[{"titre":"Cour d'appel de Paris (2026-10-23) (Autre)","url":"https://www.courdecassation.fr/decision/6adc44b67a1020213774a30a","pubDate":"Tue, 03 Nov 2026 08:32:49 +0100","description":": RÉPUBLIQUE FRANÇAISE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS COUR D'APPEL DE PARIS L. 742-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ORDONNANCE DU 23 OCTOBRE 2026 (1 pages) Numéro d'inscription au répertoire général et de décision : B N° RG 26/06124 - N° Portalis 35L7-V-B7K-COARN Décision déférée : ordonnance rendue le 21 octobre 2026, à 13h04, par le magistrat du siège du tribunal judiciaire de Paris Nous, Bertrand Gelot, conseiller à la cour d'appel de Paris, agissant par délégation du premier président de cette cour, assisté de Camille Besson, greffière au prononcé de l'ordonnance, APPELANT M. [L] [P] né le 20 janvier 1996 à [Localité 1], de nationalité algérienne RETENU au centre de rétention : [Localité 2] Informé le 22 octobre 2026 à 13h44, de la possibilité de faire valoir ses observations sur le caractère manifestement irrecevable de son appel, en application des dispositions de l'article R 743-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile INTIMÉ [Adresse 1] Informé le 22 octobre 2026 à 13h44, de la possibilité de faire valoir ses observations sur le caractère manifestement irrecevable de l'appel, en application des dispositions de l'article R 743-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, MINISTÈRE PUBLIC, avisé de la date et de l'heure de l'audience ORDONNANCE : contradictoire - Vu l'ordonnance du 21 octobre 2026 du magistrat du siège du tribunal judiciaire de Paris, rejetant les moyens soulevés, ordonnant à titre exceptionnel la prolongation du maintien de M. [L] [P] dans les locaux ne relevant pas de l'administration pénitentiaire, pour une durée maximale de trente jours et disant que la présente ordonnance sera notifiée à l'intéressé par l'intermédiaire du chef de rétention administrative de Lyon 1 ; - Vu l'appel interjeté le 21 octobre 2026, à 16h19, par M. [L] [P] ; SUR QUOI, Aux termes de l'article L 743-23, alinéa 1, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en cas d'appel manifestement irrecevable, celui-ci peut être rejeté sans convocation préalable des parties. Dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice il y a lieu de faire application de cet article. Sont notamment manifestement irrecevables, au sens de l'article R. 743-14 du même code, les déclarations d'appel formées tardivement et les déclarations d'appel non motivées. Le choix du mot « notamment » dans ce texte permet de considérer que peuvent être regardées comme irrecevables des déclarations d'appel qui ne relèveraient pas de l'office du juge d'appel, voire du juge judiciaire (mais du juge administratif), même si les actes sont motivés et non tardifs. En l'espèce, la déclaration d'appel relève que M. [L] [P] est un ressortissant algérien qui déclare contester la 5e prolongation à titre exceptionnel, en soulevant la violation de l'article L 742-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les conditions de condamnation. Selon l'article L. 742-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile le juge peut ordonner une quatrième, cinquième, sixième ou septième prolongation de rétention si l'étranger a","id":3260123,"source":"Judilibre - Cours d'appel (arrêts remarquables)"},{"url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/demi-journee-detude-lopinion-publique-en-droit-international","titre":"Demi-journée d'étude | L'opinion publique en droit international","pubDate":"Fri, 30 Oct 2026 13:32:04 +0100","source":"Gazette Juridique Lyon 3","description":"Cette manifestation vise à étudier l'influence de l'opinion publique sur le droit international, avec un regard moderne et actuel. Programme 13h45 | Accueil des participants 14h00 | Allocution d’ouverture Pierre-François LAVAL, Professeur de droit public, Directeur du CDI-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3 Table ronde n°1 - L’opinion publique et le droit international : formation, encadrement et influence Sous la présidence d’ Olivier P É GUY , Journaliste et formateur au Centre de formation des journalistes 14h20 | La formation de l’opinion publique : une perspective journalistique Olivier PÉGUY, Journaliste et formateur au Centre de formation des journalistes 14h40 | L’opinion publique, facteur informel de structuration du droit international : de l’action étatique à la légitimité des juridictions internationales. Abdulal ALJASM , Doctorant en droit international public, CDI-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3 15h00 | Droit international et opinion publique numérique Bastien SAVIN, Doctorant en droit privé international et européen, CREDIP-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3 15h20 | L’opinion publique en droit international des droits de l’homme : le politiquement correct, une zone grise ? Shahinaz ATLAM, Maître de conférences en droit international public, Université Ain Shams 15h40 | Discussion 16h10 | Pause Table ronde n°2 - L’opinion publique et le droit international économique : acteurs, influences et transformation Sous la présidence de Mathieu CARDON, Maître de conférences en droit public, CEE-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3 16h30 | ONG et droit international des investissements Jesse Nerdon NGOH IBARA, Doctorant en droit international privé, CDI-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3 16h50 | L’opinion publique dans la dynamique d’évolution du mandat des institutions financières internationales Sarra SFAXI, Doctorante en droit international public, CDI-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3 17h10 | La dialectique des rapports entre l’opinion publique et les agences de notation financières en droit international Elie HANNA, Doctorant en droit public européen, CREDIP-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3, avocat stagiaire-Barreau de Beyrouth 17h30 | Discussion 18h00 | Fin de la","id":3252790},{"id":3246139,"description":"Vu la procédure suivante : La société Darty Grand Est a demandé au tribunal administratif de Lyon d’annuler la décision du 6 mars 2023 par laquelle la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de la région Auvergne-Rhône-Alpes lui a infligé une amende de 590 000 euros en assortissant cette sanction d’une mesure de publication, pour des manquements à la règlementation en matière de délais de paiement. Par un jugement n° 2303696 du 28 janvier 2025, le tribunal administratif de Lyon a rejeté sa demande. Par un arrêt n° 25LY00835 du 26 mars 2026, la cour administrative d’appel de Lyon a rejeté l’appel formé par la société Darty Grand Est contre ce jugement. Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 26 mai et 26 août 2026 au secrétariat du contentieux du Conseil d’Etat, la société Darty Grand Est demande au Conseil d’Etat : 1°) d’annuler cet arrêt ; 2°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par un mémoire, enregistré le 26 août 2026, la société Darty Grand Est demande au Conseil d’Etat, en application de l’article 23-5 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et à l’appui de son pourvoi, de renvoyer au Conseil constitutionnel la question de la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des dispositions du IV et du V de l’article L. 470-2 du code de commerce. Elle soutient que ces dispositions, applicables au litige, méconnaissent l’article 9 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 en ce qu’elles ne prévoient pas que la personne mise en cause doit être informée de son droit de se taire lorsqu’elle est invitée à présenter ses observations. Par un mémoire, enregistré le 28 septembre 2026, le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique conclut à ce que la question prioritaire de constitutionnalité ne soit pas renvoyée au Conseil constitutionnel. Il soutient que les conditions de l’article 23-5 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 ne sont pas remplies, et, en particulier, que la question est dépourvue de caractère sérieux dès lors que la procédure de sanction applicable devant l’autorité administrative chargée de la concurrence et de la consommation ne relève pas du domaine de la loi mais du domaine réglementaire. La question prioritaire de constitutionnalité a été transmise au Premier ministre, qui n’a pas produit de mémoire. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - la Constitution, notamment son Préambule et son article 61-1 ; - l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 ; - le code de commerce ; - l’ordonnance n° 2019-698 du 3 juillet 2019 ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M. Amaury Rézard, maître des requêtes, - les conclusions de Mme Céline Guibé, rapporteure publique ; La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SARL cabinet Briard, Bonichot et associés, avocat de la société Darty Grand Est ; Considérant ce qui suit : 1. Aux termes de l’article L. 822-1 du code de justice administrative : « Le pourvoi en cassation devant le Conseil d’Etat fait l’objet d’une procédure préalable","source":"Conseil d'Etat Ariane","pubDate":"Wed, 28 Oct 2026 08:01:10 +0100","titre":"Décision CE, Section du Contentieux: 516079 (2026-10-27)","url":"https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2026-10-27/516079"},{"id":3238583,"description":"Vu la procédure suivante : La société de droit italien Irem SpA a demandé au tribunal administratif de Lyon de prononcer la restitution d’une créance d’un montant de 243 386 euros dont elle s’estime titulaire à raison du report en arrière du déficit constaté par son établissement stable en France au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2016. Par un jugement n° 2205804 du 14 mai 2024, ce tribunal a rejeté sa demande. Par un arrêt n° 24LY02323 du 10 juillet 2025, la cour administrative d’appel de Lyon a rejeté l’appel formé par la société Irem SpA contre ce jugement. Par un pourvoi sommaire, un mémoire