[{"pubDate":"Fri, 09 Oct 2026 13:54:54 +0200","url":"https://www.weka.fr/actualite/execution-financiere-du-marche/article/quelles-mesures-pour-les-entreprises-du-btp-confrontees-a-une-forte-volatilite-du-prix-des-materiaux-227874/","titre":"Quelles mesures pour les entreprises du BTP confrontées à une forte volatilité du prix des matériaux ?","id":3206935,"description":"Dans une question parlementaire, la député Marie-José Allemand attire l'attention du gouvernement sur l'absence de mise en place effective d'un observatoire public des prix des matériaux de construction pour le secteur du b'timent et des travaux publics (BTP). Le ministre de l’Économie partage le constat de la parlementaire selon lequel, depuis la crise des matériaux de 2021-2022, les entreprises du BTP sont confrontées à une forte volatilité des prix, qui fragilise l'équilibre économique des chantiers, complique l'établissement des devis et pèse sur l'exécution des marchés publics. Cet article Quelles mesures pour les entreprises du BTP confrontées à une forte volatilité du prix des matériaux ? est apparu en premier sur Actualité fonction publique","source":"WEKA Actualité fonction publique"},{"pubDate":"Wed, 23 Sep 2026 14:02:14 +0200","titre":"Soutien à notre confrère Raphaël Kempf","url":"https://lesaf.org/soutien-a-notre-confrere-raphael-kempf-2/","source":"Le SAF","id":3171887,"description":"Le Syndicat des Avocat·es de France dénonce fermement les poursuites pénales engagées à l’encontre de notre confrère Raphaël Kempf alors qu’il exerçait sa liberté d’expression d’avocat de la défense. Ces poursuites constituent une menace visant à intimider les avocats et à les dissuader de défendre avec zèle les justiciables qui s’en trouvent lésés. Le procureur de la République près le tribunal judiciaire de Nancy a renvoyé notre confrère devant le tribunal correctionnel afin qu’il soit jugé, à l’audience du 25 septembre 2026 à 8 heures 30, pour des faits datant du 31 août 2023, qualifiés d’outrage à personne dépositaire de l’autorité publique, en l’espèce, à la directrice de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville. Il lui est reproché d’avoir adressé un courriel aux termes duquel il critiquait la décision prise par l’administration pénitentiaire de fixer un débat contradictoire tendant au placement à l’isolement de son client – qu’il qualifiait de « torture blanche », selon les termes empruntés à la Commission nationale consultative des droits de l’homme – alors que le tribunal administratif avait déjà enjoint l’administration de lever cette mesure. Le Syndicat des Avocat·es de France rappelle que la liberté fondamentale d’expression de l’avocat est protégée par l’article 11 de la DDHC L’article Soutien à notre confrère Raphaël Kempf est apparu en premier sur Le SAF"},{"pubDate":"Fri, 24 Jul 2026 10:25:24 +0200","titre":"Garde à vue : quels sont vos droits face aux forces de l’ordre ?","url":"https://www.ellipsis-avocats.com/2026/07/23/garde-a-vue-quels-sont-vos-droits-face-aux-forces-de-lordre/","source":"Ellipsis Avocats","id":3050285,"description":"Être placé en garde à vue constitue une épreuve souvent brutale et anxiogène, que l’on soit directement mis en cause ou simplement entendu dans le cadre d’une enquête. Pourtant, cette mesure privative de liberté est strictement encadrée par le Code de procédure pénale, qui accorde à la personne gardée à vue des droits précis dont […] L’article Garde à vue : quels sont vos droits face aux forces de l'ordre ? est apparu en premier sur Ellipsis Avocats"},{"pubDate":"Fri, 17 Jul 2026 07:58:15 +0200","url":"https://www.inc-conso.fr/content/services-financiers-souscrits-distance-quelle-protection-pour-le-consommateur","titre":"Services financiers souscrits à distance : quelle protection pour le consommateur ?","source":"Institut national de la consommation actualités","id":3035098,"description":"Souscrire à distance, via internet ou par téléphone, à des offres de services financiers (assurance, prêt, produit d’épargne...) s’est fortement développé au cours des dernières années. Afin de mieux protéger les consommateurs, de nouvelles règles concernant la commercialisation et la conclusion à distance de contrats de services financiers sont mises en place depuis le 19 juin 2026. Rappel : La directive 2011/83/UE du 25 octobre 2011 > relative aux droits des consommateurs en matière de contrats à distance ne concernait pas les contrats de services financiers. Aussi, l’adoption de la directive (UE) 2023/2673 du 22 novembre 2023 sur les contrats financiers conclus à distance est apparue nécessaire pour mieux protéger les consommateurs souscrivant à des services financiers en ligne ou par téléphone. L ’ordonnance n° 2026-2 du 5 janvier 2026 transpose cette directive et un décret n° 2026-3 du 5 janvier 2026 introduit des nouvelles dispositions, notamment en matière de droit de rétractation et d’informations du consommateur afin qu'il bénéficie de règles de protection adaptées. Il modifie en conséquence plusieurs dispositions du code de la consommation, du code des assurances, du code de la mutualité, du code de la sécurité sociale, ainsi que celles applicables outre-mer. Ces nouvelles dispositions s’appliquent depuis le 19 juin 2026, à l'exception des dispositions relatives à la \"vente en deux temps\" qui prendront effet le 1er janvier 2027, et d'autres mesures qui prendront effet le 11 août 2026. Quelles sont les nouvelles dispositions ? 1 - Contrats conclus par voie électronique : un droit de rétractation facilité 2 - Délai de rétractation renforcé 3 - Renforcement des informations précontractuelles obligatoires 4 - Nouvelle protection mise en place : les explications adéquates 5 - Contrat souscrit par téléphone sécurisé par une vente en \"2 temps\" 6 - Dépénalisation des sanctions 7 - Pas de manipulation des consommateurs 1 - Contrats conclus par voie électronique : un droit de rétractation facilité Pour les contrats conclus à distance au moyen d'un site web ou d'une application (interface en ligne), le professionnel doit permettre au consommateur \"un accès facile, direct et permanent au droit de rétractation\". Il doit mettre à la disposition du consommateur, sans frai, une fonctionnalité lui permettant d’exercer gratuitement son droit de rétractation, et ce avant l’expiration du délai prévu par le code de la consommation. Cette fonctionnalité de rétractation doit être identifiable facilement par les mots \"renoncer au contrat ici\" ou toute formule équivalente (bouton de rétractation en un clic). Cela permet au consommateur d'envoyer une déclaration de rétractation en ligne au professionnel. Il doit pouvoir renseigner facilement les informations nécessaires, notamment celles relatives à son identité, au contrat signé et au moyen choisi pour recevoir l'accusé de réception. Une fonctionnalité de confirmation de la rétractation doit être mise en place et un accusé de réception sur support papier ou support durable doit être envoyé au consommateur dans un délai raisonnable. L’accusé de réception doit mentionner le contenu de la déclaration de rétractation, ainsi que la date et l’heure de l’envoi. 