[{"title":"Upcoming webinar about new SS(C)P functionality in EUDAMED - 2 July 2026, 13:00-17:00 CEST","id":2971378,"link":"https://health.ec.europa.eu/medical-devices-eudamed/getting-ready_en#trainings-and-other-onboarding-activities"},{"link":"https://www.defenseurdesdroits.fr/deces-de-nahel-merzouk-lors-dun-controle-routier-la-defenseure-des-droits-conclut-des-manquements","title":"Décès de Nahel Merzouk lors d’un contrôle routier, la Défenseure des droits conclut à des manquements des policiers à leurs obligations déontologiques et demande des poursuites disciplinaires","description":"Décès de Nahel Merzouk lors d’un contrôle routier, la Défenseure des droits conclut à des manquements des policiers à leurs obligations déontologiques et demande des poursuites disciplinaires Déontologie de la sécurité E.sarazin ven 19/06/2026 - 11:10 La Défenseure des droits s’était saisie d’office des circonstances dans lesquelles Nahel Merzouk, 'gé de 17 ans, est décédé en juin 2023 à la suite d’un tir par arme à feu réalisé par un policier à l’issue d’un contrôle routier au cours duquel le mineur avait refusé d’obtempérer. Dans sa décision publiée le 18 juin 2026, elle conclut à des manquements des policiers à leurs obligations déontologiques et demande des poursuites","id":2969965},{"id":2969900,"title":"Arrêté du 18 juin 2026 portant nomination des membres de la commission d’accès dans le corps des directeurs d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux de la fonction publique hospitalière par la voie du tour extérieur","link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/arrete-du-18-juin-2026-portant-nomination-des-membres-de-la-commission-dacces-dans-le-corps-des-directeurs-detablissements-sanitaires-sociaux-et-medico-sociaux-de-la-fonction-publique-hospitaliere-par-la-voie-du-tour-exterieur"},{"title":"Registration - EUHPP Live Webinar: Improving access to healthcare for refugees and people displaced from Ukraine (9 July 2026, 11.00â12.30 CEST)","description":"Registration - EUHPP Live Webinar: Improving access to healthcare for refugees and people displaced from Ukraine (9 July 2026, 11.00–12.30","id":2969897,"link":"https://health.ec.europa.eu/latest-updates/registration-euhpp-live-webinar-improving-access-healthcare-refugees-and-people-displaced-ukraine-9-2026-06-19_en"},{"id":2969830,"title":"[hal-05663200] « Le juge et le contrôle des bénéficiaires de minima sociaux »","link":"https://hal.science/hal-05663200v1"},{"title":"« La mobilité douce, c’est leur avenir » : à Rochefort, un plateau pour apprendre à rouler à vélo - Le Parisien","description":"Routes, panneaux, ronds-points... Un plateau d’apprentissage « Savoir rouler à vélo » a été inauguré le 6 mai à Rochefort (Charente-Maritime). S’il a été pensé avant tout pour les enfants, cet espace sécurisé est ouvert à tous, y compris aux cyclistes adultes, toujours plus nombreux. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","id":2969134,"link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4171667897/2026/06/19/la-mobilite-douce-c-est-leur-avenir-a-rochefort-un-plateau-pour-apprendre-a-rouler-a-velo-le-parisien"},{"link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/circulaire-interministerielle-ndeg-dgossdasas2dgclsdcatc3202686-du-16-juin-2026-relative-au-deploiement-et-au-financement-du-reseau-france-sante","title":"Circulaire interministérielle n° DGOS/SDAS/AS2/DGCL/SDCAT/C3/2026/86 du 16 juin 2026 relative au déploiement et au financement du réseau France santé","id":2969115},{"title":"Avenant n° 1 du 18 juin 2026 à la convention de délégation de gestion du 27 mars 2026 relative au financement des produits et services permettant à la Direction générale de la santé de porter ses politiques publiques","id":2969116,"link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/avenant-ndeg-1-du-18-juin-2026-la-convention-de-delegation-de-gestion-du-27-mars-2026-relative-au-financement-des-produits-et-services-permettant-la-direction-generale-de-la-sante-de-porter-ses-politiques-publiques"},{"id":2969114,"description":"Cet article aborde le remplacement des infirmiers libéraux (IDEL), soulignant ses enjeux juridiques et administratifs. Il explicite les conditions d'exercice, les types de contrats, les obligations des remplaçantes et titulaires, ainsi que les aspects financiers. Une préparation minutieuse est essentielle pour assurer un remplacement réussi et sécurisé. L’article Remplacement IDEL : tout ce que vous devez absolument savoir est apparu en premier sur Actusoins","title":"Remplacement IDEL : tout ce que vous devez absolument savoir","link":"https://www.actusoins.com/remplacement-idel-tout-ce-que-vous-devez-absolument-savoir.html"},{"link":"https://www.has-sante.fr/jcms/p_4092354/fr/intelligence-artificielle-en-sante-la-has-publie-des-reperes-pour-les-usagers","id":2968308,"description":"Face à l’essor rapide des usages de l’intelligence artificielle (IA) générative en santé, la Haute Autorité de santé (HAS) figure parmi les premières institutions à proposer des repères spécifiquement conçus pour les usagers. Élaborés en partenariat avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) et France Assos Santé, ces ressources pédagogiques – un guide et une foire aux questions (FAQ) – visent à accompagner chacun vers un usage éclairé, critique et sécurisé de ces","title":"Intelligence artificielle en santé : la HAS publie des repères pour les usagers"},{"link":"https://www.has-sante.fr/jcms/c_2755844/fr/commission-technique-des-vaccinations-ctv","id":2968309,"description":"La CTV pour rôle d'apporter une expertise sur la vaccination : assurer la veille scientifique sur les évolutions et les perspectives en matière de vaccins ; proposer une stratégie vaccinale en fonction des données épidémiologiques et de la balance bénéfice-risque aux niveaux individuel et collectif, ainsi que tu rapport coût-efficacité des mesures envisagées ; proposer des adaptations en matière de recommandations vaccinales pour la mise à jour du calendrier","title":"Commission technique des vaccinations (CTV)"},{"link":"https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/les-fortes-chaleurs-nous-concernent-tous-adoptons-les-bons-reflexes","title":"Les fortes chaleurs nous concernent tous : adoptons les bons réflexes","id":2968296,"description":"Retrouvez ici des conseils simples à adopter lors des épisodes de fortes chaleurs ou de canicule qui s’appliquent à tous, ainsi que des outils de communication disponibles à la commande pour les"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/huit-apprentis-sur-dix-exposes-un-facteur-de-penibilite-physique","title":"Huit apprentis sur dix exposés à un facteur de pénibilité physique","id":2967296,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Pénibilité Selon une étude de la Dares publiée le 17 juin*, 84 % des apprentis sont exposés, ponctuellement ou régulièrement, à au moins un facteur de pénibilité physique (fumées ou poussières, bruit, températures élevées ou basses). 63 % en cumulent plusieurs, et 18 % de façon régulière. Dans le détail, 60 % déclarent respirer des fumées ou poussières, dont 28 % régulièrement. Autant sont exposés à des températures élevées, dont 21 % régulièrement. Plus d’un apprenti sur deux est exposé au froid, et 18 % au bruit. Les expositions sont particulièrement élevées dans le b'timent-artisanat et les métiers de bouche, où elles concernent respectivement 59 % et 60 % des apprentis. Dans le b'timent-artisanat, près d’un apprenti sur deux respire régulièrement des fumées ou poussières. Dans les métiers de bouche, les contraintes tiennent surtout aux températures élevées (35 %) et au bruit (22 %). Les expositions sont aussi plus fortes dans les structures de moins de 250 salariés, « qui peuvent être inégalement dotées en équipements de protection collective ». 46 % des apprentis y sont régulièrement exposés à au moins un facteur, contre 33 % dans les structures de 250 salariés ou plus. Notons enfin que 38 % des apprentis rapportent des contradictions entre les règles apprises en CFA et les pratiques en entreprise. Parmi les apprentis concernés, ces écarts portent d’abord sur la sécurité (42 %), devant l’hygiène (36 %). Ils sont particulièrement cités dans le b'timent-artisanat pour la sécurité (59 %) et dans les métiers de bouche pour l’hygiène (50 %). *L’étude s’appuie sur l’enquête Oripa, pour Orientation et parcours en apprentissage, menée par la Dares, la Depp et le Sies, les services statistiques des ministères chargés du travail, de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur. Elle porte sur des primo-entrants en apprentissage à la rentrée 2018, préparant une formation du CAP à bac+2 et toujours en contrat à la fin des années scolaires 2018-2019 et 2019-2020. Plus de 8 000 individus ont répondu aux deux vagues. L’étude ne renseigne pas sur les apprentis ayant abandonné leur parcours. Les questions sur les conditions de travail, posées en seconde vague, portent sur l’année scolaire 2019-2020. ► Lire aussi : Morts au travail : vers un renforcement des règles entourant stages et apprentissage ? C2P : seulement trois postes exposés sur dix acquièrent des points C2P : vers des obligations employeurs davantage sous contrôle Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 19/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application"},{"id":2967297,"description":"A la une actuEL HSE Risques psychosociaux « Manager, c’est tout un travail ! ». C’était le sujet de la rencontre organisée le 16 juin par l’Aract Paca. Un travail difficile, à en croire les intervenants, étayés par un sondage commandé par l’Anact et Malakoff Humanis publié la veille. Réalisé auprès d’un peu plus de 1 000 répondants représentatifs des managers français, il montre que les intéressés cumulent les t'ches (pilotage de l’organisation de l’activité, animation de l’équipe, contribution à la stratégie de l’entreprise, recrutements...). Une « fonction morcelée » D’ailleurs, trois quarts d’entre eux conjuguent au quotidien activités opérationnelles et management. Si