complémentaire et un mémoire en réplique, enregistrés le 29 octobre 2025 et les 29 janvier et 4 août 2026 au secrétariat du contentieux du Conseil d’Etat, la société Irem SpA demande au Conseil d’Etat : 1°) d’annuler cet arrêt ; 2°) réglant l’affaire au fond, de faire droit à son appel ; 3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 5 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle soutient que la cour a : - commis une erreur de droit en jugeant que la fermeture en France de l’établissement stable d’une société étrangère constitue, au sens de l’article 220 quinquies du code général des impôts, une cessation totale d’entreprise faisant obstacle au report en arrière du déficit constaté, alors que cet article ne vise pas les cessations partielles d’activité et, par suite, en jugeant que l’administration fiscale avait légalement pu rejeter sa demande tendant au bénéfice du report en arrière du déficit réalisé par son établissement stable en France et au remboursement de la créance née de ce report, alors qu’elle avait poursuivi son activité hors de France ; - commis une erreur de droit en jugeant qu’elle n’était pas fondée à se prévaloir, sur le fondement de l’article L. 80 A du livre des procédures fiscales, des énonciations du paragraphe 50 des commentaires administratifs publiés le 12 septembre 2012 au Bulletin officiel des finances publiques (BoFip) – Impôts sous la référence BOI-IS-DEF-20-10 ; - commis une erreur de droit au regard de la liberté d’établissement garantie par l’article 49 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne en écartant son moyen tiré d’une atteinte portée à cette liberté par les dispositions de l’article 220 quinquies du code général des impôts au motif qu’une société non-résidente, en cas de fermeture de son établissement stable en France et de poursuite de son activité à l’étranger, ne se trouve pas dans une situation objectivement comparable, pour l’application des dispositions de l’article 220 quinquies du code général des impôts, à celle d’une société résidente cessant partiellement son activité. Par un mémoire en défense, enregistré le 12 juin 2026, le ministre de l’action et des comptes publics conclut au rejet du pourvoi. Il soutient que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne ; - le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ; - la loi n° 84-1208 du 29 décembre 1984 ; - le code de","source":"Conseil d'Etat Ariane","pubDate":"Sat, 24 Oct 2026 08:02:22 +0200","titre":"Décision CE, Section du Contentieux: 509327 (2026-10-23)","url":"https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2026-10-23/509327"},{"pubDate":"Fri, 23 Oct 2026 08:06:09 +0200","titre":"Décision CE, Section du Contentieux: 506104 (2026-10-21)","url":"https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2026-10-21/506104","source":"Conseil d'Etat Ariane","id":3235943,"description":"Vu la procédure suivante : Mme R... I... a demandé au tribunal administratif de Lyon d’annuler la délibération par laquelle le jury de l’académie de Lyon du brevet national des collèges a prononcé son ajournement au titre de la session 2022, révélé par le relevé de ses notes, ainsi que la décision du 25 août 2022 du recteur de l’académie de Lyon rejetant son recours gracieux. Par un jugement n° 2207901 du 15 février 2024, le tribunal administratif a rejeté sa demande. Par un arrêt n° 24LY00818 du 15 mai 2025, la cour administrative d’appel de Lyon a rejeté l’appel formé par Mme I... contre ce jugement. Par un pourvoi sommaire, un mémoire complémentaire et un mémoire en réplique, enregistrés les 11 juillet et 6 octobre 2025 et le 16 juillet 2026 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, Mme I... demande au Conseil d'Etat : 1°) d’annuler cet arrêt ; 2°) réglant l’affaire au fond, de faire droit à son appel ; 3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle soutient que l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon qu’elle attaque est entaché : - d'irrégularité en ce qu’il ne vise pas son mémoire en réplique, enregistré le 27 mars 2025, après la clôture de l’instruction intervenue le 24 mars 2025 ; - d’erreur de droit en ce qu’il se fonde, pour juger que les élèves inscrits au sein d’un établissement d’enseignement privé hors contrat seraient dans une situation différente de celle des élèves inscrits au sein d’un établissement d’enseignement public ou privé sous contrat, sur la liberté en matière de programmes d’enseignement et de déroulement de la scolarité et sur la liberté pédagogique de l’enseignant, garantie par l’article L. 912-1-1 du code de l’éducation ; - de dénaturation des pièces du dossier en ce qu’il estime que les différences de traitement relatives aux modalités d’obtention du brevet national des collèges instituées entre les élèves des établissements d’enseignement publics ou privés sous contrat, d’une part, et les établissements d’enseignement privés hors contrat, d’autre part, ne sont pas manifestement disproportionnées. Par un mémoire en défense, enregistré le 8 juin 2026, le ministre de l’éducation nationale conclut au rejet du pourvoi. Il s’en remet à la sagesse du Conseil d’Etat s’agissant du moyen d’irrégularité et soutient que les autres moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - le code de l’éducation ; - l’arrêté du 31 décembre 2015 relatif aux modalités d'attribution du diplôme national du brevet ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de Mme Cécile Fraval, maîtresse des requêtes, - les conclusions de M. Cyrille Beaufils, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SCP Marlange, de la Burgade, avocat de Mme I... ; Considérant ce qui suit : 1. Il ressort des pièces du dossier soumis aux juges du fond que Mme I..., élève en classe de troisième au collège Saints François et Jacinthe de Fatima à Lyon et candidate, au titre de la"},{"source":"Gazette Juridique Lyon 3","id":3234801,"description":"Les thèmes explorés témoignent de la richesse de cette édition 2026... Et si le Rhône connaissait une crue d’une intensité exceptionnelle ? C’est avec ce scénario de crise que la Nuit du Droit a débuté dès le début de l’après-midi. Avec « Rhône 2040 : gérer les conséquences d’une crue exceptionnelle du Rhône », les participants ont été plongés pendant plusieurs heures au cœur d’une cellule de crise. Alertes météorologiques, évacuations des populations, communication avec les médias, coordination des acteurs publics et des services de secours, décisions à prendre dans l’urgence : le scénario évolutif les a confrontés aux arbitrages qu’imposerait une catastrophe majeure sur le territoire lyonnais. Animé par Thomas Meszaros, maître de conférences en science politique à l’Université Jean Moulin Lyon 3, avec les étudiants du Master 2 Ingénierie de la sécurité et gestion des crises (ISGC) de la Faculté de droit, l’exercice a permis d’interroger très concrètement les conséquences du changement climatique sur les territoires, la culture du risque et leur capacité de résilience. Jeux de droit La Nuit de droit est l’occasion de découvrir le droit sous une forme ludique. La Chambre interdépartementale des notaires de la Cour d’appel de Lyon et l’Institut national des formations notariales ont ainsi transformé une succession en escape game. Les participants devaient résoudre des énigmes, mener l’enquête et découvrir, au fil du jeu, différentes facettes du métier de notaire. Au Palais des juridictions administratives de Lyon, le Tribunal administratif de Lyon, sous la houlette du magistrat Marc Clément, a proposé aux étudiants de Masters 1 et 2 en droit public des universités de Lyon, Grenoble et Saint-Étienne un escape game intitulé « À la recherche de l’État de droit ». 80 étudiants (16 équipes de 5) ont participé à ce jeu dans les salles d’audience du tribunal. C’est une équipe de Grenoble (Master Gouvernance territoriale - Faculté de droit de l'Université Grenoble Alpes / Sciences Po Grenoble) qui a remporté la victoire : les 5 étudiants ont gagné un stage de 15 jours au sein de la juridiction lyonnaise. Avec « Plaide-moi si tu peux », la Cour administrative d’appel de Lyon a invité les participants à endosser le rôle de requérant, d’avocat, de représentant de l’administration, de juge ou encore de journaliste dans une affaire inspirée de situations réelles : élection contestée, protection de l’environnement, rodéo urbain ou mesure de police administrative. Il fallait raisonner en droit, identifier les textes applicables, mobiliser la jurisprudence et répondre aux incidents susceptibles de modifier le cours de la procédure. 40 étudiants, répartis en quatre groupes et accompagnés par des magistrates et aides à la décision, ont participé à cette simulation. Une intelligence artificielle à la barre Parmi les propositions les plus originales de cette édition figurait également le procès fictif « Grok à la barre ». Le dispositif a choisi la forme judiciaire pour explorer plusieurs des grands défis posés aujourd’hui par l’intelligence artificielle. Vie privée, désinformation, manipulation de l’information, responsabilité : avec une équipe réunissant","pubDate":"Fri, 23 Oct 2026 07:31:32 +0200","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/nuit-du-droit-2026-1600-participants-venus-decouvrir-le-droit-autrement","titre":"Nuit du droit 2026 : 1600 participants venus découvrir le droit autrement"},{"description":"ÉTABLISSEMENTS POUR LESQUELS LES PROPOSITIONS DE LICENCES ADÉQUATES SONT ADRESSÉES AUX MINISTRES I.-Ministre chargé de l'éducation nationale -Centre national d'enseignement à distance (CNED) lorsqu'il dispense, pour le compte de l'Etat, un service d'enseignement à distance en vertu des dispositions du dernier alinéa de l'article R. 426-2 du code de l'éducation ; -Ecoles maternelles et élémentaires publiques relevant du chapitre Ier du titre Ier du livre IV du code de l'éducation ; -Ecoles régionales du premier degré ; -Etablissements d'enseignement privés du premier et du second degré relevant des sections III et IV du titre IV du livre IV du code de l'éducation, uniquement pour leurs classes sous contrat ; -Etablissements d'Etat relevant du ministère de l'éducation nationale régis par les articles D. 422-1 à D. 422-58 du code de l'éducation ; -Etablissements publics locaux d'enseignement régis par les articles R. 421-2 à R. 421-78-2 du code de l'éducation (sauf en ce qui concerne leurs enseignements dispensés dans le cadre des groupements d'établissements scolaires publics-GRETA). II.