[{"link":"https://www.actusoins.com/une-infirmiere-liberale-cree-un-transport-solidaire-pour-permettre-aux-patients-daller-chez-le-medecin.html","title":"Une infirmière libérale crée un transport solidaire pour permettre aux patients d’aller chez le médecin","id":3140963,"description":"Une infirmière libérale normande a imaginé et mis sur pied avec sa commune de Petit-Couronne, au sud de Rouen, et le « Territoire zéro chômeurs de longue durée » dont elle fait partie, un dispositif de transport solidaire. Il permet aux personnes pour qui il est compliqué de se rendre dans une autre commune pour consulter un généraliste d’y être […] Actusoins réserve cet article à ses abonnés Je m’abonne pour lire la suite Je suis déjà abonné ! Je me connecte L’intégralité des contenus numériques Le magazine en version numérique dès sa parution Des vidéos exclusives L’article Une infirmière libérale crée un transport solidaire pour permettre aux patients d’aller chez le médecin est apparu en premier sur Actusoins"},{"title":"Webinaire Data ATIH - Mardi 15 septembre","link":"https://www.atih.sante.fr/actualites/webinaire-data-atih","description":"L'ATIH organise un webinaire de présentation de Data ATIH, nouvelle plateforme de restitutions des données, mardi 15 septembre de 9h à 11h. Au programme - Panorama de l'offre Data ATIH - Découverte des trois plateformes : Data Essentiel, Data Avancé et Data Expert - Focus sur les principales évolutions et démonstration des outils de restitutions - Temps d'échange et réponses aux","id":3140961},{"id":3140843,"description":"CGOS : numéro unique 01 45 70 82 20 (lun-ven, 9h-17h), espace personnel sur pm.cgos.info et coordonnées de votre délégation","link":"https://www.aide-sociale.fr/cgos-contact/","title":"CGOS contact : téléphone, espace personnel et adresses"},{"description":"La HAS recherche un chef de projet (H-F) dans le cadre d'un CDI.  ","id":3140752,"link":"https://www.has-sante.fr/jcms/p_4339159/fr/chef-de-projet-europe-hta-animation-et-representation-a-la-mimed-h/f-cdi","title":"Chef de projet Europe HTA – Animation et représentation à la MiMED (H/F) - CDI"},{"id":3140753,"description":"La Haute Autorité de santé (HAS) recherche des personnes ayant eu recours à un ou plusieurs actes à visée esthétique hors actes chirurgicaux, réalisés dans différents contextes (cabinet médical, centre de médecine esthétique, institut de beauté, centre laser, etc.) afin de participer à une consultation dédiée dans le cadre de l’élaboration d’un guide méthodologique de gestion des risques. Cette consultation vise à recueillir l’expérience des usagers concernant leur parcours, l’information reçue, leur perception des risques, le suivi après l’acte, les éventuelles difficultés rencontrées et leurs attentes en matière de sécurisation des pratiques. Clôture de l’appel le 30 septembre 2026 - début des travaux : novembre","title":"Élaboration d’un guide méthodologique de gestion des risques des actes à visée esthétique hors actes chirurgicaux – Consultation ciblée d'usagers","link":"https://www.has-sante.fr/jcms/p_4391619/fr/elaboration-d-un-guide-methodologique-de-gestion-des-risques-des-actes-a-visee-esthetique-hors-actes-chirurgicaux-consultation-ciblee-d-usagers"},{"id":3140310,"description":"À l’occasion d’une visite de chantiers organisée ce mercredi 29 juillet 2026, la municipalité de Villeurbanne a présenté l’avancement de plusieurs projets sportifs majeurs. Entre la livraison imminente d'un pôle multisports au Carré de Soie, la réhabilitation thermique d'un boulodrome et la mise en accessibilité de salles emblématiques, tour d’horizon des aménagements en cours. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","title":"Nouveau complexe Alice-Milliat, rénovations et accessibilité, Villeurbanne investit dans ses équipements sportifs","link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4172529452/2026/09/08/nouveau-complexe-alice-milliat-renovations-et-accessibilite-villeurbanne-investit-dans-ses-equipements-sportifs"},{"link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4172531427/2026/09/08/madrid-aura-une-plage-la-plus-grande-piscine-a-vagues-d-europe-est-en-construction","title":"Madrid aura une « plage » : la plus grande piscine à vagues d'Europe est en construction —","description":"Madrid construira le plus grand bassin à vagues artificielles d'Europe à proximité du stade Metropolitano. Le projet, baptisé Gemswell Surf Madrid, comprendra deux zones distinctes adaptées à différents niveaux de surf et proposera des vagues atteignant deux mètres de haut. Outre le surf, le complexe inclura une plage artificielle, des restaurants et des infrastructures de loisirs, avec l'ambition de devenir une destination touristique ouverte toute l'année. Cependant, des associations environnementales et des associations de quartier s'opposent au projet en raison de sa forte consommation d'eau et de l'absence d'étude d'impact environnemental. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","id":3140311},{"id":3140280,"link":"https://health.ec.europa.eu/latest-updates/booklet-now-available-17-linguistic-versions-european-reference-networks-success-story-patients-2026-09-07_en","title":"Booklet now available in 17 linguistic versions - European Reference Networks: A success story for patients living with a rare disease"},{"link":"https://www.has-sante.fr/jcms/p_4336418/fr/avis-n-2026-0055/ac/sed-du-23-juillet-2026-du-college-de-la-haute-autorite-de-sante-relatif-a-l-inscription-sur-la-liste-des-actes-et-prestations-mentionnee-a-l-article-l-162-1-7-du-code-de-la-securite-sociale-de-l-acte-de-pose-ou-changement-d-enterostomie-cutanee-dans-l-intestin-distal-par-voie-externe","title":"Avis n° 2026.0055/AC/SED du 23 juillet 2026 du collège de la Haute Autorité de santé relatif à l’inscription sur la liste des actes et prestations mentionnée à l’article L. 162-1-7 du code de la sécurité sociale de l’acte de pose ou changement d’entérostomie cutanée dans l’intestin distal, par voie externe","id":3139837},{"title":"Évaluation des ESSMS : la HAS précise son système de cotation","link":"https://www.has-sante.fr/jcms/p_3807605/fr/evaluation-des-essms-la-has-precise-son-systeme-de-cotation","description":"Dans le cadre d’une démarche d’amélioration continue du dispositif d’évaluation de la qualité au sein des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS), la Haute Autorité de santé (HAS) publie deux fiches pratiques pour expliciter le système de cotation.  L’objectif est double : rappeler le nécessaire équilibre entre les différents outils de recueil en insistant sur l’importance des constats de terrain et mieux prendre en compte les spécificités de certaines structures. Ces deux fiches s’adressent aux organismes d’évaluation et aux","id":3139836},{"title":"Nuit méditerranéenne des chercheuses : l’information scientifique à la source","link":"https://www.inserm.fr/actualite/nuit-mediterraneenne-des-chercheuses-linformation-scientifique-a-la-source/","description":"Le vendredi 25 septembre 2026, l’Inserm participe à la Nuit méditerranéenne des chercheuses à Montpellier. De 16h30 à 22h30, près de 150 scientifiques investiront le lycée Joffre pour une soirée gratuite, ouverte à toutes et tous dès 5 ans. Organisée dans le cadre de la Nuit européenne des chercheurs, qui se déroule chaque année dans plus de","id":3139833},{"description":"A la une (brève) actuEL HSE Prévention Publié au JO du 12 juillet dernier, le décret n° 2026-629 du 10 juillet 2026 modifie le décret n° 2017-694 du 2 mai 2017 relatif à la protection des travailleurs qui interviennent sur les systèmes de transport ferroviaire ou guidé et de chemins de fer à crémaillère ou contribuant à leur exploitation. Il est complété par un arrêté d’application du 10 juillet 2026 publié le même jour. Le champ du dispositif est étendu à tous les employeurs dont les salariés interviennent dans une zone d’exposition aux risques, y compris sur certaines voies ferrées locales et certains embranchements particuliers. Les règles d’accès à ces zones sont également précisées : l’autorisation écrite pourra être dématérialisée et un régime spécifique est prévu pour les travailleurs temporaires. Les exigences de formation et d’habilitation électrique sont renforcées. Certaines situations jusque-là couvertes par une autorisation nécessiteront désormais une habilitation électrique ferroviaire ou guidée, notamment en zone 1. Les intérimaires devront notamment bénéficier d’une formation renforcée à la sécurité assurée par l’entreprise utilisatrice. Des référentiels communs de formation et de prévention