bien qu’ils ne consacrent en moyenne que 13 % de leur temps de travail à chacune de leurs missions. Ce que Stéphanie Driot-Thealler, directrice générale de l’Aract Paca, appelle la « fonction morcelée » du manager qui conduit à un « sentiment d’empilement ». D’après les sondés, ils passent trop de temps sur la gestion des urgences et des aléas, la gestion administrative et financière, suivi des indicateurs compris, et le pilotage et l’organisation de l’activité. À l’inverse, 34 % estiment qu’ils n’ont pas assez de temps pour prendre en compte les difficultés personnelles de leurs collaborateurs. Le temps leur manque aussi pour encadrer chacun d’entre eux et animer leur équipe. De manière générale, le manque de temps est la principale cause de leurs difficultés. La moitié des personnes interrogées reconnaissent avoir des difficultés à gérer la pression de leur hiérarchie, concilier vie professionnelle et vie personnelle, gérer les aléas, les dysfonctionnements et l’absentéisme ou gérer des conflits ou des tensions au sein de leur équipe. Pire : 52 % avouent avoir des difficultés à détecter et prendre en compte les risques pour la santé mentale des collaborateurs. À l’inverse, les sondés estiment que pour exercer au mieux leur travail, ils ont besoin de plus de moyens pour la reconnaissance des collaborateurs, plus d’écoute et de soutien de la part de leurs propres managers, ou encore, plus de temps pour parler des difficultés et des propositions dans l’équipe. « Unbossing » « C’est du management empêché. Maintenant, on nous demande tout en même temps : garantir la production, fédérer l’équipe, motiver les collaborateurs, développer leurs compétences... », observe Anthony Fumard, délégué régional de l’Apec Paca-Corse qui regrette que le manager se retrouve « entre le marteau et l’enclume ». Selon lui, c’est d’ailleurs un motif d’explication de la désaffection pour la fonction de manager. Le phénomène dit de « unbossing » de plus en plus décrit dans les médias , a été objectivé par l’Apec : d’après son étude publiée en janvier 2026, la part de cadres non-managers souhaitant accéder à des responsabilités hiérarchiques est passée de 42 % à 34 % entre 2022 et 2025. Anthony Fumard commente : « Les conditions de travail sont devenues moins satisfaisantes. Certes, un manager gagne plus, mais à côté, il a l’allongement des heures de travail et la charge mentale en plus ». Bref, pour Tarik Chakor, maître de","title":"Rôle pivot de la QVCT, les managers disent manquer de temps pour bien faire leur travail","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/role-pivot-de-la-qvct-les-managers-disent-manquer-de-temps-pour-bien-faire-leur-travail"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/cs3d-la-commission-europeenne-lance-une-consultation-publique-pour-lelaboration-de-lignes-0","id":2967298,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Acteurs de l'environnement La Commission européenne a lancé, le 12 juin, une consultation publique qui contribuera à l'élaboration de lignes directrices visant à faciliter la mise en oeuvre de la directive relative au devoir de vigilance en matière de durabilité des entreprises (dite CS3D). Elle s'adresse aux entreprises et en particulier à celles relevant du champ d'application de la CS3D mais aussi aux ONG et à la société civile, aux établissements universitaires et de recherche, aux syndicats, aux autorités publiques... qui sont invités à remplir un questionnaire en ligne. La consultation est ouverte jusqu'au 24 juillet 2026. ► Lire aussi : Quels sont les changements définitifs apportés par Omnibus 1 à la CS3D ? Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Laurine Tavitian Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 19/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Thème d'origine:  Environnement / Droits humains Application immédiate:  Clone parent:  948","title":"CS3D : la Commission européenne lance une consultation publique pour l'élaboration de lignes directrices"},{"title":"Ultra fast-fashion : le gouvernement convoque la CMP","description":"A la une (brève) actuEL HSE Acteurs de l'environnement La Commission mixte paritaire (CMP) se réunira le 17 juin sur la proposition de loi visant à réduire l'impact environnemental de l'industrie textile. Dans un communiqué publié le 12 juin , Bercy annonce que le gouvernement a travaillé en étroite concertation avec Anne-Cécile Violland et Sylvie Valente Le Hir, rapporteures à l'Assemblée nationale et au Sénat, pour que le texte s'inscrive dans le cadre réglementaire de l'UE. « L'écosystème de la mode française s'est pleinement associée à cette démarche. Le Gouvernement s'assurera que ce texte protège nos acteurs sans les pénaliser », souligne le communiqué. ► Lire aussi : [Interview] Fast-fashion : « Il y a une volonté d’être juste et proportionné auprès de ceux qui ont déjà amorcé une transition écologique » Proposition de loi visant à lutter contre la fast fashion : des questions en suspens Lutte contre la « fast fashion » : l’Assemblée nationale adopte la proposition de loi Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Joséphine Bonnardot Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 19/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Thème d'origine:  Environnement / Droits humains Application immédiate:  Clone parent:  948","id":2967299,"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/ultra-fast-fashion-le-gouvernement-convoque-la-cmp-0"},{"title":"Consommation durable : l’enjeu est du côté des entreprises","description":"A la une actuEL HSE Déchets « Le consommateur responsable existe-t-il ? » se demande Isabelle Moreau, directrice de la rédaction à AEF info, lors de la 6e édition du salon Talents for the planet, organisée le 9 juin 2026. « Toujours est-il qu’il n’existe pas sans une offre durable en face. Il faut arrêter d’opposer les efforts individuels et la transformation systémique, l’un ne sera possible qu’avec l’autre . » Que peuvent alors faire les entreprises pour faire basculer les individus vers la consommation durable ? Ne pas stigmatiser le consommateur « On commence à savoir où sont les marges de manœuvre. Le consommateur a la main pour un tiers de ses choix ; pour les deux autres tiers, c’est une question d’infrastructures. La vente de véhicules électriques s’est développée car il y a eu énormément d’investissements dans les infrastructures (les bornes électriques), cela a permis l’émergence de ce marché » explique Mathieu Wellhoff, chef du service consommation responsable à l’Ademe. « C’est aussi une question de capacité. Par exemple, pour les travaux d’isolation ou pour l’achat d’un véhicule électrique, le consommateur n’a pas toujours les moyens. Il faut continuer à leur dire qu’il faut faire des choix environnementaux sans dire \"tout est votre rôle\", car il y a plein de domaines dans lesquels ils ne peuvent rien faire. » Revenant sur la publicité montrant un « dévendeur » décourager un client d'acheter un tee-shirt, Mathieu Wellhoff avoue « On a une vraie difficulté pour parler de la façon dont le consommateur doit changer. On aurait dû attaquer les plateformes. » Le secteur de la mode à la peine En 2013, l'effondrement du Rana Plaza, qui abritait plusieurs ateliers de confection travaillant pour des marques internationales de vêtements, a remis en cause les pratiques dans le secteur de la mode. « En 2018-2020, on était à l’apogée écologique dans la mode. Aujourd’hui, on est dans une phase compliquée, les marques ferment. Le sujet écologique est passé au 2e plan, il est mis en pause, voire abandonné » analyse Thibaut Ledunois, directeur des opérations à la Fédération française du prêt-à-porter féminin. « D’un côté, on a la seconde main, qui est en plein développement. » D’ici 2030, le marché mondial de la seconde main pourrait représenter 340 milliards d'euros (d’après le rapport réalisé par le cabinet d’études GlobalData en 2026). « Les entreprises n’en voient pas la couleur, Vinted est le seul grand gagnant. On ne connaît pas l’empreinte environnementale des plateformes de seconde main, car Vinted ne fournit pas la data. » « De l’autre, l’ultra fast-fashion qui explose, avec des produits souvent dangereux et non conformes, c’est la prime au vice. Les marques sont au milieu » poursuit-il. « L’industrie française est la plus green de toutes, avec la loi Agec, la filière REP textiles, l’affichage environnemental. Elle se demande : pourquoi aller encore plus loin alors que je suis déjà tout en haut ? » « Aujourd’hui, dans la mode, il n’y a aucun intérêt à investir dans l’écologie. Le consommateur s’en fout, c’est une réalité ! » s’alarme Thibaut Ledunois. « On entend souvent que la mode est un droit, mais il faut savoir que 50 % des vêtements achetés sur","id":2967300,"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/consommation-durable-lenjeu-est-du-cote-des-entreprises"},{"id":2967294,"description":"A la une actuEL HSE Energie 64 votes pour, 74 contre. Les députés ont rejeté, le 11 juin, le texte visant à lever l’interdiction d’exploiter des énergies fossiles dans les territoires ultra-marins, comme ce fut le cas pour la commission des affaires économiques le 3 juin . La tension était palpable à l’annonce du résultat, Jean-Victor Castor (GDR), rapporteur de la commission des affaires économiques, ayant fini par « appeler [solennellement] les Guyanais à la désobéissance civile en tant que député de la Guyane ». « C’est une continuation des rapports coloniaux. D’une façon paternaliste, on nous dit ce qui est bon et ce qui n’est pas bon pour nous », a-t-il lancé. La proposition de loi, portée par le sénateur guyanais Georges Patient (RDPI), a été examinée à l’occasion de la niche parlementaire du groupe communiste (GDR), cinq mois après son adoption par le Sénat le 29 janvier dernier . Pour défendre la proposition, le député guyanais Jean-Victor Castor a fustigé « l’immobilisme » de l’État face à une « population qui s’appauvrit ». « Imaginez une hausse de 23 % du nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté en l’espace