-Ministre chargé de l'enseignement supérieur 1. Etablissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP) -Communautés d'universités et établissements ; -Ecoles françaises à l'étranger ; -Ecoles normales supérieures ; -Etablissements expérimentaux créés sur le fondement de l'ordonnance n° 2018 1131 du 12 décembre 2018 relative à l'expérimentation de nouvelles formes de rapprochement, de regroupement ou de fusion des établissements d'enseignement supérieur et de recherche ; -Grands établissements ; -Instituts et écoles extérieurs aux universités ; -Instituts nationaux polytechniques ; -Universités. 2. Autres établissements d'enseignement supérieur -Etablissements publics à caractère administratif autonomes ; -Etablissements publics à caractère administratif établissements-composantes des établissements publics expérimentaux ; -Etablissements publics à caractère administratif rattachés à un EPSCP. III.-Ministre chargé de l'agriculture -Etablissements d'enseignement et de formation professionnelle agricoles privés relevant des articles L. 813-1 à L. 813-9 du code rural et de la pêche maritime , uniquement pour leurs classes sous contrat ; -Etablissements d'enseignement supérieur agricole privés régis par les articles L. 813-10 et L. 813-11 du code rural et de la pêche maritime, uniquement pour leurs formations sous contrat ; -Etablissements publics d'enseignement supérieur agricole énumérés à l' article D. 812-1 du code rural et de la pêche maritime ; -Etablissements publics locaux d'enseignement et de formation professionnelle agricoles régis par les articles R. 811-4 à D. 811-93-1 du code rural et de la pêche maritime ; -Etablissements publics nationaux d'enseignement et de formation professionnelle agricoles régis par les articles R. 811-94 à R. 811-113 du code rural et de la pêche maritime . IV.-Ministre chargé de la culture -Centre national de la danse ; -Conservatoire national supérieur d'art dramatique ; -Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon ; -Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris ; -Ecole de Chaillot ; -Ecole de danse de l'Opéra national de Paris ; -Ecole du Louvre ; -Ecole nationale supérieure de création","id":3233956,"source":"CPI (MAJ)","url":"https://legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000045961348/2026-10-18","titre":"Modification article Annexe de l'article R. 122-30 du Code de la propriété intellectuelle (2022-06-24)","pubDate":"Thu, 22 Oct 2026 13:33:45 +0200"},{"source":"Cour de cassation - Chambre criminelle","description":"ECLI:FR:CCASS:2026:CR01384: N° K 25-85.623 F-B N° J 25-85.622 N° 01384 AL19 21 OCTOBRE 2026 REJET M. BONNAL président, R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E ________________________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, DU 21 OCTOBRE 2026 Le procureur général près la cour d'appel de Metz a formé des pourvois contre : - l'arrêt de ladite cour d'appel, chambre correctionnelle, en date du 9 juillet 2025, qui a déclaré recevable l'opposition de M. [B] [M] au jugement du tribunal correctionnel de Metz du 23 août 2017 l'ayant condamné, pour infractions à la législation sur les stupéfiants, à dix ans d'emprisonnement, 40 000 euros d'amende et une confiscation (pourvoi n° 25-85.623) ; - l'arrêt de la même cour d'appel, en date du 12 août 2025, ayant condamné le prévenu, dans la même procédure, à six ans d'emprisonnement et 20 000 euros d'amende (pourvoi n° 25-85.622). Les pourvois sont joints en raison de la connexité. Des mémoires ont été produits, en demande et en défense. Sur le rapport de Mme Leprieur, conseillère, les observations de la SCP Lyon-Caen et Thiriez, avocat de M. [B] [M], et les conclusions de M. Bougy, avocat général, après débats en l'audience publique du 23 septembre 2026 où étaient présents M. Bonnal, président, Mme Leprieur, conseillère rapporteure, M. de Larosière de Champfeu, conseiller de la chambre, et Mme Louvet, greffière de chambre, la chambre criminelle de la Cour de cassation, composée en application de l'article 567-1-1 du code de procédure pénale, des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt. Faits et procédure 1. Il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces soumises à l'examen de la Cour de cassation ce qui suit. 2. Par jugement rendu par défaut le 23 août 2017, le tribunal correctionnel a condamné M. [B] [M], pour infractions à la législation sur les stupéfiants, à dix ans d'emprisonnement, 40 000 euros d'amende et une confiscation. Un mandat d'arrêt a également été décerné à son encontre. 3. Par jugement du 9 janvier 2024, le tribunal correctionnel a notamment déclaré l'opposition formée par l'avocat du prévenu le 4 octobre 2022 irrecevable, faute de production d'un pouvoir spécial. 4. M. [M] et le ministère public ont relevé appel de cette décision. Examen des moyens Sur le moyen du pourvoi formé contre l'arrêt du 9 juillet 2025 Enoncé du moyen 5. Le moyen est pris de la violation de l'article 489 du code de procédure pénale. 6. Le moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a déclaré recevable l'opposition formée le 4 octobre 2022, alors que l'opposition formée par le prévenu par l'intermédiaire d'un mandataire n'est recevable que si celui-ci est muni d'un pouvoir spécial. Réponse de la Cour 7. Pour juger recevable l'opposition formée le 4 octobre 2022 par un avocat n'ayant pas justifié d'un pouvoir spécial à cette fin, l'arrêt attaqué énonce que, si le droit d'accès effectif à un tribunal n'est pas absolu et se prête à des limitations notamment quant aux conditions de recevabilité d'un recours afin d'assurer une bonne","id":3232989,"titre":"Cour de cassation - Chambre criminelle (2026-10-21) (Autre)","url":"https://www.courdecassation.fr/decision/6ad8872d7a1020213707824c","pubDate":"Thu, 22 Oct 2026 07:52:00 +0200"},{"id":3228999,"description":"Vu la procédure suivante : Mme X... Q..., M. U... P..., agissant tant en son nom propre qu’en qualité de représentant légal de son fils mineur, M. N... P..., M. L... P..., agissant tant en son nom propre qu’en qualité de représentant légal de sa fille mineure, Mme S... P... et M. F... P... ont demandé au tribunal administratif de Lyon de condamner l’Etat à leur verser, en réparation des préjudices qu’ils estiment avoir subis en raison du décès de M. A... P..., une somme de 70 000 euros à Mme X... Q..., de 35 000 euros à MM. U... et L... P... et de 10 000 euros chacun à MM. F... et N... P... et à Mme S... P.... Par un jugement n° 2205821 du 21 décembre 2023, le tribunal administratif de Lyon a rejeté leur demande. Par une ordonnance du 10 juin 2024, le président de la section du contentieux du Conseil d’Etat a attribué à la cour administrative d’appel de Marseille le jugement de l’appel formé par les consorts P... contre ce jugement. Par un arrêt n° 24MA01499 du 17 septembre 2025, la cour administrative d’appel de Marseille a rejeté cet appel. Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 17 novembre 2025 et 17 février 2026 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, les consorts P... demandent au Conseil d'Etat : 1°) d’annuler cet arrêt ; 2°) réglant l’affaire au fond, de faire droit à leur appel ; 3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Ils soutiennent que la cour administrative d’appel de Marseille a : - commis une erreur de droit et dénaturé les pièces du dossier en jugeant qu’au jour de la publication de la loi du 5 janvier 2010 et du décret du 11 juin 2010, ils disposaient d’indications suffisantes selon lesquelles leurs préjudices propres pourraient être imputables au fait de l’administration ; - inexactement qualifié les faits en jugeant que la demande d’indemnisation formée auprès du comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires au nom et pour le compte de M. A... P... et la procédure juridictionnelle qui s’en est suivie n’avaient pas interrompu le cours du délai de prescription de la créance née des préjudices propres qu’ils ont subis du fait du décès de ce dernier. Par un mémoire en défense, enregistré le 28 mai 2026, la ministre des armées et des anciens combattants conclut au rejet du pourvoi. Elle soutient qu’aucun des moyens du pourvoi n’est fondé. Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 ; - la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 ; - le décret n° 2010-653 du 11 juin 2010 ; - le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de Mme Camille Goyet, rapporteure ; - les conclusions de M. Nicolas Labrune, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SARL Thouvenin, Coudray, Grévy, avocat de Mme Q... et autres ; Considérant ce qui suit : 1. Il ressort des pièces du dossier soumis aux juges du fond que M. P..., alors appelé du contingent, a été affecté du 10 juin 1965 au 1er juin 1966 dans un régiment stationné sur le site d’In Ecker au Sahara. En 2007, il a développé une leucémie aiguë myéloblastique, des suites de laquelle il est décédé le 29 décembre 2008. Le 6 avril 2020, le Comité d’indemnisation des victimes","source":"Conseil d'Etat Ariane","pubDate":"Tue, 20 Oct 2026 08:05:30 +0200","url":"https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2026-10-19/509796","titre":"Décision CE, Section du Contentieux: 509796 (2026-10-19)"},{"source":"Cour de cassation - Première chambre civile","id":3217539,"description":"ECLI:FR:CCASS:2026:C100597: CIV. 1 CD COUR DE CASSATION ______________________ Arrêt du 14 octobre 2026 Cassation Mme CHAMPALAUNE, présidente Arrêt n° 597 FS-B Pourvois n° J 25-16.277 N 25-16.349 JONCTION R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, DU 14 OCTOBRE 2026 La société Denkavit France, société à responsabilité limitée, dont le siège est [Adresse 1], a formé les pourvois n° J 25-16.277 et N 25-16.349 contre l'arrêt rendu le 22 avril 2025 par la cour d'appel d'Angers (chambre A - civile), dans les litiges l'opposant à l'association L214 Ethique et Animaux, dont le siège est [Adresse 2], défenderesse à la cassation. La demanderesse invoque, à l'appui de ses pourvois, un moyen unique de cassation. Les dossiers ont été communiqués au procureur général. Sur le rapport de M. Chevalier, conseiller, les observations de la SARL Le Prado - Gilbert, avocat de la société Denkavit France, de la SCP Lyon-Caen et Thiriez, avocat de l'association L214 Ethique et Animaux, et l'avis de Mme Mallet-Bricout, avocate générale, après débats en l'audience publique du 1er septembre 2026 où étaient présents Mme Champalaune, présidente, M. Chevalier, conseiller rapporteur, Mme Duval-Arnould, conseillère doyenne, M. Jessel, Mmes Kerner-Menay, Bacache-Gibeili, conseillers, Mme Kass-Danno, MM. Ittah, Grimbert, conseillers référendaires, Mme Mallet-Bricout, avocate générale, et Mme Ben Belkacem, greffière de chambre, la première chambre civile de la Cour de cassation, composée, en application de l'article R. 431-5 du code de l'organisation judiciaire, de la présidente et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt. Jonction 1. En raison de leur connexité, les pourvois n° J 25-16.277 et N 25-16.349 sont joints. Faits et procédure 2. Selon l'arrêt attaqué (Angers, 22 avril 2025) rendu en référé, le 20 avril 2022, l'association L214 Ethique et Animaux (l'association), qui a pour but la protection des animaux, a mis en ligne sur son site internet une vidéo intitulée « Nouvelles images : des veaux violentés au siège du géant Denkavit dans le Maine-et-Loire », tournée sans autorisation dans le centre de recherche et d'innovation de la société Denkavit France (la société), qui a pour activité la fabrication d'aliments pour animaux d'élevage et la vente de veaux de boucherie. 3. Le 24 mai 2022, la société a assigné l'association en référé afin d'obtenir le retrait de cette vidéo, l'interdiction de son utilisation, la publication de la décision et une provision à valoir sur l'indemnisation de son préjudice. Examen du moyen Sur le moyen, pris en sa première branche Énoncé du moyen 4. La société Denkavit France fait grief à l'arrêt de rejeter ses demandes, alors « que, selon l'article 835, alinéa 1, du code de procédure civile, le président du tribunal judiciaire, même en présence d'une contestation sérieuse, peut prescrire en référé les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent pour faire cesser un trouble manifestement illicite ; qu'en vertu de l'article 10 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et","pubDate":"Thu, 15 Oct 2026 07:51:27 +0200","titre":"Cour de cassation - Première chambre civile (2026-10-14) (Autre)","url":"https://www.courdecassation.fr/decision/6acf41817a1020213740ec6e"},{"source":"Gazette Juridique Lyon 3","description":"Avocat, juriste, magistrat, professionnel du secteur public ou privé... Les études de droit ouvrent la voie à une grande diversité de carrières, dont les réalités restent parfois difficiles à appréhender avant d’entrer dans la vie professionnelle. Avec les Rencontres métiers du droit , la Faculté de droit souhaite offrir un espace privilégié de dialogue entre ses étudiants et les professionnels. Au fil de ce nouveau cycle de conférences, différents acteurs du monde juridique seront invités à présenter leur parcours, leur métier et leur environnement professionnel, mais aussi à partager leur expérience et leur regard sur les évolutions de leur profession. L’objectif : permettre aux étudiants de mieux connaître les débouchés des formations juridiques , de confronter leurs représentations à la réalité du terrain et de nourrir progressivement leur réflexion sur leur orientation professionnelle. Une première rencontre avec le Barreau de Lyon et l’AFJE Pour inaugurer ce nouveau rendez-vous, la Faculté accueillera : Maître Hubert Mortemard de Boisse , B'tonnier du Barreau de Lyon Frédéric Bricout , administrateur de l’Association française des juristes d’entreprise (AFJE) et délégué régional AFJE Rhône-Alpes Cette première rencontre offrira ainsi l’occasion de découvrir deux environnements professionnels du droit et d’échanger directement avec les intervenants autour de leurs parcours et de leur","id":3216138,"titre":"Rencontres métiers du droit : un nouveau rendez-vous pour découvrir les professions juridiques","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/rencontres-metiers-du-droit-un-nouveau-rendez-vous-pour-decouvrir-les-professions-juridiques","pubDate":"Wed, 14 Oct 2026 13:31:33 +0200"},{"titre":"80 ans après le verdict de Nuremberg, Lyon 3 participe à une série de podcasts consacrée au procès","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/80-ans-apres-le-verdict-de-nuremberg-lyon-3-participe-a-une-serie-de-podcasts-consacree-au-proces","pubDate":"Thu, 08 Oct 2026 13:31:38 +0200","source":"Gazette Juridique Lyon 3","description":"À l’occasion des 80 ans de ce verdict, des enseignants-chercheurs et des doctorants en droit de cinq universités françaises (Bordeaux, Clermont-Ferrand, Lyon, Nanterre et Poitiers) se sont associés pour proposer une série de podcasts consacrée au procès de Nuremberg. Initiée par Kevin Mariat , membre de l’Équipe de recherche Louis Josserand (Centre de droit pénal de l’Université Jean Moulin Lyon 3), et co-dirigée avec Barbara Drevet (Université Clermont Auvergne) et Pierre Jouette (Université de Poitiers), cette série propose de revenir sur le procès à partir de ses archives, sous différentes formes, dans un format accessible au grand public. Six épisodes pour explorer le procès de Nuremberg Composée de six épisodes de 6 à 16 minutes, la série « Le procès de Nuremberg, 80 ans après » aborde plusieurs dimensions du procès : la sélection des faits, des accusés et des preuves, le ressenti des juges, mais aussi la vie quotidienne du tribunal. Au fil des épisodes, la série propose ainsi de revenir sur les choix opérés lors du procès et sur les acteurs qui y ont pris part, tout en donnant à découvrir des aspects moins connus de son déroulement. Une contribution de l’équipe lyonnaise L’Université Jean Moulin Lyon 3 a contribué à la réalisation de deux épisodes de la série : le premier, consacré à la présentation du projet, et le sixième, consacré à la vie quotidienne du tribunal. Cette contribution a mobilisé une équipe composée de doctorants et d’une docteure du Centre de droit pénal : Géraldine Debard-Feyeux, Colas Jouve, Rayan Kahil, Léane Laurens, Estelle Prost, Malou Rouchon, Romane Spindler et Justine Vinay. A travers ce travail collectif, les membres de l’équipe lyonnaise ont participé à faire découvrir le procès de Nuremberg sous un angle à la fois scientifique et accessible au grand public. A écouter Les six épisodes de la série « Le procès de Nuremberg, 80 ans après » sont à découvrir","id":3203763},{"source":"Gazette Juridique Lyon 3","id":3193273,"description":"Depuis le 1er juillet 2026, l’unification de la profession de commissaire de justice est pleinement achevée. Créée en 2022 par le rapprochement des huissiers de justice et des commissaires-priseurs judiciaires, cette profession réunit désormais leurs compétences sous un titre unique. Officier public et ministériel, le commissaire de justice intervient notamment dans l’exécution des décisions de justice, la signification des actes, les constats, le recouvrement de créances, les inventaires, les prisées et les ventes judiciaires. L’accès à la formation professionnelle passe par un examen national. Les candidats doivent notamment maîtriser un programme étendu en droit civil, droit commercial, procédure civile, procédures civiles d’exécution et modes amiables de résolution des différends. Les écrits prennent la forme de cas pratiques ou de consultations juridiques ; les candidats déclarés admissibles poursuivent avec plusieurs épreuves orales, parmi lesquelles un grand oral, une interrogation juridique et une épreuve d’anglais. Un examen qui demande une préparation solide : lors de la session 2025, 480 candidats se sont présentés aux épreuves écrites et 143 ont finalement été admis, soit un taux de réussite de 29,79 %. La réussite à cet examen permet ensuite d’intégrer la formation professionnelle de deux ans dispensée par l’Institut national de formation des commissaires de justice (INCJ), qui comprend notamment un stage professionnel rémunéré et conduit à l’examen d’aptitude à la profession. La nouvelle préparation proposée par l’IEJ de Lyon a été construite autour de ces exigences. Elle s’organise en huit blocs de quatre semaines afin de répartir l’apprentissage et les révisions tout au long de l’année. Environ 120 heures d’enseignement sont consacrées aux différentes matières du programme, auxquelles s’ajoutent deux modules de méthodologie. Les enseignements sont assurés conjointement par des universitaires et des commissaires de justice en exercice, avec l’objectif d’associer maîtrise des connaissances juridiques et préparation concrète aux épreuves. L’entraînement occupe une place importante dans le dispositif. Seize examens blancs jalonnent l’année : huit en droit civil et droit commercial et huit en procédure civile, procédures civiles d’exécution et modes amiables de résolution des différends. Les candidats disposent également de supports de cours, d’exercices corrigés et d’un bulletin mensuel d’actualité générale et juridique. Pour ceux qui franchissent l’étape de l’admissibilité, des simulations sont organisées afin de préparer les épreuves orales. Chaque candidat peut également bénéficier d’un suivi individualisé. Un premier entretien avec le responsable de la formation est proposé au début du mois d’octobre, puis des rendez-vous supplémentaires peuvent être organisés à la demande au cours de