devront par ailleurs être élaborés pour les risques de heurt et les risques électriques. Le texte précise aussi les mesures de prévention du risque de heurt sur les voies contiguës. Lorsqu’il n’existe ni entrevoie large ni barrières de protection, un système d’annonce sonore, lumineux ou combiné devra avertir les travailleurs de l’arrivée d’une circulation. Les règles applicables à certains travaux électriques et aux interventions à proximité d’installations sous tension sont également précisées. Le décret et son arrêté d’application entreront en vigueur le 1er janvier 2028. Les documents et référentiels devront toutefois être disponibles au moins douze mois auparavant. D. n° 2026-629, 10 juill. 2026 : JO, 12 juill. Arr. 10 juill. 2026, NOR : TRAT2522001A : JO, 12 juill. Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Clémence Andrieu Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 08/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","id":3139432,"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/ferroviaire-de-nouvelles-regles-pour-prevenir-les-risques-de-heurt-et-electriques-en-2028","title":"Ferroviaire : de nouvelles règles pour prévenir les risques de heurt et électriques en 2028"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/recours-abusifs-contre-certains-projets-environnementaux-le-porteur-de-projet-pourra-etre","title":"Recours abusifs contre certains projets environnementaux : le porteur de projet pourra être indemnisé","description":"A la une (brève) actuEL HSE Acteurs de l'environnement L'article 60 de la loi d’urgence agricole permet au bénéficiaire de certains projets d’obtenir des dommages et intérêts en cas de recours abusif contre un acte administratif qui les autorise ou les conditionne (C. just. adm., art. L. 77-16-1). Un décret du 21 avril 2026 avait déjà resserré les règles contentieuses applicables à certains projets en matière environnementale. Sont notamment concernés des projets en matière d’énergie décarbonée, d’infrastructures de transport, d’agriculture, d’industrie, d’urbanisme et d’aménagement, dont le contentieux est régi par des dispositions spéciales (C. just. adm., art. L. 77-16-1, I). Un décret en Conseil d'Etat fixera les seuils et critères applicables. Pour obtenir réparation, le bénéficiaire devra démontrer que le recours traduit un comportement abusif et lui cause un préjudice (C. just. adm., art. L. 77-16-1, II). Le comportement abusif s’entend de l’intention de nuire ou du détournement manifeste des voies de droit, caractérisé par des éléments précis et concordants. Le seul rejet du recours au fond ne suffit pas à caractériser cet abus, conformément à ce qu'à précisé la jurisprudence (Cass. soc., 19 juill. 2017). Aucune condamnation ne peut être prononcée lorsque le recours a soulevé un moyen sérieux ou révélé une illégalité, même non retenue par le juge (C. just. adm., art. 77-16-1, II). Ces dispositions paraissent néanmoins surabondantes dans la mesure où il existe déjà des dispositions spécifiques sanctionnant les recours abusifs, tel qu'une amende civile (C. proc. pén., art. 32-1), une amende pour recours abusif (C. just. adm., art. R. 741-12), le versement de dommages et intérêts (C. civ., art. 1240) ou encore le versement de frais irrépétibles (C. proc. civ., art. 700). Le Conseil constitutionnel a validé cette disposition en estimant, d'une part, que le législateur a entendu prévenir les recours abusifs, dans des contentieux présentant des enjeux particuliers et ainsi poursuivi un objectif d’intérêt général et, d'autre part, que ces dispositions ne méconnaissent pas le droit à un recours juridictionnel effectif. ► Lire aussi : [Interview] «Le décret de simplification du contentieux environnemental prend le prétexte de la souveraineté pour balayer les droits fondamentaux», Laure Abramowitch, Syndicat des avocats de France Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Clémence Andrieu Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 08/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","id":3139433},{"id":3139434,"description":"A la une actuEL HSE Acteurs de la sécurité En juin 2023, Vincent Baud, consultant, appelait « 1 000 entreprises de toutes tailles et tous secteurs d’activités à rejoindre le projet » . Le projet en question s’appelle 