de cinq ans [entre 2017 et 2022] en France ! S’il vous plaît, arrêtez les discours, arrêtez les promesses », a-t-il déclaré en s’adressant à Roland Lescure, ministre de l’économie, présent dans l’hémicycle. Pour son collègue Davy Rimane (GDR, Guyane), « la question n’est pas de savoir si le pétrole est l’avenir de la Guyane, mais si les Guyanais ont le droit d’en décider eux-mêmes ». « À droite comme à gauche, vous êtes persuadés de savoir mieux que nous ce qui est bon pour nous. Le résultat est toujours le même : on décide à notre place », a-t-il développé. La gauche et le bloc central défavorables au texte Les Républicains et Horizons ont également soutenu la proposition de loi, tandis que le gouvernement a réitéré sa position en défaveur d’un texte jugé « anachronique », qui reviendrait sur « dix ans de progrès environnemental ». Roland Lescure a même accusé cette proposition de loi de créer « un mirage : celui d’une richesse qui tomberait du ciel [...] pour résorber comme par magie les problèmes économiques et sociaux des territoires d’outre-mer ». « On a déjà fouillé. [...] Des campagnes ont été conduites en 1964, puis en 1972, 1975, 1976 et 1977. TotalEnergies a mené des explorations au large de la Guyane en 2018, avant d’abandonner en 2019 », a-t-il précisé. Cessons d’entretenir l’illusion [que les populations locales] seraient les bénéficiaires de l’exploitation pétrolière ! LFI, le PS et les écologistes ont voté contre le texte pour des raisons climatiques, non sans un certain malaise face aux accusations d’« hypocrisie politique », de « l'cheté » et de « positions dogmatiques » portées par les députés communistes guyanais Jean-Victor Castor et Davy Rimane, qui ont annoncé dans un communiqué publié sur leurs réseaux sociaux leur « rupture avec la gauche française ». « Cessons d’entretenir l’illusion [que les populations locales] seraient les bénéficiaires de l’exploitation","title":"Rejetée de peu, la proposition de loi sur les hydrocarbures en outre-mer sème la discorde à l’Assemblée nationale","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/rejetee-de-peu-la-proposition-de-loi-sur-les-hydrocarbures-en-outre-mer-seme-la-discorde"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/le-chiffre-76-2","title":"Le chiffre : 76 %","id":2967295,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Risques psychosociaux Plus des trois quarts des employés (76 %) considèrent que les « mauvais » managers sont omniprésents, voire inévitables, dans les entreprises, selon une enquête* menée par LiveCareer publiée le 1 er juin . Parmi les caractéristiques du « mauvais » manager les plus citées, les répondants évoquent le favoritisme (36 %), l’appropriation du mérite (30 %), l’inconstance (26 %), la déresponsabilisation (20 %) et le déni de l’épuisement professionnel (19 %). Des pratiques qui pèsent sur le collectif de travail – conflits et tensions au sein de l’équipe (52 %), départs de collaborateurs (41 %), désengagement (30 %) – et sur la santé mentale des travailleurs – stress ou anxiété (34 %), faible niveau de confiance et de sécurité psychologique (33 %), burn-out ou épuisement (27 %). Pour une large majorité, l’organisation laisse faire. 70 % estiment que les managers toxiques sont promus, déplacés à un poste équivalent ou simplement maintenus en place. Et plus d’un répondant sur deux (54 %) juge risqué ou peu sûr de signaler un problème de management toxique. Une situation qui peut conduire au départ. 19 % des sondés ont déjà quitté un emploi à cause d’un manager, et 41 % l’ont déjà sérieusement envisagé. * Cette enquête déclarative a été menée en mars 2026 auprès de 1 000 professionnels en activité en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et en Espagne. ► Lire aussi : [Interview] Laurent Cappelletti, chercheur, à propos du mauvais management : «Ce qui n’est pas chiffré ne se voit pas» Le management causant une situation de souffrance au travail est nécessairement fautif L’Igas préconise d’intégrer les pratiques managériales dans les politiques de prévention en santé au travail Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 19/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application"},{"link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4171658008/2026/06/18/une-decision-difficile-mais-necessaire-la-nouvelle-maire-de-sainte-maure-de-touraine-enterre-le-projet-de-centre-aquatique","description":"Le sujet était au cœur des débats de la campagne des élections municipales à Sainte-Maure-de-Touraine en Indre-et-Loire. 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Une salle de sport mobile pour rapprocher les seniors de l'activité physique","id":2966460,"description":"Le CDOS du Tarn a inauguré le Mobil' Activ'&Vous, un véhicule aménagé en salle de sport mobile. Déjà déployé sur plusieurs communes rurales, ce dispositif propose de l'activité physique adaptée aux personnes de plus de 60 ans éloignées des structures sportives. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4171657227/2026/06/18/tarn-une-salle-de-sport-mobile-pour-rapprocher-les-seniors-de-l-activite-physique"},{"id":2966426,"title":"Liste des agents de contrôle de la branche maladie ayant reçu l’autorisation provisoire ainsi que l’agrément définitif d’exercer leurs fonctions en application des dispositions de l’arrêté du 5 mai 2014 fixant les conditions d’agrément des agents et des","link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/liste-des-agents-de-controle-de-la-branche-maladie-ayant-recu-lautorisation-provisoire-ainsi-que-lagrement-definitif-dexercer-leurs-fonctions-en-application-des-dispositions-de-larrete-du-5-mai-2014-fixant-les-conditions-dagrement-des-agents-et-des-24"},{"link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/arrete-du-18-juin-2026-modifiant-larrete-du-13-mars-2024-portant-nomination-des-membres-du-conseil-dadministration-de-lagence-regionale-de-sante-ile-de-france","title":"Arrêté du 18 juin 2026 modifiant l’arrêté du 13 mars 2024 portant nomination des membres du conseil d’administration de l’Agence régionale de santé Île-de-France","id":2966425},{"id":2966423,"title":"New MDCG Position Paper: Management of SS(C)P in EUDAMED after mandatory use","link":"https://health.ec.europa.eu/medical-devices-sector/new-regulations/guidance-mdcg-endorsed-documents-and-other-guidance_en#sec7"},{"description":"La HAS recherche un ou des chargé(e)(s) de projet médecins, en particulier médecins psychiatres et/ou psychologues spécialisés en neuropsychologie et/ou chercheurs/chargés d’études (santé publique, épidémiologie ou disciplines connexes) pour contribuer à l’élaboration des recommandations de bonne pratique sur le diagnostic et l’évaluation des troubles schizophréniques. Clôture de l'appel à candidatures le 7 septembre","id":2966151,"title":"Diagnostic et évaluation des troubles schizophréniques – La HAS recherche un(e) ou des chargé(e)s de projet (H/F)","link":"https://www.has-sante.fr/jcms/p_4081473/fr/diagnostic-et-evaluation-des-troubles-schizophreniques-la-has-recherche-un-e-ou-des-charge-e-s-de-projet-h/f"},{"title":"Responsable technique data (H/F) â Mission DATA - CDI","id":2966150,"description":"La HAS recherche Responsable technique data (H/F)   dans le cadre d'un CDI.  ","link":"https://www.has-sante.fr/jcms/p_3907383/fr/responsable-technique-data-h/f-mission-data-cdi"},{"link":"https://www.inserm.fr/actualite/comment-ameliorer-la-sante-mentale-des-agriculteurs/","id":2966149,"description":"Anxiété, dépression, stress, idées suicidaires... de nombreux agriculteurs du Grand-Est ne vont pas bien. Des scientifiques de l’Inserm à Nancy prennent le problème à bras le corps pour rendre les agriculteurs acteurs de l’amélioration de leur santé mentale. Un article à retrouver dans le magazine de l’Inserm n°68 « Si on demande aux gens dans la","title":"Comment améliorer la santé mentale des agriculteurs ?"},{"title":"La Fédération des Centres Mémoire œuvre à l’harmonisation des pratiques sur tout le territoire","id":2965580,"description":"Association loi 1901 créée en 2007 dans sa configuration actuelle, la Fédération des Centres Mémoire (FCM) a pour finalité l’harmonisation des pratiques au sein de ces structures qui participent au diagnostic et à la prise en charge des patients atteints de pathologies neuro-cognitives. Le point avec son président, le Pr David Wallon, neurologue, à la tête du Centre Mémoire de […] Actusoins réserve cet article à ses abonnés Je m’abonne pour lire la suite Je suis déjà abonné ! Je me connecte L’intégralité des contenus numériques Le magazine en version numérique dès sa parution Des vidéos exclusives L’article La Fédération des Centres Mémoire œuvre à l’harmonisation des pratiques sur tout le territoire est apparu en premier sur Actusoins","link":"https://www.actusoins.com/la-federation-des-centres-memoire-oeuvre-a-lharmonisation-des-pratiques-sur-tout-le-territoire.html"},{"link":"https://www.hospitalia.fr/PIMM-et-teleradiologie-comment-Enovacom-soutient-la-continuite-des-soins-sur-les-territoires_a5117.html","title":"PIMM et téléradiologie : comment Enovacom soutient la continuité des soins sur les territoires","description":"Les inégalités territoriales d'accès à l'imagerie médicale constituent aujourd'hui l'un des défis majeurs du système de santé français. Les Plateformes d'Imagerie Médicale Mutualisées (PIMM) offrent un cadre structurant pour y répondre à l'échelle d'un territoire. Enovacom, filiale santé d'Orange Business, accompagne ces plateformes avec une solution de téléradiologie complète et sécurisée. Qu'est-ce qu'un PIMM ? Créé par la loi du 26 janvier 2016, le Plateau d'Imagerie Médicale Mutualisé représente une rupture franche avec les modèles de coopération traditionnels. Là où ces derniers se limitaient le plus souvent à une mutualisation des équipements matériels lourds, le PIMM va bien plus loin : locaux, équipements, personnels médicaux et non médicaux, permanence des soins... tout est mutualisé autour d'un projet médical commun, défini en étroite liaison avec l'Agence Régionale de Santé compétente. Sa mise en place est un travail de longue haleine, du sur-mesure, qui exige des acteurs concernés un investissement fort et une véritable ouverture d'esprit pour b'tir ce qui pourrait être la radiologie de demain. Une solution de téléradiologie au cœur du dispositif C'est dans ce cadre qu'Enovacom intervient en apportant la colonne vertébrale technique indispensable à la réussite du projet.  « La téléradiologie représente bien plus qu'une solution de dépannage,  explique Quentin Vallet, directeur de la business line Téléradiologie chez Enovacom . C'est la promesse d'apporter des ressources médicales spécialisées à un service d'imagerie, en ouvrant des vacations vers un réseau de radiologues spécialisés, partenaires, qui garantissent la prise en charge du patient. » La solution orchestre l'ensemble du workflow de téléradiologie : coordination centralisée de l'activité, récupération et gestion sécurisée des informations patients, préfetching intelligent des examens antérieurs, et compatibilité avec l'ensemble des RIS du marché.  Contrairement aux solutions VPN classiques, les données sont exportées de manière sécurisée sans accès direct au RIS complet ni à l'ensemble du PACS — avec une rétention limitée à trois semaines et un hébergement souverain. Pour les DSI, le bénéfice est immédiat : aucune infogérance complexe à gérer, et des systèmes qui restent pleinement protégés. Des résultats concrets à Montpellier et Toulouse-Carcassonne Enovacom accompagne aujourd'hui plusieurs PIMM de référence en France, parmi lesquels Montpelier ou Toulouse-Carcassonne. Sur ces territoires, la solution démontre sa capacité à étendre les plages horaires d'activité au-delà de 20h, à optimiser les ressources humaines et matérielles, et à donner accès à des expertises radiologiques spécialisées — notamment via TMF Santé, qui rassemble 200 radiologues experts dont des PUPH, ou encore le RIF, spécialisé en médecine nucléaire. Aujourd'hui, 90 % de l'activité est orientée vers le secteur public. Avec plus de 20 ans d'expérience en e-santé, Enovacom est le partenaire de confiance pour accompagner les territoires dans la mise en place d'un PIMM. > Plus","id":2965570},{"link":"https://www.has-sante.fr/jcms/p_4085484/fr/methodes-non-invasives-biologiques-et-par-imagerie-de-mesure-de-la-fibrose-hepatique-dans-l-hepatopathie-steatosique-metabolique-et-la-maladie-du-foie-liee-a-l-alcool-chez-l-adulte-et-l-enfant-constitution-d-un-groupe-d-experts","id":2964820,"description":"La HAS recherche des experts pour participer à des travaux en vue d’évaluer les méthodes non invasives de mesure de la fibrose hépatique (scores clinico-biologiques, mesure d’élasticité hépatique) dans l’hépatopathie stéatosique métabolique et la maladie du foie liée à l’alcool. Il s’agit de rendre un avis sur l’inscription ou les modifications des conditions d’inscription des différents actes concernés à la Nomenclature des actes de biologie médicale ou à la Classification commune des actes médicaux. Clôture de l’appel le 8 juillet 2026 – début des travaux 4 ème trimestre","title":"Méthodes non invasives (biologiques et par imagerie) de mesure de la fibrose hépatique dans l’hépatopathie stéatosique métabolique et la maladie du foie liée à l’alcool, chez l’adulte et l’enfant – Constitution d’un groupe d’experts"},{"title":"Gestionnaire comptable (H/F)","description":"La HAS recherche un Gestionnaire comptable  (H/F) dans le cadre d'un","id":2964819,"link":"https://www.has-sante.fr/jcms/p_4088885/fr/gestionnaire-comptable-h/f"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/sans-organisation-du-travail-soutenable-lia-va-mettre-de-lhuile-sur-du-feu","description":"A la une (brève) actuEL HSE Risques psychosociaux Déployer l’IA suppose d’abord de rendre son « organisation du travail soutenable ». Faute de quoi, l’outil va « mettre de l’huile sur du feu qui existe déjà », a prévenu Charles Jacquemard, responsable France QVCT & prévention des RPS et psychologue du travail chez Veolia, lors de la conférence d'ouverture du salon Préventica, le 16 juin à Rennes. « L’IA ne crée pas de feu en particulier », a-t-il développé. Elle reste un outil, « au même titre qu’un marteau », dont les effets dépendent de l’organisation du travail dans laquelle elle s’inscrit. Or, rappelle Charles Jacquemard, les organisations sont déjà traversées par un « vrai problème d’intensification du travail aujourd'hui ». Dans « une économie capitaliste, mondialisée, avec des secteurs de plus en plus concurrentiels et tendus », « la tendance ne va pas à baisser l’intensification du travail », souligne-t-il. L’IA « va plutôt participer à cette intensification » et viendra accélérer une « course en avant » qui « va épuiser facilement les gens ». D’où, selon lui, la nécessité de poser des « garde-fous » et de s’appuyer sur le dialogue social « pour poser un cadre ». « Les partenaires sociaux ont mieux compris [cet enjeu] et plus vite que certaines organisations dirigeantes », estime-t-il. Les gains de temps attendus de l’IA pourraient par exemple être mis au service du travail lui-même, « pour former les gens » ou ouvrir « un espace de discussion », plutôt que servir à « monter l’objectif », suggère-t-il, sans se faire d’illusions. ► Lire aussi : L’IA augmenterait la charge de travail au lieu de la réduire IA au travail : l'OIT alerte sur les risques psychosociaux Dette cognitive et «brain fry» : adapter les grilles de prévention à l'ère de l'IA générative Dans l'affaire InfoPro Digital, le CSE aurait du être consulté sur l'IA, juge la cour d'appel de Paris Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 18/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","id":2963970,"title":"Sans Â«organisation du travail soutenableÂ», lâIA va Â«mettre de lâhuile sur du feuÂ»"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/greenwashing-plusieurs-entreprises-energetiques-visees-par-des-plaintes-dassociations-de-1","title":"Greenwashing : plusieurs entreprises énergétiques visées par des plaintes d'associations de consommateurs","description":"A la une (brève) actuEL HSE Acteurs de l'environnement Le BEUC, en lien avec douze organisations de consommateurs issues de onze pays, dont la CLCV en France, a déposé le 16 juin une plainte administrative auprès de la Commission européenne et des autorités européennes de protection des consommateurs contre ENGIE, Eni Plenitude, Shell et TotalEnergies. Les allégations environnementales trompeuses et génériques peuvent être illégales au regard de la directive européenne sur les pratiques commerciales déloyales et de la directive sur l'autonomisation des consommateurs dans la transition écologique. Les organisations demandent que ces entreprises cessent d'utiliser des allégations marketing « vertes » trompeuses, indemnisent les consommateurs « pour avoir facturé des prix plus élevés pour des contrats d’énergie \"verte\" ou des produits à base de combustibles fossiles sur la base d’allégations écologiques trompeuses », indique le communiqué. Elles appellent également les autorités à « informer les consommateurs que, malgré les investissements des entreprises dans des projets de protection du climat, ceux-ci ne doivent pas être présentés comme compensant les émissions de l'entreprise ou celles de ses produits à base de combustibles fossiles ». ► Lire aussi : Le groupe pétrolier TotalEnergie condamné pour greenwashing Le greenwashing est-il vraiment en augmentation ? L'Ademe publie un guide pour lutter contre le greenwashing Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Laurine Tavitian Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 18/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Thème d'origine:  Rôle économique du CSE Application immédiate:  Clone parent:  948","id":2963971},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/icpe-un-referentiel-de-certification-en-risque-foudre-approuve","title":"ICPE : un référentiel de certification en risque foudre approuvé","description":"A la une (brève) actuEL HSE ICPE Par une décision du 1 er juin 2026, le ministère de la transition écologique a approuvé la version 3.1 du référentiel RR-F2C-COC, destiné à la certification des organismes compétents dans le domaine de la foudre. Cette approbation intervient au titre de l’article 17 de l’arrêté du 4 octobre 2010, qui encadre notamment les dispositions relatives à la protection contre la foudre dans les ICPE soumises à autorisation. La décision précise que toute modification du référentiel devra faire l’objet d’une information préalable du directeur général de la prévention des risques et d’une nouvelle procédure d’approbation. Déc. 1er juin 2026, NOR : TECP2612226S : BO min. Environnement, 11 juin 2026 Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 18/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","id":2963972},{"title":"Préjudice d'anxiété : la Cour de cassation porte la prescription à dix ans","id":2963966,"description":"A la une actuEL HSE AT/MP Fini le délai de deux ans pour agir. En qualifiant le préjudice d’anxiété de préjudice consécutif à un dommage corporel, la chambre mixte de la Cour de cassation écarte la prescription biennale applicable aux actions portant sur l’exécution du contrat de travail. Autrement dit, l’action ne relève plus du délai propre au contentieux du travail, mais du régime de droit commun des dommages corporels prévu par le code civil. Les victimes exposées à une substance toxique ou nocive disposent désormais de dix ans pour demander réparation. Un préjudice progressivement élargi Reconnu pour la première fois en 2010 au bénéfice des salariés exposés à l’amiante et éligibles à l’ACAATA, dispositif qui permet à certains salariés exposés à l’amiante de bénéficier d’une retraite anticipée, le préjudice d'anxiété correspond à une situation d'inquiétude permanente face au risque de déclarer à tout moment une maladie. La réparation du préjudice d'anxiété a ensuite été élargie aux salariés non éligibles à l'ACAATA . Puis, la Cour de cassation a accepté d'indemniser au titre du préjudice d'anxiété tous