l’année. L’autre particularité de la préparation tient à son organisation : l’ensemble de la formation est accessible à distance. Les enseignements sont dispensés en visioconférence ou sous forme de modules préenregistrés, avec la possibilité de consulter ensuite les enregistrements. Ce fonctionnement permet notamment de suivre la préparation parallèlement à un Master 2, un","pubDate":"Fri, 02 Oct 2026 13:31:38 +0200","titre":"Commissaire de justice : une nouvelle préparation à distance à l’examen d’accès","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/commissaire-de-justice-une-nouvelle-preparation-a-distance-a-lexamen-dacces"},{"pubDate":"Wed, 09 Sep 2026 16:23:15 +0200","titre":"Les 4 CHU du GCS HOURAA unissent leurs expertises pour fabriquer des préparations hospitalières spéciales (PHS)","url":"https://www.hospitalia.fr/Les-4-CHU-du-GCS-HOURAA-unissent-leurs-expertises-pour-fabriquer-des-preparations-hospitalieres-speciales-PHS_a5173.html","id":3142758,"description":"Le Groupement de Coopération Sanitaire des Hôpitaux Universitaires Rhône Alpes Auvergne (GCS HOURAA) annonce aujourd’hui une avancée majeure dans le domaine des préparations hospitalières spéciales (PHS) . Les Pharmacies à Usage Intérieur (PUI) des CHU de Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon et Saint-Étienne ont structuré une collaboration inédite pour répondre aux besoins critiques en matière de médicaments, notamment en cas de ruptures de stock, d’arrêt de commercialisation ou de crise sanitaire grave. Cette initiative, soutenue par le GCS HOURAA, s’inscrit dans une logique de mutualisation des compétences et des ressources, permettant de garantir une réponse réactive, sécurisée et complémentaire aux besoins thérapeutiques de la région et au-delà. L’habilitation par le Ministère chargé de la santé des PUI des 4 CHU d’HOURAA à réaliser des PHS, est la reconnaissance d’un changement d’échelle dans la coopération hospitalo-universitaire. Une approche partenariale pour une filière pharmaceutique robuste Chaque CHU apporte son expertise et savoir-faire spécifiques dans la production et le contrôle qualité des PHS, qu’il s’agisse de Collyres, Formes injectables, Gélules, Formes orales liquides, Formes destinées à la voie cutanée. Cette répartition raisonnée des missions permet de couvrir l’ensemble des besoins identifiés, tout en respectant les exigences réglementaires les plus strictes. L’objectif : développer une filière pharmaceutique régionale structurée, capable de faire face aux tensions d’approvisionnement et d’offrir des alternatives rapides pour les patients.  « Cette coopération entre les 4 CHU illustre notre engagement commun à renforcer la résilience de notre système de santé. En mutualisant nos expertises, nous pouvons répondre avec agilité aux défis posés par les ruptures de médicaments d’intérêt thérapeutique majeur. » Une réponse innovante aux enjeux de santé publique Les PHS sont des médicaments « sur mesure », conçus pour répondre à des besoins non couverts par les spécialités pharmaceutiques disponibles sur le marché. Elles jouent un rôle clé dans des situations telles que : • Ruptures de stock de médicaments essentiels • Arrêt de commercialisation de traitements vitaux • Crises sanitaires nécessitant des solutions rapides et adaptées Gr'ce à cette collaboration, les 4 CHU d’Auvergne-Rhône-Alpes se positionnent comme acteurs territoriaux majeurs de l’innovation pharmaceutique hospitalière, en phase avec les attentes des pouvoirs publics et des professionnels de","source":"Hospitalia magazine"},{"source":"Gazette Juridique Lyon 3","description":"À propos du concours J'M Entreprendre Ouvert à tous les étudiants et personnels de l'Université Jean Moulin Lyon 3, le concours J'M Entreprendre , organisé par l'incubateur Manufactory, l'incubateur porté par l'Université, est un concours d'idées destiné à tester un projet et sensibiliser à l'entrepreneuriat. Quels que soient la formation et le niveau d'études , tous les projets sont les bienvenus. Les participants peuvent concourir seuls ou en équipe, avec une idée réelle ou fictive. ► Télécharger le dossier de candidature (à venir) Quels types de projets peuvent être proposés ? Sont acceptées comme idées entrepreneuriales : La création d’une activité artisanale, commerciale ou libérale Le développement d’un produit ou d’un service nouveau La reprise d’une entreprise existante Le montage d’une association L’organisation d’un évènement d’envergure Quel est le déroulé du concours ? Étape 1 : après lecture et étude des dossiers, le jury, composé de professionnels, retient au maximum 20 projets. Les candidats sélectionnés doivent rendre un business plan, après avoir été aidés par l'atelier BP cards dédié à ce sujet. Étape 2 : après étude des business plan rendus, 7 projets sont retenus pour la finale. Ils ont a réaliser une courte vidéo qui servira de support au vote du public lors de la Finale. Les porteurs de projet assistent aussi à l'atelier de pitch. Pour la sélection, la motivation démontrée par le porteur de projet et le réalisme de son idée, sont les éléments qui priment. Il n'est pas nécessaire d'avoir une idée révolutionnaire ou innovante, toutes les idées ont leur chance. La participation à ce concours permet de se former aux premières règles de l'entrepreneuriat, de rencontrer les professionnels de l'écosystème lyonnais et les entrepreneurs de l'incubateur, mais aussi de tester la faisabilité d'un projet et de vivre une réelle expérience tant professionnelle que personnelle. Des ateliers pour aider les porteurs de projet Afin de renforcer l'aspect formation du concours, des ateliers gratuits et une permanence sont organisés : Deux ateliers \"business plan\", pour tous les candidats: Fin septembre : une première trame du projet (problème, cible, solution, valeur créée, équipe, prochaines étapes) Mi-octobre : un dossier plus abouti (modèle économique, faisabilité, ressources, risques, hypothèses, impact éventuel.) Deux ateliers \"coaching au pitch\" , pour préparer les finalistes : Semaine du 9 novembre : Coaching pitch 1 : structure du Pitch et méthodologie : problème, cible, solution, preuves, modèle, équipe Semaine du 16 novembre : Coaching pitch 2 : Posture, aisance orale, gestion du stress, présence et conviction. Une permanence question/réponse : Clarification finale des attendus, questions-réponses, rappel du calendrier Ces deux ateliers seront animés par un membre de l'équipe de Manufactory, du Centre d'Entrepreneuriat de Lyon Saint-Etienne ou de l'Université Jean moulin Lyon 3. Le jury 2026 Constitution du jury en cours. À gagner À la clé, à partager entre les vainqueurs : Grand Prix J'M Entreprendre : 2 100 € Prix Macif « Passage à l'action » : 1 500 € Prix Idée émergente : 1 200 € Prix Caisse d’Épargne « Impact et transitions","id":3137646,"url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/concours-jm-entreprendre-2026","titre":"Concours J'M Entreprendre 2026, imaginez votre start-up et initiez-vous à l'entrepreneuriat !","pubDate":"Mon, 07 Sep 2026 07:31:34 +0200"},{"pubDate":"Thu, 03 Sep 2026 07:31:30 +0200","titre":"Dispositif Écrivains publics : ouverture des candidatures pour la 3ᵉ édition","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/dispositif-ecrivains-publics-ouverture-des-candidatures-pour-la-3-edition","source":"Gazette Juridique Lyon 3","id":3130694,"description":"Un engagement au service de l’accès à la justice Ce partenariat, initié en 2024, vise à renforcer l’accès au droit et à la justice en permettant à des étudiants bénévoles d’intervenir au sein du Service d’accueil unique du justiciable (SAUJ) . Encadrés et formés, les volontaires assurent un soutien rédactionnel et administratif aux usagers : aide à la rédaction de dossiers d’aide juridictionnelle, requêtes, dépôts de plainte, ou encore accompagnement dans les démarches en ligne. Leur mission contribue également à lutter contre l’illectronisme. Il ne s’agit pas d’une activité de conseil juridique, mais d’un rôle d’assistance et de facilitation essentiel pour les justiciables. Un dispositif formateur et valorisant Les étudiants retenus s’engagent à consacrer 20 heures par semestre à cette mission, dans le respect d’une charte de ponctualité, de confidentialité et d’éthique professionnelle. En contrepartie, ils bénéficient d’une bonification dans le cadre de leurs études et d’une expérience pratique enrichissante, en immersion dans le monde judiciaire. Où se déroulent les permanences ? Les permanences sont organisées dans plusieurs lieux de justice de l’agglomération lyonnaise : Nouveau Palais de justice (Lyon) Tribunal de proximité de Villeurbanne Conseil des prud’hommes de Lyon Maison de justice et du droit de Givors Le Nouveau Palais de justice, qui accueille près de 3 000 usagers par jour, constitue le principal site d’intervention. CANDIDATER Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 21 septembre 2026. Les étudiants de Licence intéressés doivent transmettre : un justificatif d’inscription étudiant un CV une lettre de motivation manuscrite L’ensemble est à envoyer via le formulaire suivant . Une réunion d'information est prévue le 7 septembre 2026 à la Manufacture des Tabacs, amphi E à 17h . Un entretien de recrutement est ensuite organisé au Tribunal judiciaire de"},{"source":"Gazette Juridique Lyon 3","description":"La délégation comprenait notamment le Dr Phalthy Hap, le Dr Kong Lay ainsi que Laurent Mesmann. Leur venue à Lyon s’inscrivait dans le prolongement du renouvellement, en février 2026, de la convention de coopération entre l’Université Jean Moulin Lyon 3 et l’URDSE pour une nouvelle période de cinq ans. Elle a permis de faire le point sur les actions déjà engagées et d’évoquer les développements possibles d’un partenariat qui occupe une place singulière dans l’histoire internationale de la Faculté de droit. Au cœur de cette coopération figure un diplôme délocalisé en droit, dispensé en langue khmère, qui accompagne depuis plus de deux décennies la formation de juristes