4121. Lancé par ce professeur associé en management, il consiste à accompagner des entreprises dans la mise en place d’un référentiel qui met l’écoute au cœur du management et de la prévention. Les derniers chiffres présentés il y a quelques jours lors de la tenue des universités d’été du mouvement à Marseille font état de 80 établissements engagés, répartis sur 31 structures privées ou publiques. L’initiative est portée par une fondation créée pour l’occasion et dépend du bénévolat de référents volontaires (IPRP pour la plupart), au nombre de 90 pour le moment. ► Lire aussi : [Interview] Vincent Baud, président du projet 4121 : «Il est temps d’inscrire dans le dur qu’on ne peut pas faire de prévention sans écouter les travailleurs» « Beaucoup de temps » 45 % des entreprises concernées ont réalisé leur autodiagnostic, une étape « qui prend du temps » , témoigne Sylvain Bredin, président de Verre Solutions. La méthode débute par cet exercice, devant être validé par le CSE. Ensuite, écoute des salariés, évaluation des situations, puis action. « L’écoute nécessite beaucoup de temps » , prévient là aussi Corinne Genre, responsable financière à l’EFS et engagée dans le projet. Mais un temps nécessaire et bienvenu, elle en est convaincue : « Lors des écoutes, toutes les personnes m’ont remonté des choses qu’ils ne m’avaient jamais dites » , témoigne-t-elle. Ce n’est pas Claire Kam, médecin du travail, responsable des IPRP dans un SPST, et engagée dans le projet 4121 elle aussi, qui la contredira. « Sur le terrain, observer ne suffit pas à s’approcher de la réalité du travail, puisque nous ne sommes là qu’à un moment T. Donc l’écoute est, forcément, essentielle » . La professionnelle explique en revanche qu’il est ici question de « s’engager à écouter pleinement, mais pas à tout accepter et satisfaire à toutes les demandes » . Elle rassure les employeurs frileux : « Écouter ne leur enlève pas de pouvoir de décision, mais leur permet de décider en conscience » . ► Lire aussi : Prévention des RPS, l'écoute, sous conditions « Le dialogue ne se décrète pas » Ces entretiens d’écoute sont menés par des managers formés au référentiel, et notamment à l’écoute active. Ce sont aussi eux qui participent, avec d’autres, à l’évaluation des risques professionnels qui en découlent. La loi oblige à évaluer mais ne précise pas comment ; le projet 4121 propose une méthode. Mais « moi ça me gêne que le manager participe à l’évaluation des risques alors qu’il est juge est partie » , lance un préventeur présent lors d’un atelier, en faisant référence aux risques psychosociaux, par exemple. La question semble faire débat. « Mettre le dialogue professionnel dans les entreprises est coûteux : quand la parole est donnée, elle est prise, parfois maladroitement et son accueil peut être compliqué » ,","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/ecoute-des-travailleurs-le-projet-4121-se-deploie-tout-doucement","title":"Écoute des travailleurs : le Projet 4121 se déploie tout doucement"},{"title":"Prévention des RPS : l’EU-Osha liste cinq facteurs de succès","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/prevention-des-rps-leu-osha-liste-cinq-facteurs-de-succes","description":"A la une actuEL HSE Risques psychosociaux L’EU-Osha a publié fin août un rapport comparatif sur la prévention des risques psychosociaux (RPS) en Europe. Regard pratique, celui-ci complète notamment la comparaison des législations sur ce sujet dans l’Union européenne réalisée en mars 2026. À partir de neuf études de cas, dont six projets sectoriels et trois démarches d’entreprise, l’agence identifie plusieurs bonnes pratiques favorisant une prévention des RPS efficace et durable. Un dialogue social constructif Le premier facteur de réussite d’une prévention efficace et durable des RPS cité est « l’existence d’un dialogue social solide et d’une coopération institutionnell e » que ce soit au niveau des études de cas d’entreprises ou des initiatives sectorielles. Dans ces dernières, « la contribution des partenaires sociaux et du dialogue social à la prévention des RPS a été particulièrement visible, leur participation, représentant à la fois travailleurs et employeurs, renforçant la pertinence, la légitimité, la confiance et l’équilibre des décisions ». Faire participer les