les salariés exposés à une substance nocive ou toxique. Si ce préjudice a été reconnu pour la première fois en droit du travail par la chambre sociale de la Cour de cassation, il s'est ensuite étendu dans d'autres domaines et pour d'autres expositions comme le distilbène, les prothèses mammaires ou encore la distribution d'eau potable à Mayotte. C'est dans une affaire relative au distilbène, un œstrogène de synthèse prescrit jusqu'à la fin des années 70 pour prévenir les risques de fausses couches, mais qui pouvait notamment entraîner des risques de malformation, d'infertilité ou de cancer, que la chambre mixte de la Cour de cassation décide d'uniformiser la durée du délai de prescription de l'action en réparation du préjudice d'anxiété, ainsi que son point de départ. De deux ans à dix ans Depuis 2020 et jusqu'à présent, la chambre sociale appliquait , en vertu de l'article L. 1471-1 du code du travail, la prescription relative aux actions portant sur l'exécution du contrat de travail, soit deux ans. Avant cela, elle appliquait la prescription de droit commun prévue en matière civile, soit 5 ans au titre des actions personnelles avec la loi n° 2008-561 du 17 juin 2008, et 30 ans auparavant en vertu de l'article 2262 du code civil, depuis abrogé. Dans l'arrêt commenté, la chambre mixte décide que la prescription applicable à l'action en réparation du préjudice d'anxiété est de dix ans, en application de l'article 2226 du code civil. En matière civile, la première chambre civile soumet les actions en réparation des préjudices liés à l'exposition au distilbène à la prescription de 10 ans prévue par l'article 2226 du code civil. Pour ce faire, elle estime que le préjudice d'anxiété, « résultant de la crainte d'une atteinte à l'intégrité physique provoquée par un risque élevé de développer une pathologie grave liée à l'exposition à un produit ou une substance toxique ou nocive, est un préjudice consécutif","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/prejudice-danxiete-la-cour-de-cassation-porte-la-prescription-dix-ans"},{"description":"A la une actuEL HSE Acteurs de l'environnement Riche de 2 000 milliards d’euros de financements sur la période 2028-2034, selon la proposition de la Commission européenne publiée en juillet dernier, le prochain budget commun des Vingt-sept comprendra-t-il une enveloppe entièrement consacrée à l’environnement ? Rien n’est moins sûr. Dans cette copie initiale, le principal organe exécutif de l’UE a prévu de dissoudre le programme environnemental « LIFE ». C’est le seul qui était jusque-là réservé à la préservation de la « biodiversité », à « l’économie circulaire », à « l’adaptation au changement climatique » et à la « transition énergétique ». Doté de 5,43 milliards d’euros dans le cadre budgétaire précédent (2021-2027), ce programme existe pourtant depuis plus de 3 décennies. LIFE sert à soutenir une multitude de projets ancrés dans les territoires, impliquant tantôt des régions ou municipalités, tantôt des ONG, des PME ou des instituts de recherche. LIFE, un programme discret mais stratégique « En tant que programme de financement de l’UE, LIFE n'impose pas de modèle rigide quant à la manière dont les projets doivent être structurés ou mis en œuvre. C'est un instrument très souple, qui permet de répondre aux besoins et aux réalités locales , vante Beate Aikens, chargée de plaidoyer à Bruxelles chez WWF EU. Les financements LIFE servent à mener des actions concrètes sur le terrain. Et à aider les acteurs locaux à trouver eux-mêmes des solutions, reposant souvent sur la nature des défis spécifiques auxquels ils sont confrontés », poursuit cette fervente défenseure de LIFE, qui énumère les exemples de projets soutenus. Ceux-ci vont de l'adaptation de littoraux français à la montée du niveau de la mer, à la dépollution d'eaux souterraines contaminées par des pesticides en Tchéquie, en passant par la coopération entre pompiers du sud de l’Europe face à la multiplication des feux de forêt, ou encore par le développement de bioplastiques à partir de déchets de bois en Suède. Pour autant, la dotation de LIFE, qui n’a jamais dépassé les 5,5 milliards d’euros sur 7 ans, a toujours constitué une goutte d’eau comparée au budget européen dans son ensemble. « Oui, mais ces aides sont d’autant plus importantes que le label \"LIFE\" donne de la légitimité au projet, et lui ouvre des portes pour obtenir des financements par ailleurs », relève Beate Aikens. De fait, la taille du programme menacé est inversement proportionnelle à l’indignation que l’annonce de sa dissolution a suscitée, du côté des ONG vertes, mais aussi chez les autorités locales et régionales des pays de l’UE, qui figurent en première ligne. En effet, 105 municipalités européennes (italiennes, espagnoles, polonaises, néerlandaises ou encore danoises) ont plaidé la cause de LIFE, dans une lettre adressée le 28 octobre dernier à la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. Ces localités – soutenues par près de 500 organisations, dont des dizaines d’universités et d’entreprises – espèrent une augmentation du budget, ou au moins le maintien de LIFE en tant que « mécanisme de financement autonome »... La crainte d'une dilution dans le Fonds","id":2963967,"title":"Budget des Vingt-sept : l’avenir très incertain du financement européen de l’environnement","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/budget-des-vingt-sept-lavenir-tres-incertain-du-financement-europeen-de-lenvironnement"},{"title":"TMS chez les ophtalmologistes : une prévention encore à construire","description":"A la une actuEL HSE Risques physiques Les TMS des ophtalmologistes sont documentés. Leurs causes professionnelles, beaucoup moins. Si la littérature épidémiologique révèle « la prévalence des troubles musculosquelettiques (TMS) des membres supérieurs et de la colonne vertébrale [...] chez les ophtalmologistes », elle ne met pas en évidence « les déterminants professionnels à l'origine de ces troubles », ont rappelé Willy Buchmann, enseignant-chercheur en ergonomie au Cnam, et Eric Fortineau, ergonome chez Ergonova, lors d’une session parallèle du Congrès international des TMS, organisé du 5 au 7 mai dernier à Nancy sous la direction de l’INRS. Une population d’ophtalmologistes vieillissante Pour donner quelques éléments de contexte de l’ophtalmologie, on dénombre « 6 000 médecins ophtalmologistes en France » avec, toutefois, « une baisse de 8 à 6 ophtalmologistes pour 100 000 habitants entre 2000 et 2024 », a rappelé l’enseignant-chercheur. Selon lui, la population d’ophtalmologistes se compose à 60 % d’hommes et la moyenne d’'ge est de 55 ans, avec une part des 50 ans et plus qui a nettement augmenté ces dernières années. Numérisation, taylorisation et hausse des consultations Depuis l’an 2000, les conditions de travail de la profession ont évolué, avec une progression du travail sur écran et une hausse de 40 % du nombre de consultations entre 2009 et 2025, poursuit Willy Buchmann. Ces évolutions traduisent, selon lui, une transformation des pratiques, marquée par la numérisation et la taylorisation de l’activité (organisation scientifique du travail). Des déterminants professionnels encore peu documentés « Aucune étude n’existe en France sur l’ergonomie chez les ophtalmologistes et très peu au niveau international », déplore-t-il. À l’étranger, plusieurs données donnent toutefois un signal : 55 % des ophtalmologistes allemands déclarent avoir des douleurs au dos, contre 50 % au Royaume-Uni et 33 % au Canada, selon l’enseignant-chercheur. Afin de pallier ce manque d’informations à l’échelle nationale, Willy Buchmann, son équipe et l’entreprise Ergonova, groupe spécialiste du conseil, de la formation et de l’innovation en ergonomie et facteur humain, ont mené une étude qui poursuit trois objectifs : « documenter l’activité des ophtalmologistes qui exercent en consultation et en chirurgie en France ; identifier les risques professionnels auxquels ils sont exposés ; trouver des stratégies pour la prévention de ces risques ». Deux cabinets médicaux volontaires observés L’analyse s’est portée sur deux cabinets médicaux volontaires, indique l’enseignant-chercheur. Le premier, situé en Bretagne, se compose de deux ophtalmologistes, un homme de 65 ans et une femme de 40 ans, trois secrétaires médicales et deux orthoptistes. Les professionnels n’y font pas état de douleurs. Le second cabinet médical se trouve, quant à lui, en Rhône-Alpes, dans un hôpital privé. Il dispose de deux ophtalmologistes, un homme et une femme entre 40 et 45 ans, quatre secrétaires médicales et trois orthoptistes. Ces personnels présentent quelques douleurs et ne sont pas en très bonne santé, selon les éléments présentés. La collecte de données, qui a débuté en 2022 et se poursuit, repose à ce stade sur 74 heures d’observations des consultations en cabinet et des interventions","id":2963968,"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/tms-chez-les-ophtalmologistes-une-prevention-encore-construire"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/risque-chaleur-lespagne-prepare-un-outil-fonde-sur-lindice-wbgt-pour-anticiper-lexposition","description":"A la une (brève) actuEL HSE Risques physiques L’Institut national espagnol de sécurité et santé au travail (INSST) et l’Agence météorologique de l’État (AEMET) ont présenté , le 13 mai, un projet de recherche visant à mieux prévenir les risques liés aux fortes chaleurs dans les travaux en extérieur. Objectif : développer un outil permettant de prédire l’indice WBGT (Wet Bulb Globe Temperature, température au thermomètre-globe mouillé) à partir de données météorologiques. L’outil doit combiner plusieurs paramètres – température, humidité, rayonnement solaire et vitesse de l’air – afin de fournir « des informations clés pour prévenir les coups de chaleur et d’autres effets des températures élevées sur la santé », indique l’INSST. L’enjeu est de disposer de « prévisions ajustées pour anticiper les risques professionnels au-delà des mesures ponctuelles actuelles », alors que « dans les travaux