate":"Thu, 23 Jul 2026 16:15:22 +0200","url":"https://www.hospitalia.fr/Le-Groupement-de-Cooperation-Sanitaire-HOURAA-realise-une-grande-enquete-sur-les-usages-de-l-IA-dans-les-4-CHU-de-la_a5148.html","titre":"Le Groupement de Coopération Sanitaire HOURAA réalise une grande enquête sur les usages de l’IA dans les 4 CHU de la région Auvergne Rhône Alpes"},{"source":"Environnement » Les Surligneurs","description":"Source : Etiqe : Contenu : Selon les informations de Mediacités, près de 500 tonnes de chlorure de vinyle (CVM), un gaz utilisé pour fabriquer du plastique PVC, ont été dispersés dans l'air ces vingt-et-une dernières années autour d'une usine chimique de Saint-Fons. Le risque sanitaire était « significatif » en 2017 pour les habitants exposés alors que nombre d’anciens salariés du site ont succombé à des cancers. Combien d’automobilistes s’en doutent ? La grande sphère verte qu’on peut apercevoir depuis l’autoroute A7 juste avant ou après avoir franchi le Rhône à hauteur de Saint‐Fons représente l’un des plus grands dangers industriels de l’agglomération lyonnaise. Cette installation de l’usine chimique Kem One, classée Seveso, date de 1970. Gigantesque réservoir de 5 200 mètres cubes, il renferme un gaz très inflammable : le chlorure de vinyle monomère ou CVM. En cas d’accident, la puissance de la déflagration ferait voler en éclats les vitres sur des centaines de mètres à la ronde, à l’instar de l’historique incendie de la raffinerie de Feyzin en 1966. Et elle causerait très probablement des morts. Mais si un tel événement ne s’est encore jamais produit, le CVM de Kem One fait planer une autre menace – autrement plus méconnue – sur les habitants de Saint‐Fons, depuis au moins les années 1960. Il est même responsable de nombreux décès [ lire plus bas ]. De fait, depuis 1987, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) considère cette substance chimique cancérigène pour l’humain, notamment pour ses effets néfastes sur le foie. Or, comme Mediacités le révèle dans son enquête, l’usine de Saint‐Fons a rejeté dans l’atmosphère des centaines de tonnes de CVM. La sphère de stockage de CVM de l’usine Kem One. Photo : H.Coignard/Enketo.   Disques, cartes bancaires et canalisations Administré un temps comme anesthésiant, le CVM entre dans la composition (comme son nom le laisse suggérer) des disques vinyles, fabriqués en polychlorure de vinyle, le fameux PVC. Ce plastique se retrouve aussi et surtout dans les encadrements de fenêtre, les tuyaux gris sous les éviers, les cartes bancaires ou encore les canalisations d’eau. Non sans poser problème pour ces dernières... En janvier dernier, la presse s’est fait l’écho de la découverte, gr'ce à un doctorant en sciences politiques, d’une vaste pollution en France des réseaux d’eau potable au CVM, au vu et au su de l’Etat. L’eau du robinet est — ou a été ces dernières années — contaminée au‐delà de la norme pour des habitants de plus de 5 000 communes, principalement à la campagne, d’après le média Vert . Pendant des années, sans le savoir, des Français ont donc bu une eau susceptible de provoquer le cancer. En cause : des dizaines de milliers de kilomètres de canalisations PVC défectueuses qui rel'chent régulièrement du CVM dans l’eau potable. À qui revient la faute ? Aux industriels de la chimie qui ont eu recours à des procédés, entre les années 1960 et 1980, qui laissaient dans ces canalisations d’importants résidus de CVM. Dispersé jusqu’à des quartiers résidentiels Mais ce scandale sanitaire en cache un autre : celui des émissions de CVM dans l’air par les industriels eux‐mêmes. Mediacités s’est penché sur","id":2201259,"titre":"Scandale Kem One : au sud de Lyon, un industriel rejette des tonnes de gaz cancérigène","url":"https://lessurligneurs.eu/scandale-kem-one-au-sud-de-lyon-un-industriel-rejette-des-tonnes-de-gaz-cancerigene/","pubDate":"Mon, 23 Jun 2025 16:03:18 +0200"},{"pubDate":"Mon, 02 Jun 2025 15:51:05 +0200","titre":"Sans-abri : expériences et politiques | Revue française des affaires sociales (2023/1)","url":"https://shs.cairn.info/revue-francaise-des-affaires-sociales-2023-1","source":"Cairn.info - Revue française des affaires sociales","id":2155901,"description":"Pages 7 à 25 | Avant-propos | Mauricio Aranda, Gwen Le Goff, Julien Lévy Pages 29 à 50 | Le sans-domicilisme. Réflexion sur les catégories de l’exclusion du logement | Marie Loison Pages 51 à 63 | Décrire une population mal captée dans les statistiques | Pierre-Yves Cabannes, Thomas Lellouch, Nicolas Chambon, Aurore Lambert Pages 65 à 73 | Enquêter sur (et avec) les sans-domicile : une trajectoire de recherche | Maryse Marpsat Pages 75 à 86 | Migrations et sans-abrisme : recherches en sciences sociales de 1970 à 2020 | Pierre Eloy, Marion Lièvre Pages 89 à 108 | « Mon camion, c’est ma maison ». Quand le véhicule-habitation vient questionner la norme d’habitat | Émilie Auger Pages 109 à 130 | Entre aides et entraides. Enquête sur les expédients alimentaires de trois personnes immigrées sans-domicile | Paolo Renoux Pages 131 à 151 | Jeunes à la rue usagers de drogues : se construire des territoires existentiels | Caroline Loth, Nina Tissot Pages 153 à 160 | Plus rien n’a d’importance à part le quotidien | Jean-François Krzyzaniak, Gwen Le Goff Pages 161 à 179 | Pour une action sociale qui soutienne la santé mentale | Nicolas Chambon Pages 183 à 204 | De l’asile de nuit à l’urgence sociale. Professionnalisation et rationalisation en tension du caritatif dans l’action publique : La Mie de Pain (décennies 1980-2010) | Mauricio Aranda Pages 205 à 223 | L’hébergement d’urgence à l’épreuve de la pandémie. Enquête sur les reconfigurations d’un dispositif de mise à l’abri hivernal | Marine Maurin, Gabriel Uribelarrea, Cédric Verbeck Pages 225 à 245 | Insérer les personnes sans abri par le travail. Un dispositif aux prises avec les catégories de « sans-domicile » et « sans-abri » | Louise Lacoste Pages 247 à 258 | La santé des personnes sans chez-soi, une question politique | Pascale Estecahandy, Julien Lévy Pages 261 à 266 | Des sans-logis aux sans domicile. Le Foyer Notre-Dame des Sans-Abri à Lyon depuis 1950 d’Axelle Brodiez-Dolino : une association locale au fil du siècle , Presses universitaires de Saint-Étienne, collection « Sociologie - Matières à penser », 2020, 267 p. | Chloé Bussi Pages 267 à 274 | L’exil à Paris 2015-2020. Expérience migratoire, action publique et engagement citoyen de Camille Gardesse et al . : la Ville Refuge entre affichage et réalité , L’œil d’or, collection « Critiques et cités », 2022, 268 p. | Manon Derue Pages 275 à 280 | Reloger les habitants de bidonvilles : un urbanisme en marge d’Élise Roche : politique nationale, opérations locales , Presses universitaires de Rennes, 2022, 378 p. | Morane Chavanon Pages 281 à 285 | Démunis, les travailleurs sociaux et la grande précarité de Véronique Le Goaziou : faire face aux « réalités brutales » de la précarisation des populations , Les Presses de Science Po, 2022, 208 p. | Salomé Cousinié Pages 287 à 301 | Appel à contribution pluridisciplinaire sur : « Sans-abri : expériences et politiques. Pour le premier numéro de 2023 de la RFAS Pages 305 à 321 | Pratiquer une activité de plateforme en période de chômage : une stratégie à court terme | Marine Snape Pages 323 à 342 | Le trafic de drogues en prison comme enjeu de santé publique | Caroline Protais, Marie"},{"description":"Pages 7 à 25 | Avant-propos | Mauricio Aranda, Gwen Le Goff, Julien Lévy Pages 29 à 50 | Le sans-domicilisme. Réflexion sur les catégories de l’exclusion du logement | Marie Loison Pages 51 à 63 | Décrire une population mal captée dans les statistiques | Pierre-Yves Cabannes, Thomas Lellouch, Nicolas Chambon, Aurore Lambert Pages 65 à 73 | Enquêter sur (et avec) les sans-domicile : une trajectoire de recherche | Maryse Marpsat Pages 75 à 86 | Migrations et sans-abrisme : recherches en sciences sociales de 1970 à 2020 | Pierre Eloy, Marion Lièvre Pages 89 à 108 | « Mon camion, c’est ma maison ». 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