2 - Délai de rétractation renforcé Si le délai de rétractation est, en"},{"pubDate":"Sat, 27 Jun 2026 08:02:55 +0200","url":"https://lesaf.org/un-avocat-en-garde-a-vue-une-nouvelle-attaque-contre-la-defense-et-letat-de-droit/","titre":"Un avocat en Garde-à-Vue, une nouvelle attaque contre la défense et l’état de droit","source":"Le SAF","id":2987224,"description":"Lundi 22 juin 2026, un de nos confrères, avocat au barreau de Paris exerçant principalement devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), était placé en garde à vue pendant 46 heures pour des faits d’outrage à magistrat. Cette garde à vue était ordonnée par le Parquet de Bobigny, qui lui reproche des propos tenus à l’audience et hors audience entre 2022 et 2026. Nombres d’avocat.es exerçant en la matière dénoncent depuis des années le fonctionnement de la CNDA, qui ne convoque plus les justiciables. Notre Confrère ne conteste pas avoir recours à une défense de rupture dans la conduite de ses défenses. Critiquer, soulever les irrégularités de procédure, s’insurger contre le défaut d’impartialité et le manque de neutralité, voilà le travail de la défense ! Si l’outrage à magistrat constitue une infraction, ce délit ne suffit pas à justifier le placement en garde à vue, mesure de contrainte strictement limitée par l’article 62-2 du code de procédure pénale. Il est parfaitement inacceptable de constater qu’un avocat fasse l’objet d’une garde à vue de presque, 48h (ce qui est unique dans les annales judiciaires nous semble-t-il) alors qu’il aurait parfaitement pu être entendu dans le cadre d’une audition libre. Notre confrère a respecté L’article Un avocat en Garde-à-Vue, une nouvelle attaque contre la défense et l’état de droit est apparu en premier sur Le SAF"},{"source":"Green Law Avocats","description":"Fonction publique : la prise en compte de l’état de santé de l’agent dans l’appréciation de la sanction En droit de la fonction publique, la sanction disciplinaire est la décision par laquelle une Autorité administrative inflige, dans l’exercice de son pouvoir disciplinaire, une sanction à un agent placé sous ses ordres (article L. 530-1 du code général de la fonction publique ). Elle a pour seul objet de tirer, en vue du bon fonctionnement du service, les conséquences que le comportement de cet agent emporte sur sa situation vis-à-vis de l’Administration. Cela étant, l’Administration doit tenir compte de tous les éléments dont elle a connaissance. Le 9 novembre 2023, le Président du Conseil départemental de la Mayenne a pris un arrêté prononçant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’une durée d’un jour à l’encontre de la dame B, Adjointe technique territoriale principale de première classe, au motif qu’elle a fortement élevé la voix lorsqu’elle s’est adressée à ses collègues et qu’elle a utilisé un ton et tenu des propos inadaptés dans un contexte de relation de travail. Le 17 janvier 2024, Madame B a saisi le Tribunal administratif de Nantes afin d’obtenir l’annulation de cet arrêté. Dans un jugement du 22 mai 2026, Le Tribunal a annulé l’arrêté en considérant que la sanction est disproportionnée. Certes, les éléments versés au dossier, circonstanciés et concordants, ont révélé un comportement inamical et conflictuel de la requérante à l’égard de certains de ses collègues avec l’emploi d’un ton inadapté. A priori, la requérante n’est pas à l’origine des altercations l’ayant opposée à ses collègues, mais ces faits revêtent un caractère fautif susceptible d’être sanctionné. Toutefois, l’Administration n’a pas tenu compte de l’état de santé de la requérante : celle-ci souffrait d’un syndrome d’intolérance aux odeurs chimiques, qui n’est pas sans lien avec son comportement fautif. Sa hiérarchie n’a pas pris la mesure du caractère invalidant de sa pathologie, alors que la Commission des droits et de l’Autonomie des personnes handicapées lui a reconnu la qualité de travailleuse handicapée. En l’espèce, le 14 septembre 2023, Madame B a refusé qu’une collègue, dont le parfum l’indisposait en raison de son syndrome d’intolérance aux odeurs chimiques. Cette circonstance ne peut être regardée comme constituant une faute de nature à justifier une sanction. Besoin d’un avocat sur le sujet, contactez : david.deharbe@public-law-avocat.fr 06.30.44.50.72 L’article Fonction publique : la prise en compte de l’état de santé de l’agent dans l’appréciation de la sanction est apparu en premier sur Green Law Avocat","id":2946249,"titre":"Fonction publique : la prise en compte de l’état de santé de l’agent dans l’appréciation de la sanction","url":"https://www.green-law-avocat.fr/fonction-publique-la-prise-en-compte-de-letat-de-sante-de-lagent-dans-lappreciation-de-la-sanction/","pubDate":"Thu, 11 Jun 2026 07:41:55 +0200"},{"description":"Par Gersande FORFERT, juriste stagiaire (Green Law Avocats) dans leur décision du 29 avril 2026, les Juges du Palais Royal réitèrent ce constat. Il est vrai que certaines mesures ont effectivement été mises en place (accent mis sur ce point lors de la formation des gendarmes, révision des procédures disciplinaires...) mais pas pleinement comme le concède le Ministre lui-même. L’article A quand une identification effective des forces de l’ordre ? est apparu en premier sur Green Law Avocat","id":2869462,"source":"Green Law Avocats","url":"https://www.green-law-avocat.fr/a-quand-une-identification-effective-des-forces-de-lordre/","titre":"A quand une identification effective des forces de lâordre ?","pubDate":"Thu, 07 May 2026 07:41:43 +0200"},{"pubDate":"Tue, 24 Mar 2026 16:30:37 +0100","titre":"5 500 places supplémentaires en IFSI, une bonne nouvelle... en théorie ?","url":"https://www.actusoins.com/5-500-places-supplementaires-en-ifsi-une-bonne-nouvelle-en-theorie.html","id":2780448,"description":"Le 