et de cadres publics cambodgiens. Ce dispositif illustre la continuité d’un engagement mené dans la durée, au service de la transmission des savoirs juridiques et du renforcement des compétences locales. Il est complété par le Diplôme Universitaire d’Ingénierie du Droit du Patrimoine Immobilier (IDPI), qui s’inscrit dans les besoins actuels du Cambodge en matière de droit foncier, de droit immobilier et d’aménagement du territoire. La rencontre a également permis de revenir sur la convention signée en juillet 2025 entre l’Université Jean Moulin Lyon 3, l’URDSE et le Ministère cambodgien de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et de la Construction. Cet accord vise à renforcer les actions communes de formation, d’expertise et de recherche dans des domaines essentiels pour le développement du pays, notamment la gestion du patrimoine immobilier, la structuration du droit foncier et les enjeux liés à l’urbanisme. Les échanges ont enfin ouvert des perspectives de coopération scientifique, dans la continuité des liens entretenus entre les équipes lyonnaises et cambodgiennes. La venue récente à Lyon du Dr Phalthy Hap, dans le cadre de manifestations scientifiques consacrées aux enjeux de l’habitat et des immeubles collectifs dégradés, témoigne de cette volonté de faire vivre le partenariat au-delà des seuls accords institutionnels. Cette visite officielle rappelle la place importante occupée par le Cambodge dans la politique internationale de la Faculté de droit, aux côtés d’autres coopérations développées en Asie du Sud-Est. Elle confirme surtout la solidité d’une relation fondée sur la confiance, la durée et une ambition commune : former des juristes capables d’accompagner les transformations juridiques, institutionnelles et territoriales de leur","id":2983443,"titre":"Visite officielle d’une délégation de l’Université Royale de Droit et des Sciences Économiques du Cambodge","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/visite-officielle-dune-delegation-de-luniversite-royale-de-droit-et-des-sciences-economiques-du-cambodge","pubDate":"Fri, 26 Jun 2026 07:31:42 +0200"},{"description":"La délégation était conduite par son excellence. le Recteur Prof. Dr. Channa LUY et comprenait notamment le Dr Phalthy HAP, le Dr Kong LAY ainsi que Laurent Mesmann. Cette visite a permis de réaffirmer la solidité des liens unissant depuis plus de vingt ans la Faculté de droit de l’Université Jean Moulin Lyon 3 et l’URDSE, deux institutions engagées dans le développement de la coopération universitaire, de la formation juridique francophone et de la recherche internationale. Elle intervient dans le prolongement du renouvellement, en février 2026, de la convention de coopération pour une nouvelle période de cinq ans. Les échanges ont notamment porté sur la poursuite et le développement de projets académiques conjoints au service de la formation des juristes et des cadres publics cambodgiens. Le partenariat repose en particulier sur un diplôme délocalisé de droit dispensé en langue khmère, qui célèbre aujourd’hui plus de vingt années d’existence, ainsi que sur le Diplôme Universitaire d’Ingénierie du Droit du Patrimoine Immobilier (IDPI). Il s’inscrit également dans le cadre de la convention signée en juillet 2025 entre l’Université Jean Moulin Lyon 3, l’URDSE et le Ministère cambodgien de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et de la Construction, visant à renforcer les actions communes de formation, d’expertise et de recherche, notamment dans les domaines du droit foncier et du droit immobilier. La rencontre a également permis d’évoquer les perspectives de coopération scientifique en cours, ainsi que les échanges récents, notamment la venue à Lyon du Dr Phalthy HAP dans le cadre de manifestations scientifiques consacrées aux enjeux de l’habitat et des immeubles collectifs dégradés. Cette visite illustre la continuité des relations universitaires entre la France et le Cambodge, ainsi que l’engagement de la Faculté de droit en faveur du développement de partenariats académiques en Asie du Sud-Est (Cambodge, Vietnam,","id":2980971,"source":"Gazette Juridique Lyon 3","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/visite-officielle-dune-delegation-de-luniversite-royale-de-droit-et-des-sciences-economiques-du-cambodge-a-la-faculte-de-droit","titre":"Visite officielle d’une délégation de l’Université Royale de Droit et des Sciences Économiques du Cambodge à la Faculté de droit","pubDate":"Thu, 25 Jun 2026 07:31:55 +0200"},{"pubDate":"Fri, 19 Jun 2026 16:17:14 +0200","titre":"Colloque interdisciplinaire Les représentations de l'assureur dans la fiction","url":"https://www.dante.uvsq.fr/colloque-interdisciplinaire--les-representations-de-lassureur-dans-la-fiction-","source":"Laboratoire DANTE Paris Saclay","id":2969898,"description":"Le colloque Les représentations de l’assureur dans la fiction part d’une double ambition. D’abord, d’un point de vue substantiel, il vise à travailler la tension qu’il y a entre une image de l’assureur parfois négative dans l’opinion et le fait objectif que les Français confient une partie considérable de leur épargne aux assurances. Ensuite, d’un point de vue méthodologique, si les études de Droit et littérature se sont considérablement développées depuis quelques décennies, elles portent généralement sur l’“histoire”, beaucoup plus que sur la forme, d’où le pari d’élargir à l’ensemble de la fiction, quels qu’en soient les supports, et d’ailleurs non sans communication entre eux, la littérature certes, mais aussi le cinéma, les séries, l’art du portrait, la bande dessinée... Programme Mardi 2 juin , 13h30 , sous la présidence de Jonas Knetsch , professeur de droit privé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directeur de l’Institut des Assurances de Paris Ouverture , par Christine Neau-Leduc , présidente de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et par Marie-Anne Ballotaud , directrice du cabinet et de la prospective, France Assureurs Personnages d’assureurs Les assureurs malmenés par la caricature : le cas Daumier , par Alexane Perrin , professeur agrégé d’arts plastiques De la réalité à la fiction en passant par le droit des assurances : rôle et pouvoirs de l’enquêteur en assurance incendie face à l’enquêteur judiciaire à travers la série Smoke , par David Gilles , professeur d’histoire du droit à l’université de Sherbrooke Assurer la mort, réguler le désir : fonctions de l'assureur dans Double Indemnity de Billy Wilder , par José Moure , professeur d’histoire du cinéma à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Pause Le capitaine Hastings d'Agatha Christie : un personnage qui assure , par Julien Broch , maître de conférences en histoire du droit à l’université d’Aix-Marseille L'assureur dans le polar : une enquête de Nestor Burma (La Nuit de Saint-Germain-des-Prés) , par Denis Labouret , maître de conférences émérite en littérature française à Sorbonne Université Kafka, ou l'introuvable garantie ? , par Nathalie Wolff , maître de conférences en droit public à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines L’envers du formulaire : vers une poétique du risque non-assurable chez Benjamin Fondane , par Alexandra Irimia , post-doctorante en littérature à la Rheinische Friedrich-Wilhelms-Universität de Bonn Mercredi 3 juin , 9h30 , sous la présidence de José Moure , professeur d’histoire du cinéma, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Activités d’assureurs Incarnation et effacement de l'assureur dans les fictions cinématographique de fraude à l'assurance , par Eva Helesbeux , maître de conférences en droit privé à l'Université Lyon 2 Louis Lumière L'assureur dans Pitfall, d'André De Toth - La monétisation des sentiments , par Cécile Gornet , docteur en études cinématographiques Représentation à l’écran des concepteurs, gestionnaires et experts d’assurance , par Céline Béguin-Faynel , maître de conférences en droit privé à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Pause"},{"description":"Mathieu Durand , Le Mans Université ; Pierre Desvaux , Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ; Rémy Dufal , Université Jean Moulin Lyon 3 et Vincent Jourdain La gestion des déchets pose aujourd’hui question. Depuis les années 1980, elle se caractérise par un fort désengagement des pouvoirs publics, à travers la mise en application de la responsabilité élargie des producteurs, ou REP. La gouvernance d’une autre matière, l’eau, pourrait pourtant inspirer le débat public et donner naissance à un nouveau modèle, davantage hybride. En France, les déchets ménagers sont aujourd’hui gérés à travers une organisation mêlant acteurs publics et privés. En place pour certaines filières depuis 1992, elle rencontre désormais certaines limites. En cause notamment, le fonctionnement de son principal outil : la responsabilité élargie du producteur (REP). Ce mécanisme consiste à confier aux producteurs et aux importateurs qui mettent sur les marchés des biens de consommation (emballages, meubles, électroménager, vêtements, etc.) l’obligation de « pourvoir ou de contribuer à la prévention et à la gestion des déchets » que deviendront un jour les objets qu’ils ont produits. Il repose sur le paiement d’une contribution financière, dite « écocontribution ». Elle est versée par les producteurs, pour chaque bien de consommation vendu, à une structure privée appelée « éco-organisme » : c’est elle qui finance in fine la gestion des déchets pour le compte des producteurs qu’elle représente. La REP constitue un changement de conception majeur dans la gouvernance de la matière par rapport aux mécanismes existants précédemment pour d’autres matières (l’eau, par exemple) : à la responsabilité juridique traditionnelle prévue par le Code de l’environnement en matière de déchets s’ajoute une responsabilité financière pesant non pas sur le producteur du déchet, mais sur le producteur de l’objet. Elle combine ainsi les logiques du principe de correction par priorité à