en extérieur, les conditions environnementales varient d’un jour à l’autre, voire au cours d’une même journée ». « Les vagues de chaleur extrêmes ne se limitent plus à quelques jours par an, et l’exposition intense au soleil n’est plus un phénomène isolé , rappelle Aitana Garí Pérez, directrice de l’INSST. Il est donc nécessaire de passer d’une approche réactive à une gestion préventive qui anticipe et s’adapte à ces risques. Et cela requiert une approche fondée sur la science, une rigueur technique et un dialogue institutionnel et social . » Le calendrier de mise à disposition de l’outil et son éventuelle transposabilité hors d’Espagne ne sont pas précisés à ce stade. L’initiative fait écho aux demandes croissantes des syndicats européens , aux alertes de l’ONU sur le stress thermique au travail et aux travaux commandés par le Parlement européen pour objectiver plus finement l’exposition professionnelle à la chaleur, au-delà de la seule température de l’air. Dans l’Union européenne, la Belgique fait figure de référence , son Code du bien-être au travail fixant déjà des valeurs d’action à partir de l’indice WBGT, selon la charge physique de travail. ► Lire aussi : Chaleur au travail : le rappel du décret de 2025, et les conseils de l'INRS Les obligations de l'employeur sont renforcées en cas de fortes chaleurs L’Espagne instaure un «congé payé climatique» En Espagne, la santé et la sécurité au travail au coeur de l'agenda social Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 18/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur","id":2963969,"title":"Risque chaleur : l’Espagne prépare un outil fondé sur l’indice WBGT pour anticiper l’exposition au travail"},{"title":"Plateforme Bases Nautiques | I2N - Institut National du Nautisme","id":2963480,"description":"La plateforme Bases Nautiques s'enrichit ! Que vous gériez une base nautique en bord de mer, de lac ou de rivière, vous faites face à des défis concrets : rénover des b'timents vieillissants, maîtriser votre consommation d'eau et d'énergie, gérer vos déchets, vous adapter au changement climatique... Piloté par l'I2N - Institut National du Nautisme, en partenariat avec le Cerema et le PRN transition écologique et sports de nature (PRNTESN), le centre de ressources Bases Nautiques a été conçu précisément pour vous accompagner. Au programme des dernières mises à jour : 📚 +40 nouvelles ressources ajoutées au centre de documentation — ressources techniques, documents stratégiques, actualités 💧⚡ Les dossiers thématiques Eau et Énergie ont été enrichis et approfondis, avec des contenus plus complets et plus techniques pour accompagner vos projets 📋 Les fiches d'identité de projets inspirants sont disponibles — dont l'île d'Oléron et la Ville de Décines-Charpieu — avec d'autres à venir prochainement See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4171644656/2026/06/17/plateforme-bases-nautiques-i2n-institut-national-du-nautisme"},{"title":"Plus de 50 ans après son ouverture, cette piscine emblématique de Lille ferme ses portes","id":2963481,"description":"Inaugurée en 1972, la piscine Marx Dormoy va définitivement fermer ses portes le dimanche 28 juin 2026 après plus de 50 ans d’existence. Explications. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4171643984/2026/06/17/plus-de-50-ans-apres-son-ouverture-cette-piscine-emblematique-de-lille-ferme-ses-portes"},{"title":"Faire avancer la science ? Les sports de nature au service des sciences participatives","description":"Les sciences participatives permettent de transformer ces observations en données utiles, gr'ce à des protocoles simples et accessibles aux personnes non spécialistes : observer, signaler, transmettre. Cette logique renforce à la fois la connaissance des milieux et l’engagement du public, en faisant des pratiquant·es. Dans les espaces littoraux comme dans les autres milieux, cette contribution citoyenne aide à mieux comprendre les usages, les pressions et les besoins de préservation. Dès lors, comment passer de l’attention portée au milieu à une participation concrète, simple et utile ? Les dispositifs présentés ci-après apportent des réponses opérationnelles. Parmi une trentaine de programmes nationaux analysés, voici les six qui nous semblaient les plus faciles à intégrer dans une session de sport ou de loisir sportif. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","id":2963482,"link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4171648352/2026/06/17/faire-avancer-la-science-les-sports-de-nature-au-service-des-sciences-participatives"},{"title":"DATA ES | Déclarez vos équipements de Tennis, Padel et Pickleball !","description":"Afin de bien identifier les lieux de pratiques à proximité de chez vous directement, vous pouvez nous aider à actualiser les éléments en venant vérifier les déclarations. 🔎 Vous avez connaissance d'équipements de ce type autour de vous ? Un contrôle est possible et rapide. Ces équipements évoluent en permanence, en raison des changements récents dans les pratiques. Pour rappel les différents types d'équipements : ➡️ Tennis : court de tennis type 501 ➡️ Padel : piste de padel type 2118 ➡️ Pickleball : Autres terrains de pratique de tennis type 502 See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","id":2963483,"link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4171646684/2026/06/17/data-es-declarez-vos-equipements-de-tennis-padel-et-pickleball"},{"id":2963460,"title":"Décision du 10 juin 2026 portant désignation de l’administrateur provisoire du Pôle hospitalier et gérontologique Nord Sarthe","link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/decision-du-10-juin-2026-portant-designation-de-ladministrateur-provisoire-du-pole-hospitalier-et-gerontologique-nord-sarthe"},{"link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/guide-methodologique-de-production-des-recueils-dinformations-standardises-de-lhospitalisation-domicile-annexe-darrete-paru-au-jo-0","title":"GUIDE MÉTHODOLOGIQUE DE PRODUCTION DES RECUEILS D’INFORMATIONS STANDARDISÉS DE L’HOSPITALISATION À DOMICILE Annexe d’arrêté paru au JO","id":2963461},{"link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/guide-methodologique-de-production-des-informations-relatives-lactivite-medicale-et-sa-facturation-en-soins-medicaux-et-de-readaptation-annexe-darrete-paru-au-jo-0","title":"GUIDE MÉTHODOLOGIQUE DE PRODUCTION DES INFORMATIONS RELATIVES À L’ACTIVITÉ MÉDICALE ET A SA FACTURATION EN SOINS MÉDICAUX ET DE RÉADAPTATION - Annexe d’arrêté paru au JO","id":2963462},{"link":"https://www.actusoins.com/vis-ma-vie-limmersion-comme-levier-dorientation-et-de-cohesion-dans-les-metiers-du-soin.html","title":"« Vis ma vie » : l’immersion comme levier d’orientation et de cohésion dans les métiers du soin","description":"Les expériences « Vis ma vie » permettent aux lycéens, personnes en reconversion et professionnels d'observer et d'exercer des métiers de la santé. Ces immersions facilitent l'orientation et la compréhension des rôles au sein des établissements. Elles renforcent également la confiance et la collaboration entre les équipes soignantes, optimisant l'organisation interne. L’article « Vis ma vie » : l’immersion comme levier d’orientation et de cohésion dans les métiers du soin est apparu en premier sur Actusoins","id":2963456},{"link":"https://www.atih.sante.fr/actualites/journees-du-grand-sud-d-information-medicale-1819-juin","id":2963453,"description":"L’ATIH sera présente aux 17èmes Journées du Grand Sud d'information médicale, jeudi 18 et vendredi 19 juin à Aix-en-Provence. Interventions ATIH vendredi 19 juin 9h30-10h30 CIM 11 - Méthodologie de l’expérimentation du recueil de la CIM 11 Fabrice Danjou, ATIH et Coralie Lemoine, APHM - Retex d’un établissement dans le recueil de la CIM 11 HIC Créteil, Mathilde","title":"Journées du Grand Sud d'information médicale 18&19 juin - Interventions ATIH"},{"link":"https://www.aide-sociale.fr/vote-blanc/","id":2963296,"description":"Le vote blanc est décompté séparément depuis 2014 mais n'entre pas dans les suffrages exprimés. Définition, fonctionnement, différence avec le vote nul — tout savoir avant la présidentielle","title":"Vote blanc : définition, comptabilisation et différence avec le vote nul"},{"description":"Dans le cadre de la présidence du G7 qui se déroule du 15 au 17 juin 2026 à Evian (Haute-Savoie), la cellule régionale Auvergne-Rhône-Alpes de Santé publique France est mobilisée afin d’apporter son appui et son expertise à la mise en place d’un dispositif de veille et de surveillance adapté à ce type","id":2963165,"title":"G7 à Evian : une surveillance sanitaire renforcée","link":"https://www.santepubliquefrance.fr/index.php/les-actualites/g7-a-evian-une-surveillance-sanitaire-renforcee"},{"title":"Instruction n° DIHAL/2026/92 du 10 juin 2026 relative à la simplification et à l’harmonisation du processus de conventionnement sur le programme 177 [Instruction du 10 juin 2026 relative à la simplification et à l’harmonisation du processus de convention","id":2962612,"link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/instruction-ndeg-dihal202692-du-10-juin-2026-relative-la-simplification-et-lharmonisation-du-processus-de-conventionnement-sur-le-programme-177-instruction-du-10-juin-2026-relative-la-simplification-et-lharmonisation-du-processus-de-convention"},{"id":2962613,"title":"Instruction n° DGCS/SD5B/DSS/SD1A/CNSA/DFO/2026/80 du 16 juin 2026 relative aux orientations de la campagne budgétaire des établissements et services médico-sociaux accueillant des personnes en situation de handicap et des personnes 'gées pour l’exercice","link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/instruction-ndeg-dgcssd5bdsssd1acnsadfo202680-du-16-juin-2026-relative-aux-orientations-de-la-campagne-budgetaire-des-etablissements-et-services-medico-sociaux-accueillant-des-personnes-en-situation-de-handicap-et-des-personnes-agees-pour-lexercice"},{"link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/note-dinformation-ndeg-dnsts202685-du-12-juin-2026-relative-aux-modalites-de-financement-de-conventionnement-et-dinstruction-des-dossiers-des-etablissements-de-sante-dans-le-cadre-du-dispositif-hospiconnect-rattache-au-programme-hopen-2","title":"Note