29 janvier, la ministre de la Santé a annoncé la création de 5 500 nouvelles places en IFSI pour 2026, visant à combler la pénurie d'infirmiers. Cependant, cette mesure soulève des inquiétudes concernant la qualité de la formation en raison de la saturation des instituts et des conditions de stage dégradées, risquant d'accentuer les abandons. Actusoins réserve cet article à ses abonnés Je m’abonne pour lire la suite Je suis déjà abonné ! Je me connecte L’intégralité des contenus numériques Le magazine en version numérique dès sa parution Des vidéos exclusives L’article 5 500 places supplémentaires en IFSI, une bonne nouvelle... en théorie ? est apparu en premier sur Actusoins","source":"Actusoins actualités"},{"titre":"Une circulaire qui n’a rien d’éducatif","url":"https://lesaf.org/une-circulaire-qui-na-rien-deducatif/","pubDate":"Wed, 18 Feb 2026 15:17:32 +0100","description":"Le 11 février 2026, le Garde des Sceaux a diffusé une circulaire intitulée « circulaire de politique pénale et éducative relative à la justice des mineurs », qui « expose la nouvelle conception du placement, et réaffirme [l’]ambition de renforcer l’intervention en milieu ouvert ». Le Ministre de la Justice juge et disserte sur « la réussite éducative » des enfants, pour ne pas assumer l’échec des politiques coercitives et du manque de moyens alloués à la justice des enfants. Il est prévu la création d’« un nouveau modèle » les « unités judiciaires à priorité éducative », les UJPE, en lieu et place des CEF (d’abord du secteur public, puis du secteur habilité) et des Unités Educatives d’Hébergement Collectif. Fin novembre 2025, la fin des centres éducatifs fermés (CEF) avait été annoncée. Nos organisations ne pouvaient que s’en réjouir, tant ces structures mobilisent des moyens colossaux pour une pertinence contestable et contestée[1], au détriment des mesures de milieu ouvert et des alternatives à l’enfermement. Mais, encore une fois, derrière une annonce s’en cache une autre. Tout d’abord, ne disparaissent immédiatement que les CEF du secteur public, et non les CEF du secteur habilité. Les CEF, pour le moment, ne disparaissent donc qu’à moitié. Bien plus, nos organisations ne peuvent L’article Une circulaire qui n’a rien d’éducatif est apparu en premier sur Le SAF","id":2703066,"source":"Le SAF"},{"id":2495431,"description":"Le Règlement d’exécution (UE) 2025/2210 du 31.10.2025 est une mesure technique visant à garantir que les obligations du MACF sont correctement appliquées aux marchandises importées dans des zones spécifiques en mer, adjacentes au territoire douanier de l’Union. Il met en place des règles spécifiques pour […] L’article MACF/CBAM : Règlement d’exécution relatif à l’introduction des marchandises MACF dans des zones maritimes particulières (îles artificielles ou structures fixes/flottantes). est apparu en premier sur International Pratique: Conseil - Formation - Commerce International - Douane","source":"International Pratique: Conseil â Formation â Commerce International â Douane","pubDate":"Mon, 10 Nov 2025 10:14:51 +0100","url":"https://international-pratique.com/2025/11/10/macf-cbam-reglement-dexecution-introduction-des-marchandises-macf-dans-des-zones-maritimes-particulieres-iles-artificielles-structures-fixes-flottantes/","titre":"MACF/CBAM : Règlement d’exécution relatif à l’introduction des marchandises MACF dans des zones maritimes particulières (îles artificielles ou structures fixes/flottantes)."},{"source":"Institut Sapiens actualités","description":"Le contrôle des dépenses de santé est chaque année l’enjeu de la LFSS et les mesures mises en place doivent évoluer pour prendre en compte de nouveaux leviers. Cependant, en additionnant les couches pour réguler les dépenses, le système de […] L’article Le mille-feuille opaque et inefficient du contrôle des dépenses liées au médicament est apparu en premier sur Sapiens","id":2464754,"url":"https://www.institutsapiens.fr/le-mille-feuille-opaque-et-inefficient-du-controle-des-depenses-liees-au-medicament/","titre":"Le mille-feuille opaque et inefficient du contrôle des dépenses liées au médicament","pubDate":"Mon, 27 Oct 2025 19:54:25 +0100"},{"source":"La revue européenne des médias et du numérique","description":"La publicité vidéo est en train de rattraper la publicité télévisée grâce aux réseaux sociaux, à YouTube, à la forte croissance de la BVOD et de la SVOD . Pour suivre ces évolutions, Médiamétrie met en place une mesure « total vidéo », tous écrans et tous supports, qui fédère la télévision, Netflix et YouTube. Les publications, en […] L’article Publicité : le format vidéo s’impose, le Médiamat s’adapte est apparu en premier sur La revue européenne des médias et du numérique","id":2389720,"titre":"Publicité : le format vidéo s’impose, le Médiamat s’adapte","url":"https://la-rem.eu/2025/09/publicite-le-format-video-simpose-le-mediamat-sadapte/","pubDate":"Tue, 23 Sep 2025 15:56:13 +0200"},{"pubDate":"Tue, 16 Sep 2025 14:26:19 +0200","titre":"Cycle de webinaires | Discrimination et recrutements : Comment agir concrètement ?","url":"https://www.reseau-crpv.fr/cycle-de-webinaires-discrimination-et-recrutements-comment-agir-concretement/","id":2374590,"description":"Depuis plus de 10 ans, le monde du travail a vu progressivement la mise en place de mesures visant à lutter contre les discriminations ou à promouvoir la diversité. Ces dynamiques portent à la fois sur la mise en œuvre de politiques de diversité, de lutte contre les discriminations et/ou de promotion de l’égalité, et sur les métiers des acteurs qui incarnent ces démarches. A situation égale, les habitants des quartiers sont plus exposés au chômage ou à des difficultés d’insertion, avec des inégalités persistantes. Toutefois, le critère unique de résidence en QPV ne suffit pas à expliquer les inégalités d’accès et de maintien dans l’emploi. L’article Cycle de webinaires | Discrimination et recrutements : Comment agir concrètement ? est apparu en premier sur RNCRPV","source":"RNCRPV actualités"},{"titre":"Les écrans dans les loisirs des enfants de 5 ans et demi de la cohorte Elfe","url":"https://la-rem.eu/2025/09/les-ecrans-dans-les-loisirs-des-enfants-de-5-ans-et-demi-de-la-cohorte-elfe/","pubDate":"Tue, 09 Sep 2025 15:50:15 +0200","description":"À partir de l’observation de leurs diverses activités culturelles ou sportives, la cohorte Elfe* mesure la place des écrans dans la vie quotidienne des enfants à l’âge de l’entrée à l’école