la source et du principe pollueur-payeur. L’objectif de la REP est donc double : d’une part, disposer de moyens complémentaires (privés) pour la gestion des déchets, en sus des fonds publics, et, d’autre part, inciter les metteurs en marché à écoconcevoir leurs produits. Mais les résultats sont mitigés et invitent à repenser la gestion des déchets. La REP, un succès mitigé Depuis les années 1990, le mécanisme a permis de distribuer plusieurs milliards d’euros sous forme de soutiens financiers ( 2,4 milliards en 2023 ). Une somme conséquente, même si ces fonds ne suffisent pas à couvrir tous les coûts auxquels le service public est exposé. Sur la question de l’écoconception, l’un des principaux moyens retenus a été de moduler les écocontributions dues par le producteur afin de l’inciter à écoconcevoir son produit, à l’image d’un « bonus-malus ». Cela peut passer par la réduction du poids, l’amélioration de la réparabilité, etc. Mais les résultats sont mitigés : un récent rapport parlementaire relevait qu’il n’était « pas réaliste de faire reposer la majorité de l’organisation des filières sur ce mécanisme » . La plupart des critiques de la REP expliquent ce constat, au moins en partie, par le fait","id":2942266,"source":"Gazette Juridique Lyon 3","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/the-conversation-et-si-on-sinspirait-de-la-gouvernance-de-leau-pour-ameliorer-la-gestion-des-dechets","titre":"The Conversation | Et si on s'inspirait de la gouvernance de l'eau pour améliorer la gestion des déchets ?","pubDate":"Tue, 09 Jun 2026 13:31:41 +0200"},{"id":2897269,"description":"Félicitations à Hugo Dussuchalle, Mathieu Revol, Eva Buffon et Ömer Macit , étudiants des Masters Droit des organisations internationales et Droit international public, ont fièrement représenté la Faculté de droit et l'Université Jean Moulin Lyon 3 à l'édition 2026 du Concours Charles Rousseau. Encadrée par Constance Barrière et Millian Portet , doctorants au CDI-EDIEC, l'équipe a travaillé sur l'affaire fictive de la flottille des Cods, mettant en jeu des questions juridiques complexes et actuelles : mesures de contrôle de l'État du port, pêche illicite en haute mer et zones maritimes litigieuses. Le Concours Charles Rousseau est une compétition francophone de procès simulé en droit international, organisée depuis 40 ans. Chaque équipe y traite un cas fictif en produisant deux mémoires (requête et défense), avant de défendre ses arguments à l’oral. Ce concours connaît un grand succès auprès des étudiants, non seulement par l’esprit d’émulation qu’il induit, mais aussi par ses vertus pédagogiques. Confrontés à un cas pratique complexe et proche de la réalité, les étudiants doivent entreprendre des recherches longues et complexes sur de nombreux problèmes juridiques. En outre, les plaidoiries, loin de se limiter à un simple exercice d’éloquence, obligent les étudiants à assurer une maîtrise sans faille du droit international car ils sont généralement soumis à cette occasion à un jeu de questions savantes sur les divers aspects de la matière par un jury de professeurs et d’experts. Plus qu'une compétition, le Concours Charles Rousseau est un outil pédagogique de formation par la","source":"Gazette Juridique Lyon 3","pubDate":"Thu, 21 May 2026 13:31:40 +0200","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/concours-charles-rousseau-2026-1","titre":"La Faculté de droit représentée au Concours Charles Rousseau 2026"},{"pubDate":"Tue, 05 May 2026 07:31:35 +0200","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/le-diu-droit-medical-devient-le-du-droit-medical","titre":"Le D.I.U. Droit médical devient le D.U. Droit médical","source":"Gazette Juridique Lyon 3","id":2864537,"description":"Désormais porté exclusivement par la Faculté de droit, ce diplôme évolue à travers une nouvelle maquette pédagogique et un positionnement repensé, afin de mieux répondre aux besoins actuels des étudiants comme des professionnels confrontés aux enjeux juridiques du secteur de la santé. Cette nouvelle formule est également le fruit d’une réflexion menée avec des enseignants-chercheurs de différentes universités et établissements de santé, notamment l’Université Lyon 1, l’Université Grenoble Alpes et le CHU Grenoble Alpes. Leur expérience acquise au sein d’autres diplômes universitaires en droit médical aujourd’hui fermés a permis d’enrichir la construction de cette formation. Ces enseignants interviendront également comme co-responsables pédagogiques du diplôme. Placée sous la responsabilité de Benjamin Menard, la formation conserve une ambition claire : transmettre des bases solides en droit médical tout en proposant une approche concrète, directement mobilisable dans la pratique professionnelle. Le D.U. s’adresse à un public mixte : étudiants en droit, avocats, juristes, cadres de santé, médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes et plus largement professionnels souhaitant renforcer leur maîtrise de l’environnement juridique de la santé. La formation s’adresse toutefois prioritairement à un public disposant de solides bases juridiques et en mesure d’en attester. Elle cible donc principalement les juristes et professionnels déjà familiarisés avec les enjeux du droit de la santé. Pensée pour être compatible avec une activité professionnelle, la formation se déroule sur une année universitaire, selon un rythme adapté : une demi-journée de cours en distanciel chaque semaine ; des regroupements en présentiel tous les deux mois à Lyon. Le programme aborde notamment les droits des patients, les situations de vulnérabilité, les relations médicales spécifiques, la responsabilité médicale et l’indemnisation des victimes. Ce D.U. permet ainsi d’acquérir des compétences utiles pour le conseil, la gestion des contentieux, l’accompagnement des établissements de santé ou encore l’accès à certaines fonctions d’expertise. La capacité d’accueil est fixée à 30 participants"},{"description":"La Faculté de droit de l’Université Jean Moulin Lyon 3 était à l’honneur au Caire à l’occasion d’une cérémonie organisée par la Faculté de droit de l’ Université Ain Shams pour célébrer les 25 ans de coopération entre les deux institutions ainsi que l’action de l’Institut franco-égyptien de droit (IFED), acteur central de ce partenariat académique. Le doyen de la Faculté de droit de Lyon 3, Olivier Gout, a participé à cet événement en présence de Mohamed Diaa Zain El-Abedeen, président de l’Université Ain Shams, de Ramy Maher Sadek Ghaly, vice-président chargé de l’enseignement et des affaires étudiantes, du Professeur Yassin El-Shazly, doyen de la Faculté de droit, ainsi que du Dr Mina Adel Zaher, directeur de l’IFED. De nombreuses autorités académiques et diplomatiques étaient également réunies, parmi lesquelles les représentants de l’Ambassade de France en Égypte, David Sadoulet et Karim Saïd. Cette cérémonie a permis de mettre à l’honneur la 20 e promotion d’étudiants de Licence et de procéder à la remise de plusieurs diplômes délivrés dans le cadre de cette coopération : le Diplôme d’études juridiques en 3 années et un DN en 4 ans pour les meilleurs étudiants ainsi que le Master 2 Droit public approfondi et des affaires, formation délocalisée proposée par l’Université Jean Moulin Lyon 3 en partenariat avec l’Université Ain Shams. Engagée depuis 2002, cette coopération s’est concrétisée par la création d’une section francophone au sein de la Faculté de droit d’Ain Shams, permettant aux étudiants sélectionnés de suivre une partie importante de leur cursus en langue française. Depuis 2006, une promotion obtient chaque année la licence égyptienne en droit ainsi que le Diplôme universitaire d’études juridiques françaises délivré par Lyon 3 en 3 ans et/ ou une Licence en droit française en 4 ans. Le partenariat s’est progressivement renforcé avec l’ouverture d’un Master 2 délocalisé au Caire Droit public approfondi et des affaires, dispensé en français et destiné à former des juristes capables d’appréhender les enjeux du droit public économique, des contrats publics, du droit de l’urbanisme et du droit des affaires. À l’issue de leur parcours, les étudiants obtiennent le grade de Master délivré par l’Université Jean Moulin Lyon 3 . Ces formations illustrent une coopération académique structurante, permettant de former des juristes maîtrisant à la fois les systèmes juridiques français et égyptien, tout en contribuant au rayonnement international des deux institutions. Au-delà de la remise des diplômes, cette célébration témoigne de la continuité et de la vitalité d’un partenariat universitaire exemplaire, porté au quotidien par les équipes pédagogiques et administratives des deux universités. La Faculté de droit de Lyon 3 a notamment tenu à remercier Laurent Eck, Neri Kiara et Efthymia Lekkou, qui font vivre cette coopération côté lyonnais, ainsi que le doyen honoraire Dr Mohammad Safi, dont l’engagement a largement contribué au renouvellement et au développement de ce","id":2863947,"source":"Gazette Juridique Lyon 3","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/25-ans-de-cooperation-entre-les-facultes-de-droit-de-luniversite-jean-moulin-lyon-3-et-dain-shams","titre":"25 ans de coopération entre les Facultés de droit de l'Université Jean Moulin Lyon 3 et d'Ain Shams","pubDate":"Mon, 04 May 2026 13:31:34 +0200"},{"pubDate":"Thu, 30 Apr 2026 07:31:38 +0200","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/le-d-u-contentieux-des-personnes-publiques-devient-le-d-u-ateliers-pratiques-des-contentieux-publics","titre":"Le D.U. Contentieux des personnes publiques devient le D.U. Ateliers pratiques des contentieux publics","source":"Gazette Juridique Lyon 3","id":2855450,"description":"Ce changement de nom accompagne une refonte de la maquette pédagogique et une évolution du contenu de la formation, avec un positionnement encore plus affirmé autour de la pratique du contentieux administratif et des attentes du terrain. Toujours placé sous la responsabilité de Caroline Chamard-Heim