d’information n° DNS/TS/2026/85 du 12 juin 2026 relative aux modalités de financement, de conventionnement et d’instruction des dossiers des établissements de santé dans le cadre du dispositif HospiConnect, rattaché au programme HOP’EN 2","id":2962614},{"title":"Final meeting of the Special Panel on child safety online as Eurobarometer confirms link between social media use and wellbeing","id":2962608,"link":"https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/en/ip_26_1361"},{"link":"https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/g7-a-evian-une-surveillance-sanitaire-renforcee","id":2962208,"description":"Dans le cadre de la présidence du G7 qui se déroule du 15 au 17 juin 2026 à Evian (Haute-Savoie), la cellule régionale Auvergne-Rhône-Alpes de Santé publique France est mobilisée afin d’apporter son appui et son expertise à la mise en place d’un dispositif de veille et de surveillance adapté à ce type","title":"G7 à Evian : une surveillance sanitaire renforcée"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/la-visite-de-reprise-nest-plus-requise-apres-certaines-visites-de-prereprise-0","description":"A la une (brève) actuEL HSE Acteurs de la sécurité Annoncé en février dernier , le décret permettant, sous conditions, de ne pas organiser de visite de reprise après un congé de maternité, une maladie professionnelle, une absence d'au moins 30 jours pour accident du travail ou d'au moins 60 jours pour maladie ou accident non professionnel, est paru au Journal officiel du 14 juin (en pièce jointe). Pour les arrêts de travail délivrés depuis le 15 juin 2026, l'employeur n'a plus l'obligation d'organiser une visite de reprise si trois conditions cumulatives sont réunies : le travailleur a bénéficié d'une visite de préreprise dans les 30 jours précédant sa reprise effective ; lors de cette visite, le médecin a conclu qu'aucune mesure individuelle d'aménagement, d'adaptation ou de transformation du poste ni aucune mesure d'aménagement du temps de travail n'était nécessaire en vue de la reprise ; ni l'employeur, ni le salarié, ni le médecin du travail ne la réclament. Dès lors, le médecin du travail doit désormais informer l’employeur, sauf opposition du travailleur, de l’organisation d’une visite de préreprise, même en l’absence de recommandations. « Éviter les visites de reprise redondantes avec une visite de préreprise conclusive ? Un décret en demi-teinte mais une avancée quand même », estime Sophie Fantoni-Quinton, professeure de médecine du travail et présidente de la SFST, sur LinkedIn. Et d'ajouter : « Le plus important est là : elles ne sont pas déléguées aux médecins généralistes comme cela avait été annoncé il y a quelques mois et le médecin garde la main pour s’adapter à toutes les situations individuelles ! » Une référence à la piste, envisagée à l’été 2025 par le gouvernement Bayrou , de transférer aux médecins généralistes certaines visites de reprise, vivement contestée alors par Présanse, la SFST et l’Animt. Les associations défendaient alors une suppression ciblée des visites de reprise après les arrêts non professionnels d’au moins 60 jours, en cas de pathologie totalement guérie ou de préreprise récente et conclusive, y compris lorsque celle-ci prévoyait des aménagements transmis à l’employeur avec l’accord du salarié. Le décret du 12 juin retient l’idée d’éviter une visite de reprise après une préreprise récente, mais l’élargit à tous les cas de visite de reprise obligatoire et la resserre aux seules préreprises n’ayant donné lieu à aucune recommandation. Décret n° 2026-503 du 12 juin 2026 Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 17/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","id":2961638,"title":"La visite de reprise n’est plus requise après certaines visites de préreprise"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/arrets-atmp-les-ijss-plafonnees-quatre-ans-compter-de-2027","description":"A la une (brève) actuEL HSE AT/MP Un décret publié au Journal officiel du 13 juin fixe la durée maximale de versement des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) dues en cas d’arrêt de travail faisant suite à un accident du travail ou à une maladie professionnelle (AT/MP), introduite par la LFSS pour 2026. Jusqu'ici, cette période n’était pas limitée dans le temps : les IJSS étaient versées jusqu’à la guérison complète, la consolidation de la blessure ou le décès. Le texte confirme la durée de quatre ans mentionnée dans l’exposé des motifs du projet de loi. Il précise aussi qu’en cas d’interruption suivie d’une reprise du travail, un nouveau délai de quatre ans ne pourra courir qu’après une reprise d’activité d’au moins un an. Ces dispositions s’appliqueront aux IJSS versées aux victimes dont le sinistre est intervenu à compter du 1 er janvier 2027. « Limiter à quatre ans la durée d’indemnisation des victimes du travail, c’est ignorer que certains malades d’un cancer professionnel ne disposeront plus d’IJSS alors que des soins seront encore délivrés , déplore la Fnath, l'association des accidentés de la vie, dans un communiqué publié le 15 juin. C’est une atteinte inacceptable au droit à indemnisation des victimes . » En février dernier, Force Ouvrière dénonçait « une aberration médicale et sociale » . Dans l’exposé des motifs de l’article 28 du PLFSS pour 2026 , le gouvernement faisait valoir que « les contrôles menés par la CNAM [Caisse nationale de l'assurance maladie] sur les arrêts les plus longs conduisent dans la majeure partie des cas à une décision de consolidation, mettant fin au versement des indemnités AT‑MP et au déclenchement d’une indemnisation au titre de l’incapacité permanente [...]. ». Selon lui, cette règlementation est « plus adaptée » à la situation des victimes concernées. Décret n° 2026-501 du 12 juin 2026 Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 17/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL RH Auteur extérieur:  Thème d'origine:  Absences et congés Application immédiate:  Clone parent:  948","id":2961639,"title":"Arrêts AT/MP : les IJSS plafonnées à quatre ans à compter de 2027"},{"title":"Arrêts maladie : les nouveaux plafonds de prescription sont fixés","id":2961640,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Conditions de travail La loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2026 a prévu de limiter la durée des arrêts de travail prescrits par les médecins, les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes. Deux décrets publiés au Journal officiel du 13 juin fixent ces nouveaux plafonds de prescription. Ainsi, les arrêts de travail prescrits à compter du 1 er septembre 2026 ne pourront pas excéder : 31 jours pour une première prescription d’arrêt de travail ; 62 jours pour une prolongation d’arrêt de travail. Ces plafonds ne sont pas applicables à Mayotte. Pour rappel, la LFSS permet au prescripteur de dépasser ces plafonds s’il justifie, sur l’avis d’arrêt de travail, de la nécessité d’une durée plus longue au regard de la situation du patient et, lorsqu’elles existent, des recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS). À compter du 1 er septembre 2026, le professionnel de santé pourra aussi solliciter l’avis du service du contrôle médical lorsque la durée de renouvellement de l’arrêt de travail est d’au moins trois mois. Enfin, l’arrêt de travail prescrit par une sage-femme dans le cadre d’une interruption volontaire de grossesse par voie médicamenteuse ne sera plus limité à quatre jours calendaires, renouvelables une fois. « Le seuil des 30 jours n’est pas fixé par hasard puisque le montant de l'indemnité journalière de sécurité sociale passe de 50 % à 80 % du salaire journalier au terme des 28 premiers jours pour les accidentés du travail, et de 50 % à 60 % du salaire journalier au terme des 30 premiers jours pour les assurés en maladie non professionnelle , déplore la Fédération des accidentés de la vie (Fnath) dans un communiqué du 15 juin . Pour le Gouvernement il s’agit donc de réduire le niveau d’indemnisation et donc le pouvoir d’achat des malades ou des accidentés . » Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Florence Mehrez Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 17/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Décret n° 2026-498 du 12 juin 2026 Décret n° 2026-499 du 12 juin 2026 Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL RH Auteur extérieur:  Thème d'origine:  Absences et congés Application immédiate:  Clone parent:  948","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/arrets-maladie-les-nouveaux-plafonds-de-prescription-sont-fixes"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/la-filiere-etancheite-publie-un-guide-pour-adapter-les-toitures-au-changement-climatique","title":"La filière étanchéité publie un guide pour adapter les toitures au changement climatique","description":"A la une (brève) actuEL HSE Air et climat Face à l’accélération du changement climatique, la Chambre syndicale française de l’étanchéité (CSFE) a publié en mai dernier un guide de recommandations destiné à anticiper les conditions auxquelles seront exposées les toitures à l’horizon 2050. Objectif : aider les maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre et entreprises à concevoir des ouvrages capables de mieux résister aux fortes chaleurs, à la grêle et aux événements climatiques extrêmes. Le document s’appuie notamment sur une étude menée par la plateforme Tipee, qui met en évidence une augmentation significative des sollicitations thermiques, des épisodes de grêle et des phénomènes climatiques extrêmes. Selon les projections retenues, les températures de surface des revêtements d’étanchéité apparents pourraient atteindre jusqu’à 95 °C dans certaines situations d’ici 2050. Pour répondre à ces enjeux, la CSFE recommande en priorité le recours à des revêtements apparents de couleur claire, présentant un indice de