élémentaire. L’article Les écrans dans les loisirs des enfants de 5 ans et demi de la cohorte Elfe est apparu en premier sur La revue européenne des médias et du numérique","id":2360284,"source":"La revue européenne des médias et du numérique"},{"id":2321902,"description":"Source :Compte Facebook, le 11 août 2025 Etiqe :Faux-semblant Contenu : Les ciels d’été sont propices à l’émerveillement devant un parterre d’étoiles ... et pourquoi pas d’étoiles filantes pour les plus chanceux. Ce dimanche 10 août, dans le sud de l’Espagne, des milliers de curieux ont eu le droit à un spectacle particulier dans le ciel : plusieurs importantes traînées de lumière ont longuement traversé le ciel. « Une pluie de météorites a traversé le ciel ! Un phénomène incroyable que je n’aurais jamais pensé voir » , s’émerveille une internaute avec la mention de la ville Torrevieja, au sud-est de l’Espagne. Le phénomène, décrit et enregistré depuis différentes villes du sud espagnol, a initialement été perçu comme un météore ou une comète. Rapidement, certains observateurs spécialistes ont cependant émis d’autres hypothèses, expliquant qu’il s’agirait plus vraisemblablement d’un déchet spatial qui serait ré-entré dans l’atmosphère. Explications. Fusée ou satellite ? « Déchets spatiaux, bolide ou autre chose ? Un étrange objet a été filmé par plusieurs personnes dans différentes régions d'Espagne » , rapporte un internaute hispanophone. L’astrophysicien, récemment retraité du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics et observateur assidu des lancements spatiaux, Jonathan McDowell, avait d’abord répondu à cette question avec l’idée que qu’il s’agissait d’un morceau de fusée. « La Chine a lancé une fusée Jielong-3 le 8 août, laissant le quatrième étage de la fusée en orbite basse. Le quatrième étage est rentré dans l'atmosphère au-dessus de l'Espagne vers 21 h 50 UTC [23h50, heure sur place, ndlr] le 10 août » , écrit l’astrophysicien sur X à 2h45 du matin, soit trois heures seulement après le phénomène visible en Espagne. Cette théorie est alors reprise dans plusieurs médias, comme ici et ici . Mais au fur et à mesure de la journée du lendemain, le 11 août, l’histoire se précise et l’hypothèse de la fusée Jielong-3 est abandonnée. « Oubliez ce que j’ai dit, j'ai fait une erreur dans mes calculs, se reprend Jonathan McDowell en répondant à son propre tweet . La rentrée atmosphérique au-dessus de l'Espagne concernait Starlink 30199 [l’un des satellites du fournisseur d’accès internet de SpaceX, ndlr] . L'étage de la fusée chinoise est passé plus d'une heure plus tard et n'est pas rentré dans cette orbite. » Une fusée de SpaceX équipée de 23 satellites Starlink décolle de Cape Canaveral, en Floride, le 6 mai 2024. Crédits : JOE RAEDLE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP   Contacté, l’astrophysicien explique que les données orbitales actualisées de la Space Force – la branche spatiale de l’armée états-unienne qui met ses données à disposition ici – pour les objets concernés n’ont été disponibles que plus tardivement dans la journée. « Ainsi, lorsque j'ai examiné la situation pour la première fois, le Jielong-3 semblait être une possibilité, mais une fois que nous avons obtenu la mise à jour des données, il est apparu clairement que le Jielong-3 ne correspondait pas. »","source":"Environnement » Les Surligneurs","pubDate":"Wed, 20 Aug 2025 10:03:46 +0200","titre":"Cette vidéo ne montre pas des météorites mais la désintégration d’un satellite Starlink en Espagne","url":"https://lessurligneurs.eu/cette-video-ne-montre-pas-des-meteorites-mais-la-desintegration-dun-satellite-starlink-en-espagne/"},{"url":"https://gip-ierdj.fr/fr/publications/les-enjeux-juridiques-de-la-transition-ecologique-des-territoires-menaces-par-la-montee-des-eaux/","titre":"Les enjeux juridiques de la transition écologique des territoires menacés par la montée des eaux","pubDate":"Mon, 23 Dec 2024 14:55:20 +0100","source":"Publications - IERDJ","description":"La société s’interroge sur la nécessité de repenser globalement la relation Homme-Nature dans les espaces proches du rivage et de mettre en place, dans les communes les plus vulnérables aux effets de l’érosion côtière, des mesures d’adaptation à la montée des eaux. L’étude de la norme et des institutions révèle que celles-ci contribuent ici à […] L’article Les enjeux juridiques de la transition écologique des territoires menacés par la montée des eaux est apparu en premier sur IERDJ","id":1802412},{"pubDate":"Fri, 19 Jul 2024 15:52:19 +0200","titre":"Comment cadrer la question de lâassurance-vie dans le mandat de protection future ?","url":"https://www.droitsquotidiens.tech/comment-cadrer-la-question-de-lassurance-vie-dans-le-mandat-de-protection-future/","source":"Droits Quotidiens Legal tech","id":1477914,"description":"L’assurance-vie est une épargne privilégiée dans les mesures de protection. Elle permet de placer des sommes importantes pouvant garantir un risque minimal de perte en capital. En tutelle, il faut demander l’autorisation du juge des tutelles pour tout acte portant sur l’assurance-vie : tous les actes portant sur l’assurance-vie sont qualifiés d’actes de disposition par le […] L’article Comment cadrer la question de l’assurance-vie dans le mandat de protection future ? est apparu en premier sur Droits Quotidiens Legal tech"},{"id":1134619,"description":"Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, l’Union Européenne (ci-après « UE ») n’a cessé d’élargir et mettre en place des mesures restrictives afin de sanctionner les agissements de la Russie. Le règlement (UE) n°833/2014, qui restreint et interdit l’importation et l’exportation de certains produits originaires de Russie, a ainsi été modifié à de […] L’article L’interdiction de fournir des services informatiques et de vendre des logiciels à la Russie : un nouveau moyen pour limiter les capacités industrielles de la Russie est apparu en premier sur DS-Avocats-global","source":"DS-Avocats","pubDate":"Sun, 18 Feb 2024 09:07:09 +0100","titre":"L’interdiction de fournir des services informatiques et de vendre des logiciels à la Russie : un nouveau moyen pour limiter les capacités industrielles de la Russie","url":"https://www.dsavocats.com/linterdiction-de-fournir-des-services-informatiques-et-de-vendre-des-logiciels-a-la-russie-un-nouveau-moyen-pour-limiter-les-capacites-industrielles-de-la-russie/"},{"pubDate":"Fri, 15 Dec 2023 16:31:30 +0100","titre":"Comment