travailleurs « Étroitement liés au dialogue social et à l’implication syndicale, la participation et le pouvoir d’agir des travailleurs sont apparus comme un autre facteur majeur de réussite », constatent les auteurs qui ajoutent que dans de nombreux cas, les formes directes et indirectes de participation se renforçaient mutuellement. Selon les auteurs, l’implication des travailleurs induit une meilleure légitimité et pertinence des mesures de prévention, mais les modalités sont diverses et doivent être adaptées aux entreprises : formats participatifs tels que des ateliers, des visites de terrain et des retours anonymes par enquêtes, ou des groupes de discussion. Cette fameuse « écoute des travailleurs » ne va pas sans difficulté et pose des questions dans la mise en œuvre (voir notre article sur le projet 4121 dans la même édition). Les deux faces du management Le rapport relève que des difficultés managériales peuvent être un frein important et limiter l’efficacité, la portée et la durabilité des efforts de prévention. Par exemple, il peut être ardu d’impliquer le management intermédiaire, qui donne des consignes contradictoires à ses équipes et s’implique peu dans la mise en œuvre effective des mesures de prévention, cette faible implication étant, dans certains cas, le reflet du niveau de préparation de l’équipe dirigeante à agir en matière de prévention des RPS. À l’inverse, selon les auteurs, lorsque le leadership à tous les niveaux de l’organisation joue un rôle déterminant pour initier, soutenir et maintenir les programmes de prévention des RPS, c’est alors un facteur de réussite. Là encore, des initiatives diverses existent : revues trimestrielles des RPS, mise en place par les managers de proximité de comités de coopération avec le soutien formel de la direction, outils ou supports spécifiquement destinés au management, séances de feedback individuel, etc. « Lorsque les managers donnaient l’exemple par leur participation active, leur réactivité aux retours et une communication ouverte, la culture organisationnelle évoluait vers davantage d’ouverture, d’attention et de responsabilité partagée », lit-on dans le rapport. Intégrer les RPS aux systèmes existants","id":3139435},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/vaccination-la-cour-des-comptes-appelle-davantage-mobiliser-les-spst","title":"Vaccination : la Cour des comptes appelle à davantage mobiliser les SPST","id":3139436,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Acteurs de la sécurité La contribution des services de prévention et de santé au travail (SPST) à la vaccination « doit être renforcée » afin d’améliorer la couverture vaccinale, estime la Cour des comptes dans un rapport sur la politique de vaccination depuis 2018 publié hier. Deux ans après la loi santé au travail du 2 août 2021 – qui a ouvert aux SPST la possibilité de participer à des campagnes de vaccination ( article L. 4622-2 du code du travail ) –, les services interentreprises et autonomes ont seulement déclaré 118 968 vaccinations pour 18,48 millions de salariés suivis, soit environ une vaccination pour 155 salariés suivis, selon la Cour. Pour faire du lieu de travail un meilleur relais de la politique vaccinale, elle appelle la Caisse nationale de l’Assurance maladie et les ministères de la santé et du travail à réfléchir au « financement des actions de prévention primaire dans les lieux de travail », aujourd’hui prises en charge par l’Assurance maladie en ville et dans les établissements de santé, mais financées par les employeurs lorsque menées par les SPST. Une réflexion qui fait écho à la proposition récente du Medef d’ouvrir aux fonds publics le financement de nouvelles missions des SPST . La Cour appelle aussi à davantage mobiliser les infirmiers de santé au travail « aujourd’hui aussi nombreux que les médecins et dont la part dans l’effectif des SPST augmente ». Habilités depuis 2023 à prescrire et administrer eux-mêmes des vaccins, ils ne le feraient pas en pratique dans les SPST, selon les opérateurs interrogés par les Sages de la rue Cambon. ► Lire aussi : Prévention cardio-neuro-vasculaire : une nouvelle étape dans le décloisonnement entre santé publique et santé au travail Pneumocoque : la HAS recommande la vaccination des soudeurs exposés aux fumées et des