et Benjamin Ricou, le diplôme conserve son ambition initiale : offrir une formation exigeante à celles et ceux qui souhaitent développer une expertise opérationnelle en contentieux public. La nouvelle formule met l’accent sur des ateliers pratiques animés par des professionnels (avocats, magistrats administratifs, juristes spécialisés) à partir de cas concrets et de mises en situation. Les participants seront amenés à travailler sur la rédaction de requêtes, mémoires, référés et stratégies contentieuses. Le DU poursuit également son objectif de préparation à l’examen d’entrée au CRFPA pour les candidats ayant choisi l’épreuve de procédure administrative contentieuse, en complément des enseignements dispensés dans les IEJ. Ouverte en formation initiale et en formation continue, cette formation de 60 heures, dispensée à Lyon, s’adresse aux étudiants en droit, doctorants, avocats, juristes de collectivités, juristes d’entreprise ou professionnels souhaitant renforcer leurs"},{"source":"Prairial éditeur de revues ouvertes","id":2854101,"description":"Éditée par l’Association lyonnaise de droit administratif, la Revue Alyoda propose depuis plus de dix ans des échanges « sur les questions relatives au droit public, à la jurisprudence administrative, à la recherche, à la formation des juristes et à l’exercice professionnel de ses membres, dans le ressort de la cour administrative d’appel de Lyon ». Elle…  Read More » La Revue Alyoda rejoint","pubDate":"Wed, 29 Apr 2026 08:10:55 +0200","url":"https://www.publications-prairial.fr/actualites/la-revue-alyoda-rejoint-prairial/","titre":"La Revue Alyoda rejoint Prairial"},{"pubDate":"Tue, 28 Apr 2026 13:31:34 +0200","titre":"25 ans de coopération entre les Facultés de droit des Université Jean Moulin Lyon 3 et Ain Shams","url":"https://facdedroit.univ-lyon3.fr/25-ans-de-cooperation-entre-les-facultes-de-droit-des-universite-jean-moulin-lyon-3-et-ain-shams","source":"Gazette Juridique Lyon 3","id":2852354,"description":"La Faculté de droit de l’Université Jean Moulin Lyon 3 était à l’honneur au Caire à l’occasion d’une cérémonie organisée par la Faculté de droit de l’ Université Ain Shams pour célébrer les 25 ans de coopération entre les deux institutions ainsi que l’action de l’Institut franco-égyptien de droit (IFED), acteur central de ce partenariat académique. Le doyen de la Faculté de droit de Lyon 3, Olivier Gout, a participé à cet événement en présence de Mohamed Diaa Zain El-Abedeen, président de l’Université Ain Shams, de Ramy Maher Sadek Ghaly, vice-président chargé de l’enseignement et des affaires étudiantes, du Professeur Yassin El-Shazly, doyen de la Faculté de droit, ainsi que du Dr Mina Adel Zaher, directeur de l’IFED. De nombreuses autorités académiques et diplomatiques étaient également réunies, parmi lesquelles les représentants de l’Ambassade de France en Égypte, David Sadoulet et Karim Saïd. Cette cérémonie a permis de mettre à l’honneur la 20 e promotion d’étudiants de Licence et de procéder à la remise de plusieurs diplômes délivrés dans le cadre de cette coopération : le Diplôme d’études juridiques ainsi que le Master 2 Droit public approfondi et des affaires, formation délocalisée proposée par l’Université Jean Moulin Lyon 3 en partenariat avec l’Université Ain Shams. Engagée depuis 2002, cette coopération s’est concrétisée par la création d’une section francophone au sein de la Faculté de droit d’Ain Shams, permettant aux étudiants sélectionnés de suivre une partie importante de leur cursus en langue française. Depuis 2006, une promotion obtient chaque année la licence égyptienne en droit ainsi que le Diplôme universitaire d’études juridiques françaises délivré par Lyon 3 . Le partenariat s’est progressivement renforcé avec l’ouverture d’un Master 2 délocalisé au Caire en Droit public approfondi et des affaires, dispensé en français et destiné à former des juristes capables d’appréhender les enjeux du droit public économique, des contrats publics, du droit de l’urbanisme et du droit des affaires. À l’issue de leur parcours, les étudiants obtiennent le grade de Master délivré par l’Université Jean Moulin Lyon 3 . 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Si la démocratie repose sur la participation active des citoyen·nes et la responsabilité collective, force est de constater l’essor de formes d’indifférence qui mettent en péril l’idée même de « faire société ». L’indifférence n’est pas qu’un phénomène psychologique ou individuel : elle s’inscrit dans des structures politiques, juridiques, économiques et culturelles. Elle peut être le résultat d’un sentiment d’impuissance, d’un excès de sollicitations ou encore d’une perte de confiance dans les institutions. Elle peut également être favorisée — ou dissimulée — par des dispositifs (institutionnels ou numériques) qui déresponsabilisent les individus et diluent les responsabilités. À l’inverse, elle peut être instrumentalisée comme levier de gouvernement, voire comme matrice d’un glissement vers des formes d’illibéralisme. Lors de cette journée d’étude qui réunira chercheurs et chercheuses de différentes disciplines de SHS mais aussi des artistes, il s’agira d’interroger les formes contemporaines de l’indifférence, ainsi que leurs effets sur le devenir démocratique de nos sociétés. L’objectif est de comprendre comment se fabrique - ou se défait - le lien social dans un monde où l’individualisme et la saturation informationnelle coexistent avec des appels constants à la mobilisation, et où l’indifférence collective contraste avec le constat d’une interdépendance accrue des individus. Deux moments structureront la journée : La matinée sera consacrée aux « Fabriques institutionnelles de l’indifférence » : on s’intéressera ainsi aux mécanismes qui fabriquent ou encouragent l’indifférence - dans le droit, les politiques publiques, les pratiques numériques, les discours médiatiques – mais aussi aux différents domaines dans lesquels ces mécanismes peuvent être observés (migrations, questions de genre, climat, réseaux sociaux, relations internationales). L’après-midi, intitulée « Résistances, réveils collectifs : comment restaurer le commun ? ». Il sera ici question de la manière dont certains acteurs ou institutions - chercheur.euses, militant·es, artistes - cherchent à raviver la capacité d’agir, de s’émouvoir, et de s’engager, et des moyens qui peuvent être mis en œuvre afin de repenser notre rapport au collectif. Programme de la journée Introduction 9h-9h10 : Benoît Auclerc, Maître de conférences en littérature, chargé de mission à la Culture, Université Lyon 3, « Ouverture de la Journée d’Études » 9h10-9h30 : Gaëlle Marti, « De quoi nos indifférences sont-elles le nom ? Quel impact sur nos démocraties ? » Les « fabriques » institutionnelles de l’indifférence Les rouages de l’indifférence • 9h30-9h45 : Jeanne de Gliniasty, Maîtresse de conférences en droit public, Université Paris Nanterre, « Le droit, symptôme des névroses de l’Etat » • 9h45-10h : Mélis"},{"source":"BLOG LIBRE DE Me ALBERT CASTON","id":2748744,"description":"  Cour de cassation - Chambre civile 3 N° de pourvoi : 24-10.601 ECLI:FR:CCASS:2026:C300124 Non publié au bulletin Solution : Cassation Audience publique du jeudi 19 février 2026 Décision attaquée : Cour d'appel de Paris, du 16 novembre 2023 Président Mme Teiller (présidente) Avocat(s) SARL Cabinet Briard, Bonichot et Associés, SARL Ortscheidt, SCP Claire Leduc et Solange Vigand, SCP Lyon-Caen et Thiriez Texte intégral RÉPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : CIV. 3 CC COUR DE CASSATION ______________________ Arrêt du 19 février 2026 Cassation Mme TEILLER, présidente Arrêt n° 124 F-D Pourvoi n° U 24-10.601 R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, DU 19 FÉVRIER 2026 L'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP), établissement public national à caractère administratif, dont le siège est [Adresse 1], a formé le pourvoi n° U 24-10.601 contre l'arrêt rendu le 16 novembre 2023 par la cour d'appel de Paris (pôle 4, chambre 10), dans le litige l'opposant : 1°/ à M. [G] [H], domicilié [Adresse 2], 2°/ à M. [R] [V], domicilié [Adresse 3], pris en sa qualité d'héritier de [L] [V], 3°/ à la société Frans, société civile immobilière, dont le siège est [Adresse 4], 4°/ à la société Petrossian, société anonyme, dont le siège est [Adresse 5], 5°/ à M. [T] [I], domicilié [Adresse 6], défendeurs à la cassation. Le demandeur invoque, à l'appui de son pourvoi, un moyen de cassation. Le dossier a été communiqué au procureur général. Sur le rapport de M. Cassou de Saint-Mathurin, conseiller référendaire, les observations de la SCP Lyon-Caen et Thiriez, avocat de","pubDate":"Tue, 10 Mar 2026 14:07:14 +0100","url":"http://castonblog.blogspot.com/2026/03/les-conventions-nont-deffet-quentre-les.html","titre":"Les conventions n'ont d'effet qu'entre les parties contractantes ; elles ne nuisent point au tiers - compétence juridictionnelle"},{"source":"Cahiers Droit, Sciences & Technologies","description":"ISBN 978-2-7314-0951-2 Editorial [Texte intégral] Ève Truilhé-Marengo Dossier thématique Statistiques et normes : croiser les regards sur la formation du droit et la formation des connaissances Sous la direction de Isabelle VACARIE Propos introductifs : des chiffres et des droits [Texte intégral] Antoine Lyon-Caen La donnée n’est pas un donné - Pour une analyse critique de l’évaluation chiffrée de la performance [Texte intégral] Robert Salais Statistiques et normes : jalons pour une rencontre interdisciplinaire [Texte intégral] Olivier Leclerc Réplique - Chiffre et objectivité : il y a convention et convention [Texte intégral] Robert Salais Raison statistique et catégories du droit de la santé [Texte intégral] Isabelle Vacarie Moyennes statistiques et transformations du droit de la santé [Texte intégral] Anne-Sophie Ginon Usages de la statistique dans les controverses socio-techniques : une technique juridico-politique d’objectivation ? 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