prévenir les accidents du travail avec les bons EPI ?","url":"https://blog-santeautravail.com/comment-prevenir-les-accidents-du-travail-avec-les-bons-epi/","source":"BLOG BIEN ÊTRE AU TRAVAIL","id":1025332,"description":"Les accidents du travail sont une réalité dans tous les secteurs d’activité. Ils peuvent avoir des conséquences graves, tant pour le salarié que pour l’entreprise. C’est pourquoi il est important de prendre des mesures de prévention pour les éviter. Parmi ces mesures, l’équipement de protection individuelle (EPI) occupe une place prépondérante. Il permet de protéger […] L’article Comment prévenir les accidents du travail avec les bons EPI ? est apparu en premier sur BLOG BIEN ÊTRE AU TRAVAIL"},{"id":988962,"description":"Les accidents du travail sont une réalité dans tous les secteurs d’activité. Ils peuvent avoir des conséquences graves, tant pour le salarié que pour l’entreprise. C’est pourquoi il est important de prendre des mesures de prévention pour les éviter. Parmi ces mesures, l’équipement de protection individuelle (EPI) occupe une place prépondérante. Il permet de protéger […] L’article Comment prévenir les accidents du travail avec les bons EPI ? est apparu en premier sur BLOG BIEN ÊTRE AU TRAVAIL","source":"BLOG BIEN ÊTRE AU TRAVAIL","pubDate":"Fri, 24 Nov 2023 10:25:00 +0100","titre":"Comment prévenir les accidents du travail avec les bons EPI ?","url":"https://blog-santeautravail.com/comment-prevenir-les-accidents-du-travail-avec-les-bons-epi/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=comment-prevenir-les-accidents-du-travail-avec-les-bons-epi"},{"id":4578,"description":"L'affaire judiciaire m'ayant opposé à l'association ” Institut pour la Justice “, les guillemets sont importants car cette association n'est ni un institut ni pour la justice, cette affaire donc a donc connu un dénouement heureux après sept ans de procédure. Je suis au fil de ces sept années resté aussi coi qu'un de mes clients en garde à vue, laissant mes adversaires s'exprimer sur le sujet. À présent, pour citer le grand philosophe Jules Winnfield : ' Allow me to retort. ' Ce récit des faits se veut, comme à l'accoutumée ici, factuel. Je citerai les décisions de justice qui ont été rendues, sinon in extenso du moins l'intégralité des passages pertinents. J'y ajouterai mon commentaire, car je suis ici chez moi, vous en ferez ce que vous voudrez (si vous manquez d'idées, vous trouverez au fil de ces billets quelques suggestions sur quoi en faire), l'essentiel étant qu'à la fin, vous saurez tout. Cette saga aura lieu en cinq chapitres, qui couvriront l'affaire en ordre chronologique. Le premier, que vous tenez sur vos écrans en ce moment, rappellera le corpus delicti : pourquoi ai-je attiré l'ire de l'IPJ ? Ce rappel des faits est utile, vous verrez, car l'évolution de notre société en sept ans leur donne un aspect parfois prophétique. Le deuxième parlera de la phase à l'époque secrète : la plainte, l'enquête, l'instruction, et le premier faux départ avec une première audience avortée. Le troisième portera sur le jugement de Nanterre de 2015. Le quatrième, sur l'arrêt d'appel en 2017, et enfin le cinquième vous ramènera en douceur aujourd'hui avec les pourvois en cassation (car il y en a eu trois, vous verrez), et les conclusions qu'à titre personnel je tire de cette affaire. Ah ! vous vous plaigniez que mon blog végétait ? Vous allez avoir de la lecture, à satiété. J'espère d'ailleurs que ce sera l'occasion de relancer l'activité régulière de ce blog, les réseaux sociaux commençant à me fatiguer. Je sais, je le dis depuis longtemps, mais la motivation et l'inspiration sont là, mes enfants ont grandi et leur Switch me laisse à présent du temps libre, en somme, les étoiles sont alignées favorablement hormis un petit problème d’hébergement que je vais résoudre promptement. Et si je devais faillir, n'hésitez pas à venir me chercher par la peau des fesses sur Twitter. A propos de fesses, il est temps de commencer ce récit. Installez-vous confortablement, faites-vous une bonne tasse de thé (un Darjeeling First Flush sera parfait), et remontons le temps de conserve. En selles ! The year is 2011 Les plus perspicaces d'entre vous se souviendront que 2011 était l'année précédant 2012. Année d'élection présidentielle, le président en place, Nicolas Sarkozy, étant candidat à sa succession, et alors qu'il avait été élu sur une plate-forme politique modérée voire centriste (discours ouvert sur l'immigration, rappelant qu'il était Français de sang-mêlé, apaisé sur la laïcité, il avait même recruté quelques personnalités de gauche dans son premier gouvernement, sans compter un goût certain dans le choix de ses convives à déjeuner), il avait opéré un virage sécuritaire pour compenser des résultats économiques décevants. C'est d'ailleurs assez fascinant de voir comment à chaque fois que la droite prend un tel virage elle se prend une déculottée électorale et comment, malgré tout, elle commet régulièrement cette erreur avec la régularité d'un coucou suisse. Je pose ça là. Bref, Nicolas Sarkozy était vulnérable, et cette position l'a poussé à une fuite en avant, sur les conseils peu avisés, pardon du pléonasme, de Patrick Buisson. C'est dans ce cadre que l'IPJ, association que je connaissais déjà bien avant, et qui sous un fard pesudo-scientifique promeut des thèses sécuritaires réactionnaires que rien, jamais, n'a étayé, a lancé une offensive médiatique à l'adresse des candidats, en les invitant à adhérer à leur “pacte 2012 pour la justice”, en faisant miroiter que le ou les candidats qui s'engageraient à l'intégrer dans leur programme auraient leur soutien. Quand on est une association sans aucune reconnaissance scientifique dans le milieu universitaire, comment attirer l'attention ? Là, il faut reconnaître à l'IPJ d'avoir été en avance sur son temps : en diffusant sur Facebook un message appelant à l'émotion et à l'indignation, ne fournissant aucun fait mais se contentant d'une interprétation créative de la réalité, et se concluant par un appel à signer la pétition en faveur de leur pacte, à faire circuler ce message, et à faire un don (mais curieusement pas à en vérifier la véracité, mais bon on l'a dit : ce ne sont pas des universitaires). Et comme de nombreuses personnes de bonne foi ont été touchées par ce message, qui reconnaissons-le était émouvant, mais malgré tout ressentaient à la fin comme un malaise face à cette absence d'explications concrètes, ces