travailleurs de la métallurgie Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 08/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application"},{"id":3139200,"link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/arrete-du-3-septembre-2026-modifiant-larrete-du-5-mars-2024-portant-nomination-des-membres-du-conseil-dadministration-de-lagence-regionale-de-sante-auvergne-rhone-alpes","title":"Arrêté du 3 septembre 2026 modifiant l’arrêté du 5 mars 2024 portant nomination des membres du conseil d’administration de l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes"},{"link":"https://www.actusoins.com/la-precarite-chez-les-etudiants-en-soins-infirmiers-cest-une-somme-de-petites-inegalites.html","title":"« La précarité chez les étudiants en soins infirmiers, c’est une somme de petites inégalités »","id":3139196,"description":"La Fédération nationale des étudiants en sciences infirmières (Fnesi) a rendu public le 2 septembre, son dossier annuel sur la précarité des étudiants en soins infirmiers, qui ne fait que s’accroître d’année en année. Le point avec son président, Damien Sarméo. Dans sa nouvelle enquête « précarité », la Fnesi dénonce la nécessité des étudiants à hiérarchiser leurs besoins vitaux. Pouvez-vous nous […] Actusoins réserve cet article à ses abonnés Je m’abonne pour lire la suite Je suis déjà abonné ! Je me connecte L’intégralité des contenus numériques Le magazine en version numérique dès sa parution Des vidéos exclusives L’article « La précarité chez les étudiants en soins infirmiers, c’est une somme de petites inégalités » est apparu en premier sur Actusoins"},{"id":3139099,"description":"L'actualité française du handicap et des personnes","title":"Septembre 2026","link":"https://www.yanous.com/news/actualite/actualite2609.html"},{"link":"https://www.aide-sociale.fr/aeeh-prime-de-noel/","title":"AEEH et prime de Noël : avez-vous droit à cette aide de fin d’année ?","id":3139090,"description":"Récapitulatif : AEEH et prime de Noël ✓ Vérifié par Séverine Burel Non éligible seule AEEH base + compl. cat. 6 1 451,45 € /mois Cumulable Prime de Noël (RSA seul) 152,45 € /min ❌ L’AEEH seule : aucun droit à la prime de Noël, quel que soit son montant. Ce n’est pas un minimum social, mais une prestation de compensation du handicap. 🔄 Cumul AEEH + RSA/ASS/AER : la prime de Noël est due, gr'ce au minimum social perçu en parallèle — pas gr'ce à l’AEEH elle-même."},{"link":"https://www.inserm.fr/actualite/en-image-le-fabuleux-destin-de-ladn/","title":"En image â Le fabuleux destin de lâADN","description":"Ne vous méprenez pas, on ne vient pas de découvrir les haricots magiques de Jack. Ces petites fèves bleues étoilées sont en réalité des noyaux de cellules humaines vues au microscope, alors qu’elles sont en train de se multiplier. Un article à retrouver dans le magazine de l’Inserm n°69 Au départ, rien d’alarmant. Mais la","id":3139003},{"title":"Ultra fast fashion : le malus REP sâapplique depuis le 1er septembre","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/ultra-fast-fashion-le-malus-rep-sapplique-depuis-le-1er-septembre","description":"A la une actuEL HSE Déchets Afin d’inciter les marques à adopter une démarche plus responsable, la loi visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile du 8 juillet 2026 a renforcé le dispositif d’éco-modulation des contributions versées par les producteurs soumis au principe de responsabilité élargie des producteurs (REP) pour les textiles (habillement, chaussures et linge de maison), en créant un nouveau malus. Un arrêté du 24 août 2026, publié au JO le 28 août, modifie l’arrêté du 23 novembre 2022 portant cahiers des charges des éco-organismes et des systèmes individuels de la filière afin de mettre en œuvre cette pénalité. Le malus s’applique depuis le 1er septembre 2026. Modalités de calcul de la pénalité À compter du 1er septembre 2026, les contributions financières versées par les producteurs à l’éco-organisme sont modulées selon les pénalités associées à la durabilité liée aux pratiques industrielles et commerciales. Cette pénalité est fondée sur un coefficient D établi à partir de deux critères : l’incitation à la réparation (indice R) et la largeur de gamme de produits (indice G), pondérés chacun à 50 %. Elle s’applique lorsque le coefficient