réflectance solaire (SRI) supérieur ou égal à 40. Ces solutions limitent l’échauffement des surfaces, contribuent à réduire les îlots de chaleur urbains et améliorent le confort d’été des b'timents. Le guide déconseille par ailleurs l’association de revêtements sombres avec certains isolants sensibles aux fortes températures, comme le polystyrène expansé. Autre piste encouragée : le développement des toitures sous protection lourde, végétalisées ou biosolaires, qui offrent une meilleure résistance à la chaleur, aux UV et à la grêle. La végétalisation apparaît notamment comme une réponse efficace aux îlots de chaleur urbains, gr'ce à son effet d’ombrage et d’évapotranspiration, pouvant générer un rafraîchissement sensible de l’environnement immédiat. La CSFE rappelle enfin que l’entretien régulier des toitures constitue un levier essentiel d’adaptation. Inspection des ouvrages, nettoyage des évacuations d’eaux pluviales et maintien des performances des revêtements réflectifs seront autant de conditions nécessaires pour préserver la durabilité des toitures. À noter que le Centre scientifique et technique du b'timent (CSTB) avait publié en janvier dernier un guide technique d’évaluation dédié aux toitures thermo-réfléchissantes . ► Lire aussi : Le cool roofing, une solution complémentaire aux panneaux solaires ou au toit végétalisé Chambre syndicale française de l'étanchéité, Adaptation des toitures avec revêtements d'étanchéité apparents vis-à-vis du changement climatique, mai 2026 Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 17/06/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","id":2961641},{"title":"Prévention des RPS : agir à partir du travail réel, mode d’emploi","id":2961636,"description":"A la une actuEL HSE Risques psychosociaux Comprendre, puis agir. Publié le 2 juin sur le site de l’Anact, le guide « Risques psychosociaux : des clés pour une prévention adaptée » rappelle que « les RPS prennent leur source dans la façon dont l’activité est organisée, pilotée et vécue », avant de proposer des repères pour passer à l’action. Conçu par l’Anact et ses partenaires dans le cadre du PST 4*, il s’adresse aux dirigeants, représentants du personnel, services RH et acteurs de la prévention. « Les RPS sont liés à l’organisation du travail » Alors que les RPS sont encore parfois analysés sous un angle individuel, les auteurs rappellent qu’ils « ne s’expliquent pas par des \"fragilités personnelles\" mais par des conditions de travail dégradées ». La définition officielle retenue est la suivante : « Les risques psychosociaux sont les risques pour la santé mentale, physique et sociale, engendrés par les conditions d’emploi et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir avec le fonctionnement mental ». Autre clarification utile, la distinction entre les facteurs de RPS (classiquement les six familles dites « de Gollac ») et les conséquences ou manifestations, sur la santé des individus (troubles physiques, épuisement professionnel, etc.) ou sur le fonctionnement de la structure (perte d’efficacité, non-qualités, etc.). © Anact Les auteurs font aussi la distinction entre des « contraintes de travail ponctuelles (surcharge momentanée ou incompréhension) et des facteurs de RPS qui s’installent (intensité du travail) et qui ne sont pas compensés par des ressources adaptées ». Écouter les salariés, mais dans un cadre organisé Comment prévenir « à la source » ? Ou dans le langage des préventeurs, comment faire de la prévention primaire des RPS ? Ceux-ci étant liés au travail, « prévenir les RPS, c’est d’abord s’intéresser à ce qui se passe concrètement au cours de l’activité quotidienne pour réduire les contraintes et soutenir les façons pour chacune et chacun de faire un travail de qualité dans de bonnes conditions », précisent les auteurs. S’intéresser au travail réel est donc une première piste. Le faire avec les travailleurs en est une autre : « Chercher à résoudre au quotidien les problèmes de travail avec les salariés concernés permet d’éviter que les situations difficiles perdurent et affectent la santé des personnes et l’efficacité de l’entreprise ». Concrètement, il s’agit d’« installer des pratiques évitant l’apparition des RPS », en donnant un cadre à la fameuse écoute des salariés . Les auteurs recommandent ainsi : « d’organiser un cadre sécurisé pour discuter du travail réel, de ses contraintes et des ajustements possibles ; d’intégrer ce dialogue dans les réunions existantes en parallèle des informations plus descendantes axées sur les activités et la performance, ou de créer des temps dédiés ; de mobiliser des outils éprouvés (ex. : espaces de discussion sur le travail, méthode des situations problèmes, diagnostic photo, etc.) ; de légitimer et de soutenir ces pratiques, notamment en fournissant les outils et les méthodes adaptés aux animateurs ; de considérer l’expression des","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/prevention-des-rps-agir-partir-du-travail-reel-mode-demploi"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/michel-ledoux-avocat-lavenir-sombre-de-la-sante-au-travail-ce-sont-les-maladies","title":"Michel Ledoux, avocat : «L’avenir sombre de la santé au travail, ce sont les maladies professionnelles»","id":2961637,"description":"A la une actuEL HSE AT/MP « Tu as déchaîné la foudre, Michel », sourit l’organisateur du « 1 er festival de la prévention », François Brenetto, cofondateur d’Inforisque et gérant de France Business Partner (FBP), société éditrice du portail, alors qu'un orage post-canicule s’abat sur le chapiteau du Pavillon Baltard de Nogent-sur-Marne, le 2 juin. « Quelle responsabilité serait engagée si on était tous foudroyés ? Qui est l’organisateur ? », lui répond Michel Ledoux, figure du droit de la santé au travail, à peine audible sous le martèlement des gouttes sur la toile. Au sec sur scène, devant un parterre de préventeurs, l’avocat a retracé avec humour l’histoire de l’obligation de sécurité de l’employeur. Entre la notion caduque mais encore prégnante chez les juges, selon l’intéressé, de « bon père de famille », et l’obligation de moyens consacrée par l’arrêt Air France, le spécialiste a abordé l’avenir de la santé au travail. « Le nombre de maladies professionnelles ne cessera d’augmenter » Optimiste sur la réduction globale des accidents du travail, malgré une mortalité en hausse , Michel Ledoux l’est beaucoup moins sur les maladies professionnelles. Les premiers, estime-t-il, devraient continuer à reculer « sous la menace notamment de la Cour de cassation, et du travail des préventeurs au sein des entreprises ». Les secondes, en revanche, « ne cesseront d’augmenter assez régulièrement au fil des années », présage l’avocat. « L’avenir sombre de la santé au travail sont les maladies professionnelles », a-t-il pesé. « Les deux maladies qui augmentent sans arrêt sont celles provoquées par les produits toxiques ou nocifs et les pathologies liées aux risques psychosociaux », pointe Michel Ledoux, qui évoque une hausse « de l’ordre à 10 à 15 % par an ». Selon le dernier rapport annuel de l’Assurance maladie-Risques professionnels, les MP ont progressé de 6,7 % en 2024 par rapport à 2023, soit plus de 3 100 cas supplémentaires, et sont repassées au-dessus des 50 000 cas pour la première fois depuis dix ans. Les pathologies hors tableau ont, elles, progressé de 10,8 % sur un an, principalement sous l’effet des affections psychiques, en hausse de 9 %. Ces dernières ont plus que doublé depuis 2020, passant de 840 à 1 805 cas nouvellement reconnus. « Les AT/MP vont coûter de plus en plus cher aux employeurs » Deuxième tendance pointée par Michel Ledoux : « Les AT et les MP vont coûter de plus en plus cher aux employeurs ». Premier exemple, le préjudice d’anxiété. En l’élargissant au-delà de l’amiante à toute substance nocive ou toxique générant un « risque élevé » de maladie « grave », la Cour de cassation a ouvert un nouveau champ d’indemnisation. « Le risque [de condamnation d’une entreprise] est élevé si la prévention est nulle », précise-t-il. Deuxième exemple, la faute inexcusable de l'employeur (FIE). En janvier 2023, la Cour de cassation a admis qu’en cas de FIE, le déficit fonctionnel permanent (DFP) pouvait être indemnisé en plus de la rente AT/MP, aux frais de l’employeur fautif. Une part de la réparation échappait ainsi au forfait pour revenir directement à l’entreprise. « On est passé à des"},{"id":2961310,"description":"Nous sommes fiers d'avoir imaginé et réalisé cette fresque qui vient habiller les terrains 3x3 et raconter une partie de l'identité et de l'histoire de la ville d'Orléans. Au-delà du terrain, ce sont surtout les sourires des enfants présents et les échanges avec les joueuses de l'équipe de France féminine 3x3 qui ont marqué cette journée. 🇫🇷 Un grand merci à la Ville d'Orléans, Orléans Métropole la Fédération Française de BasketBall, la Caisse d'Epargne Loire Centre, Antoine Blanc et l'ensemble des partenaires mobilisés pour ce beau projet. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","title":"Inauguration du playground basket des Murlins à Orléans !","link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4171637188/2026/06/16/inauguration-du-playground-basket-des-murlins-a-orleans"},{"id":2961280,"title":"Arrêté du 15 juin 2026 modifiant l’arrêté du 24 septembre 2024 portant nomination des membres du conseil d’administration de l’Agence régionale de santé de Corse","link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/arrete-du-15-juin-2026-modifiant-larrete-du-24-septembre-2024-portant-nomination-des-membres-du-conseil-dadministration-de-lagence-regionale-de-sante-de-corse"},{"title":"Arrêté du 15 juin 2026 modifiant l’arrêté du 5 mars 2024 portant nomination des membres du conseil d’administration de l’Agence régionale de santé Pays de la Loire","id":2961281,"link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/arrete-du-15-juin-2026-modifiant-larrete-du-5-mars-2024-portant-nomination-des-membres-du-conseil-dadministration-de-lagence-regionale-de-sante-pays-de-la-loire"}]