personnes se sont tournées vers votre serviteur, sachant que chez moi, on trouvait des réponses claires et étayées sur des faits, fût-ce au prix d'interminables billets et de phrases trop longues. Le Pacte et la torche C'est ainsi que fin octobre 2011, j'ai reçu de nombreuses demandes me demandant ce que je pensais de cette pétition. Dans un premier temps, dès que j'ai vu qui en était à l'origine, je me contentais d'une réponse lapidaire (ça me jouera des tours, comme vous allez le voir ; après ça on me reprochera de faire des phrases trop longues…) sur le peu de crédit à y accorder. Mais au fil des jours, les demandes devenaient de plus en plus nombreuses, et émanaient de gens vraiment désemparés qui voyaient leurs proches et amis relayer ce message sur un ton révolté, et se sentaient fort dépourvus pour pouvoir leur répondre en quoi cet appel était factuellement erroné. Ça vous rappelle quelque chose, n'est-ce pas ? Je vous l'avais dit : ce dossier, pour ancien qu'il soit, est furieusement moderne. Et donc, à mon corps défendant, je suis allé voir de quoi il retournait exactement. La pétition en faveur du Pacte 2012 pour la Justice reposait sur un témoignage, celui de Joël Censier. Il reposait sur une affaire dont je n'avais pas entendu parler, mais, ai-je découvert par la suite, était un fait divers d'une grande importance dans le sud-ouest, autour du Gers, où les faits avaient eu lieu. Joël Censier, policier à la retraite, était le père de Jérémy Censier, 19 ans, tué d'un coup de couteau lors d'une rixe nocturne où il était intervenu pour séparer les belligérants. Le père était inconsolable, et je le comprends, et avait découvert que parmi les belligérants, il y avait des gens du Voyage qu'il avait eu l'occasion d'interpeller par le passé. Pour lui, sa conviction était faite : ce n'était pas un accident mais une vengeance. Voilà pourquoi cette affaire avait intéressé la presse locale. En août 2011, S. est mis en accusation devant les assises pour meurtre, les autres intervenants étant renvoyés pour des violences volontaires, la thèse de la vengeance ayant fait long feu au fil de l'instruction. Et en septembre 2011 un incident procédural se produisit : les aveux du du principal suspect, S., mineur au moment des faits, ont été annulés du fait de l'absence d'avocats en garde à vue, et l'intéressé, détenu depuis deux ans, a été remis en liberté par la Cour de cassation à la suite d'une nullité de procédure. Pour être exhaustif : l'avocat de S. avait demandé au président de la chambre de l'instruction de faire examiner l'affaire par la chambre de l'instruction conformément à l'article 221-3 du code de procédure pénale : le président de la chambre de l’instruction avait décidé de faire droit à cette demande, mais l'affaire n'avait pas été audiencée dans le délai légal de trois mois devant la chambre de l'instruction, entrainant une remise en liberté de droit. Il est à noter que l'arrêt est intervenu plus de deux ans après l'incarcération, et que de ce fait, le mineur a fait plus de deux ans de détention provisoire ce que théoriquement la loi interdit. Il aurait dû être libéré quoi qu'il arrive, mais du fait de cette nullité de procédure viciant sa détention, il a fait plus de détention qu'il n'aurait dû. Les mystères du droit. Mais tout cela n'avait que peu d'importance pour Joël Censier, qui ne voyait qu'une chose, celui qui avait tué son fils était libre et ses aveux étant annulés, il pouvait craindre qu'il s'en tirât. Notons que par la suite, S. s'est présenté librement aux assises pour y être jugé, et a été condamné en février 2013 a 15 ans de réclusion criminelle (la cour a écarté l'excuse de minorité), deux autres des belligérants ont été condamnés pour violences (l'un a quatre ans, l'autre à trois ans dont un avec sursis), les trois autres mis en cause étant acquittés conformément aux réquisitions du parquet. Comme quoi la justice ne semble pas si dysfonctionner que cela, mais l’IPJ a moins fait de publicité sur cet aspect du dossier. Toujours est-il que l'IPJ en a fait son porte-étendard, et avec quel succès. Car qui, franchement, oserait objecter quoi que ce soit à la douleur d'un père ayant perdu son enfant ? Eh bien devinez qui… J'ai donc rédigé un long billet, intitulé Attention manip : le “pacte 2012” de “l'Institut pour la Justice”, où je démontais point par point le procédé sur la forme, et le message sur le fond (car même si toutes les mesures du Pacte avaient été en vigueur, cela n’aurait rien changé au déroulement de l’affaire Censier, figurez-vous). Je n'y reviendrai pas, il n'est que de lire le billet de 2011. Comme d'habitude, un mensonge aura fait deux fois le tour du monde quand la vérité aura à peine mis son pantalon : je ne vais pas prétendre que mon billet a eu un succès similaire au Pacte. Mais il a quand même eu son petit effet, et l'IPJ a commencé à recevoir beaucoup de messages demandant à ce que la signature de leur auteur soit retirée de cette pétition, ayant le sentiment d'avoir été bernés. Ce nombre exact restera à jamais un mystère, l'IPJ laissant au fil de ses argumentaires entendre qu'il y en eût très peu pour dire que je n'étais rien ni personne, et en même temps qu'il y en eût beaucoup pour justifier leur demande de dommages-intérêts qui vous le verrez n'avait rien de symbolique. Bref, des signataires de Schrödinger. Et cet aspect éthéré des signataires était au cœur du problème : ce qui démontrait le succès de ce pacte, et était sans cesse mis en avant par l'IPJ, était le nombre de signataires, qui a atteint le million en quelques jours. Si je ne doute pas, pour les raisons que je vous ai données plus haut, de la réalité de ce succès, sa quantification m'a posé un problème de méthodologie : ce compteur de signatures était, à l'instar de la pétition, hébergé sur un site dédié appartenant à l'IPJ, et non sur une plate-forme participative comme beaucoup sont apparues depuis. Bref, l'IPJ affichait sur son site un compteur comme garantie de leur succès, compteur dont seul eux avaient la maitrise. Le conflit d'intérêt était patent. Je veux croire que mon billet eut malgré tout son petit effet car l'IPJ a vu rouge, ce qui est une couleur plutôt rare chez ses partisans. Problème : il ne pouvait rien reprocher à mon billet, qui était factuellement exact, et pour le reste, n'était qu'un jugement de valeur qui ne peut tomber sous le coup de la loi. Le débat continuant dans les mois qui ont suivi, sur mon blog, sur divers médias et sur Twitter, l'IPJ s'est mis en embuscade et a soudain porté à mes écrits plus d'attention qu'il n'en a jamais porté au code de procédure pénale, ce qui (spoiler alert) lui jouera des tours par la suite. Mais ceci est une autre histoire, qui fera l'objet du deuxième chapitre de notre saga.","source":"Journal d'un avocat","pubDate":"Mon, 14 Jan 2019 20:18:00 +0100","url":"https://www.maitre-eolas.fr/post/2019/01/14/Eolas-contre-Institut-pour-la-Justice-%3A-Episode-1.