D est inférieur ou égal à 0,8. La largeur de gamme désigne le nombre maximal de références de produits neufs, y compris remanufacturés, proposées par une marque sur le segment de marché de la référence de produits considérée. Le canal de vente considéré est le site internet de la marque. L’indice « incitation à la réparation » comprend deux composantes : la première correspond au rapport entre le coût moyen de réparation et un prix de vente de référence ; la seconde correspond à l’offre d’un service de réparation. Cette composante est considérée comme remplie dès lors qu’une marque propose un service de réparation, au moins pour ses produits, labellisé par un éco-organisme de la filière. Les modalités de calcul de cette pénalité sont détaillées dans une note méthodologique publiée par le ministère de la transition écologique. Montants du malus Les montants du malus sont définis dans le cahier des charges en fonction du type de produit. Ils sont fixés pour 2026 et 2027, puis augmentent en 2028, 2029 et à partir de 2030. Pour un manteau ou une veste, par exemple, le malus est fixé à 12 € en 2026 et 2027, puis augmente jusqu’à 19,50 € à partir de 2030. Sur demande motivée du producteur, son montant est toutefois limité à 50 % du prix de vente hors taxe du produit. ► Lire aussi : Le Parlement adopte définitivement la loi contre l’ultra fast-fashion La filière textiles cherche un nouveau modèle de REP pour sortir de la crise Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE Afin de responsabiliser les entreprises du secteur textile, une pénalité financière liée à l’incitation à la réparation et à la largeur de gamme de produits commercialisés par les marques d’ultra fast fashion s’applique depuis le 1er septembre 2026. 07/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel","id":3137685},{"title":"[Présidentielle 2027] Marylise Léon veut placer le travail au cœur du débat","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/presidentielle-2027-marylise-leon-veut-placer-le-travail-au-coeur-du-debat","description":"A la une actuEL HSE Acteurs de la sécurité La CFDT compte peser dans la campagne présidentielle. Sa secrétaire générale, Marylise Léon, a annoncé le 3 septembre, lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis), son intention de discuter des propositions de la confédération avec les candidats au début de l’année 2027. A une exception près : la CFDT ne rencontrera pas le Rassemblement national, qualifié de « parti pas comme les autre s » , en raison de sa volonté d’\"instaurer la préférence nationale\" ; des idées considérées comme \"contraires\" aux valeurs du syndicat. La rémunération constituera précisément l’un des principaux marqueurs de la CFDT dans les prochains mois. « Le premier sujet, ce sont les enjeux de rémunération et de pouvoir d’achat » , affirme Marylise Léon. La secrétaire générale de la CFDT renvoie notamment les employeurs à leurs responsabilités, alors que deux millions de travailleurs sont rémunérés au Smic et que 126 branches affichent encore des minima inférieurs au salaire minimum. La CFDT métallurgie a ainsi demandé l’ouverture d’une négociation salariale pour remettre les minima conventionnels à l’agenda de la branche. Marylise Léon se montre également très critique à l’égard des propositions visant à rapprocher salaire brut et salaire net en réduisant les cotisations. « Présenter aujourd’hui les cotisations comme ce qui empêche les salariés de vivre dignement de leur travail, ce n’est pas responsabl e » , juge-t-elle. Les employeurs doivent, selon elle, « assumer une part du financement de la protection sociale » . La responsable syndicale veut élargir le débat : « Il y a une responsabilité à poser la question du modèle social que l’on veut construire dans une société post-carbone. Je veux que l’on ait un débat sur le modèle productif » . Un « bouclier social climatique » Deuxième grand chantier : l’adaptation du travail au changement climatique. La CFDT défend la création d’un « bouclier social climatique » afin de mieux protéger les travailleurs face aux vagues de chaleur et aux événements climatiques extrêmes. « On demande un bouclier climatique, plus de dialogue social sur ces enjeux, des entreprises qui négocient des plans de continuité de l’activité » , explique Marylise