-Le-Compteur-Fant%C3%B4me","titre":"Eolas contre Institut pour la Justice : Episode 1. Le Compteur Fantôme."},{"description":"Cher Maitre Eolas, Ainsi vous nous invitez à nous exprimer, nous les ‘petites mains’ de la machine. Alors je vais me permettre de raconter mon histoire, celui d’un catégorie “C” par volonté, œuvrant depuis plus de 25 ans dans un Tribunal de Grande Instance de taille moyenne. Par avance je prie le lecteur du blog, habitué à la fulgurance, d’excuser la pauvreté et la confusion de mon style. Je n’ai pas l’éloquence de magistrats et d’avocats plus habitués à l’ exercice. je suis entré au ministère de la Justice en 1988 sur concours et par choix. J’étais fier d’intégrer ce milieu, qui m’apparaissait beaucoup plus intéressant et chargé de plus de sens, que celui de l’éducation nationale par exemple. A l’époque il y avait des corps de métier. De par ma formation j’ intégrais après un concours celui d”Ouvrier professionnel” Un Greffe ce ne sont pas que des greffiers, il y avait à l’époque (et il y a toujours , mais de moins en moins ! )plusieurs fonctions. J’avais donc un métier, celui d’imprimeur, et je me mis à travailler pour tout le ressort de la Cour d’Appel. Certes ce fut laborieux et … lent. Mais mon statut et mes notations me permettaient d’évoluer sereinement vers une promotion de “Maitre ouvrier” sorte de catégorie B technique. Et surtout j’apprenais à connaître ce milieu, m’amusais de voir ces rouages parfois poussiéreux, tourner lentement. Découvrais le siège, le parquet, le greffe. Bref, notre fonctionnement judiciaire, que la grande majorité de nos concitoyens , même la plus éduquée, ignore. Puis les choses évoluant, notamment avec l’arrivée de l’informatique, il apparu que le budget à investir pour le renouvellement de l’équipement d’une imprimerie intégrée ne se justifiait plus… qu’à cela ne tienne, j’étais près à évoluer aussi, j’en avais l’envie, l’informatique par exemple, me plaisait je travaillais personnellement déja beaucoup avec.  Mais je souhaitais rester dans le domaine de la technique. Celui que j’aime. A l’époque on me répondit; pour évoluer, passe le concours de greffier !  Mais le métier de greffier ne m’ intéresse pas, je suis un technique, j’aime résoudre les problèmes techniques, et dieu sait si au sein d’une juridiction il y a à faire dans ce domaine. Je suis donc resté ouvrier professionnel : conducteur d’offset… sans offset, sans imprimerie. En clair : pas besoin de technicien dans la justice ! En 2000 on me demande de prendre la fonction de Correspondant Local Informatique (CLI dans notre jargon) dans ma juridiction. C’est ainsi que sans aucune formation, sans aucuns moyens supplémentaires,- je n’avais même pas de PC attribué à l’époque-, j’ai du, du jour au lendemain, tenter de résoudre  les problèmes informatiques de la juridiction. Et par extension tous les problèmes posés par les machines mises plus ou moins rationnellement à notre disposition. Téléphonie, photocopieurs, équipement d’enregistrement des procédures, puis plus tard visioconference, et équipement de numérisation .etc etc… l’avantage d’être plongé dans le bain comme ça, c’est que c’est formateur. Le rôle de CLI est une fonction attribuée, si possible à un volontaire, souvent c’est le greffier en chef ou directeur de greffe qui le fait. Sans entrer dans le détail, il est évident que la tâche n’est pas la même entre un Tribunal d’Instance de 20 personnes avec une seule application informatique métier et un TGI de plus 100 personnes, ayant encore de nombreuses applications informatiques en local. A titre d’illustration, le ressort de la Cour d’Appel dans lequel j’officie, compte 4 TGI, 5 TI, 6 CPH donc plusieurs centaines d’utilisateurs dispersés sur une région.  Il y a pour ce ressort, 1 seul Responsable de la Gestion Informatique secondé par 2 techniciens ! Le rôle de correspondant local informatique, seul intervenant technique sur place n’est donc pas anodin. Théoriquement son rôle ne consiste qu’a faire un pré diagnostique des pannes, logicielles ou matérielles, et appeler le bon intervenant. Dans les faits, notre rôle selon la taille de la juridiction est souvent plus celui d’un technicien suppléant ! Le tout sans reconnaissance statutaire, uniquement sur la bonne volonté. La plupart de mes collègues sont greffiers, ils ont donc une formation littéraire & juridique, ils ont beaucoup de courage je trouve ! Puis un jour, ma hiérarchie me fit signer un arrêté. Terminé, le grade d’ouvrier professionnel, je fus intégré dans celui plus global des :  Adjoint Technique Principal deuxième catégorie des services judiciaires …(sic) Terminé aussi l’évolution de carrière aussi. Je reste « C ». Malgré mes demandes et recherches à l’époque pas la moindre explications sur les tenants et aboutissant de la chose. Des syndicats, points de réponses ni d’informations à part les habituels demandes d’adhésion …  À ce jour, après 26 ans de carrière je gagne 1740€ par mois (21000/an). Notez que je ne me plains pas, si j’étais pas content j’irais voir ailleurs. Je donne ça à titre purement indicatif. Mes collègues greffiers font un peu, (pas beaucoup) plus. Pour certains c’est toujours trop. Pour d’autres pas assez. De toute manière il y a une telle hypocrisie générale en matière de salaires en France, que je laisse le lecteur juge. voilà rapidement comment je suis passé d’un ouvrier avec un métier à un « faisant fonction ». Je laisse au lecteur le soin de tirer lui même les conclusions. Passons. Mais visiblement vu de ma petit cave du palais, il semble que la volonté gestionnaire techno de ceux qui nous gouvernent depuis quarante ans, quelque soit leur étiquette, est de transformer les palais de justice en usine à produire du jugement, avec du magistrat et du greffier. Tout le reste doit être sous traité. Pour illustrer cette saillie qui ne peut être issue que d’un mauvais esprit aigris et rétif à toute modernisation, une petite illustration. J’ai connu l’age béni ou un gardien concierge officiait dans le Palais. Souvent il y logeait avec sa famille, dans des conditions parfois fort précaires. Mais c’est bien connu un concierge ça coûte cher, ça râle tout le temps s’est syndiqué, et ça ne rend jamais de menu services.  Donc on les remplace par des sociétés de gardiennage, à la réputation exemplaire, aux coûts et aux exigences sans communes mesures avec ces salopards de privilégiés qu’étaient les gardiens…  Moralité et sans être fort en math, avec le coût annuelle d’une société de gardiennage, on doit pouvoir se payer 3 gardiens à temps complet. Ce concept génial est bien sur étendu à tout ce qui peut l’être : l’entretien des locaux, l’informatique, etc.. etc.. Et vous aurez toujours un crane d’œuf technocrate pour vous expliquer que c’est mieux et moins cher. Notez que c’est souvent le même genre d’individu qui râle quand le toner de son imprimante ne se remplace pas tout seul, ou que l’ampoule de sa lampe n’est pas remplacée dans la minute… Et bien entendu je vous invite tous à venir visiter un TGI pour admirer le résultat de cette remarquable gestion ! Depuis Tout ce temps J’ai vu défiler environ 13 Gardes des sceaux. J’ai vu les “Journées justice” de Jacques Toubon, la réforme de la “carte judiciaire” de Rachida Dati, et maintenant la “Justice du 21 siècle” de Christiane Taubira… Dans le même temps, j’ai vu notre palais de justice se délabrer de plus en plus j’ai vu la perte d’autonomie des chefs de greffe j’ai vu la création des : ARSIT, SAR , DIT pole Chorus …. j’en passe et des meilleurs. Tout un tas de machins & de bidules soit disant la pour nous aider à mieux faire fonctionner les juridictions… avec succès tel que nous en sommes à attendre maintenant des mois pour avoir des fournitures de bases comme du papier ou du Toner. Que notre Autocom à plus de 10 ans que certains de nos postes téléphoniques plus de 20 ! Et tous les jours dans le poste, (enfin quand je l’ouvre) j’entends dire que ce pays est de plus en plus endetté. Vous nous parlez de Cassiopée, Me Eolas, je pourrais vous parler de la remarquable manière dont fut mise en place ce système informatique. Je sais j’y étais, nous fûmes même parmi les 1er à le mettre en place… j’ai des noms !!! Évidemment dix ans après, les cabinets d’instruction et une partie du Tribunal pour enfant n’est toujours pas intégré dedans. J’ai vu la mise en place de la GED : Gestion Eléctronique des Documents dans les juridictions. En fait c’est de la numérisation des dossiers, c’est fou ce que les technos raffolent des sigles !!! Simplement parce qu’il nous paraissait rationnel, nous nous sommes battus dans notre greffe, pour mettre en place ce système. Avec du matériel inadapté, pas ou peu de formation, très peu, pour ne pas dire pas de soutien. Tout ça pour revenir en arrière : A quoi bon numériser si il faut toujours donner les copies papiers aux Avocats? Un simple photocopieur suffisait ! Malgré les demandes répétées directement à la chancellerie, impossible d’avoir des réponses concrètes en ce qui concerne la consultation du dossier numérisé par l’avocat ! J’ai vu le législateur imposer tout un tas de lois, comme par exemple : l’enregistrement des interrogatoires à l’instruction avec du matériel inadapté, inopérant non fiable. Je pense que les avocats pénalistes qui ont tenté un jour de consulter un cd d’interrogatoire enregistré sauront de quoi je parle ! La mise en place des “douchettes” pour la lecture des timbres fiscaux !!!! Complètement abandonnés, depuis… etc …etc… J’ai vu la différence de traitement en matériel et en personnel entre une Cour d’Appel et un Tribunal de Grande Instance. J’en passe et des meilleurs. On pourrait noircir des pages ! Pas une année qui n’annonce son lot d’idées technocratiques géniales en tout genre, à mettre en place. Un argent, un temps, et une énergie considérable gaspillés en pure perte au détriment d’une chose essentiel : rendre la Justice, au quotidien sur le terrain. Et dans le même temps comme tous nos concitoyens j’ai vu la dégradation de l’image de cette Justice. Comme le reste de nos institutions essentielles à la démocratie d’ailleurs. Alors évidemment quand notre garde des sceaux nous demande de réfléchir à la justice du 21 siècle, je n’y vois que pure démagogie, une énième manœuvre de com’ politicarde, histoire de prouver qu’un politique ça réforme ça disperse ça ventile… Pour rester dans Audiard j’ajouterai même que les politiques ça osent tout c’est même à ça qu’on les reconnaît ! J’aimerais que Mme Taubira m’explique pourquoi sa réforme ne serait pas une énième annonce démagogique de plus. Son monde à elle, n’étant pas le notre. La justice demande du temps et de la sagesse tout le contraire de la com’politicarde immédiate. Alors voilà Me Eolas. Tu l’as voulu, tu l’as eu, la logorrhée ! Et j’ai pas terminé. Je vais relativiser votre vision pour le moins idyllique du greffe. Si le greffe est majoritairement féminisé, c’est parce que le plus gros des embauches s’est fait dans les années 70 et début 80 à une époque ou c’était le second Job de la famille. Celui qui permettait de payer les traites de la maison ! Alors j’ose le dire, la notion de justice et de service publique est parfois une notion assez secondaire chez la plupart de mes collègues. Par contre je reconnais une évolution de la motivation dans les jeunes générations. Je reconnais aussi avoir côtoyé des personnages fascinants qui m’ont appris beaucoup. Mais ne soyons pas dupe, j’ai bien peur que ce mouvement de grogne ne finisse noyé comme c’est hélas trop souvent le cas, dans des demandes corporatistes minables, et l’on passera une nouvelle fois sur ce qui est le plus dur à obtenir, c’est à dire une gestion rationnelle de cette institution essentielle à la démocratie. Pour être respecté il faut être respectable. Nos dirigeants politiques ne le sont plus. De toutes nos institutions républicaines fondamentales, le seul aspect respectable de la Justice étant sa pauvreté. Ça reste un peu juste pour bien faire. Du moins pour faire au mieux. Malgré tout ça , j’aime toujours mon Palais de Justice. Tout simplement parce que tous les jours je vois des personnes, greffiers ou magistrats heureux que je les dépanne. J’aimerais bien que tout ça conserve du sens. Merci pour votre accueil, Me Eolas. Bien cordialement, François","id":1443,"source":"Journal d'un avocat","url":"http://www.maitre-eolas.fr/post/2014/04/23/KessKiDis","titre":"KessKiDis","pubDate":"Wed, 23 Apr 2014 08:21:22 +0200"}]