Léon. La centrale réclame notamment des plans de continuité d’activité \"canicule\" obligatoires et négociés, une adaptation des rythmes et des horaires de travail, le renforcement des contrôles, le recours à des modalités adaptées de télétravail ainsi qu’une clarification de l’activité partielle. Elle veut également étendre la protection au-delà des seuls salariés, en incluant les indépendants et les saisonniers. L’objectif est de « sortir de l’exception » pour faire de l’adaptation climatique une composante permanente de la prévention des risques professionnels et du dialogue social. Arrêts maladie : pas de réponse \"punitive\" Sur les arrêts maladie, Marylise Léon s’oppose à une politique centrée sur la sanction et les économies budgétaires. « La meilleure réponse, c’est de comprendre ce qui se passe au travail, mettre en","id":3137686},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/endometriose-et-travail-un-nouveau-module-de-formation-pour-les-professionnels-de-sante-au","title":"Endométriose et travail : un nouveau module de formation pour les professionnels de santé au travail","id":3137687,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Conditions de travail Un nouveau module, consacré au sujet de l’endométriose au travail, a été ajouté, le 28 août, au MOOC des ministères du Travail et de la Santé « Endométriose : l’affaire de tous ». « Support de formation aux acteurs de la santé au travail [...], les premières vidéos abordent les impacts de l’endométriose sur l’activité professionnelle dans différentes situations avec des recommandations sur les possibilités d’adaptation du travail », précise le ministère, tandis que « les vidéos suivantes rappellent l’enjeu de faciliter l’intégration du médecin du travail au sein des filières de soins régionales mises en place ces dernières années pour la prise en charge de l’endométriose ». Le MOOC, créé en 2021, comporte 42 cours-vidéos, répartis en 5 modules. Il est disponible sur simple inscription . Le ministère rappelle que l’endométriose, encore méconnue, est « une maladie inflammatoire chronique qui affecte les femmes en 'ge de procréer », avec des symptômes nombreux et variés qui « peuvent affecter la qualité de vie des femmes concernées dans toutes ses dimensions, notamment au travail ». ► Lire aussi : PDP : les SPSTI commencent à s’intéresser à l’endométriose Endométriose au travail : l'Anact diffuse des outils Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Clémence Andrieu Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 07/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application"},{"title":"Grandes chaleurs : 4 salariés sur 10 estiment avoir été protégés par leur employeur selon l'enquête de la CGT","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/grandes-chaleurs-une-minorite-de-salaries-estiment-avoir-ete-protege-par-leur-employeur-1","description":"A la une (brève) actuEL HSE Acteurs de la sécurité La CGT vient de publier son enquête sur les grandes chaleurs au travail : 11 315 personnes, appartenant pour 55 % à la fonction publique, ont répondu volontairement à un questionnaire en ligne, du 4 juillet au 31 août (*). La confédération souligne quelques grandes tendances issues de ces réponses qui ne constituent pas un sondage : 96 % des répondants disent avoir été plus fatigués que d'habitude du fait des épisodes caniculaires de cet été ; 85,6 % jugent les dernières canicules « pénibles », « très pénibles c ou « insupportables » (67 % disent avoir eu du mal à se concentrer et 40 % rapportent des maux de tête) ; 80,3 % ont eu le sentiment qu'on leur demandait de travailler « comme si de rien n'était » pendant les épisodes de canicule, alors que 78 % ont dû ralentir leur rythme de travail (68 % ont travaillé en intérieur sans climatisation et seuls 37 % disent avoir bénéficié d'eau fraîche au travail ); 50,3 % pensent qu'il aurait fallu ralentir le rythme de travail et 36,6 % qu'il aurait été raisonnable d'arrêter de travailler ; 46 % pensent qu'un accident aurait pu arriver (et 10 % ont été témoins d'un accident) ; 41 % rapportent que leur employeur a aménagé les horaires de travail (32 % évoquent le télétravail, 14 % des pauses supplémentaires et 11 % un reccourcissement ou ralentissement de l'activité) ; 20,4 % disent n'avoir bénéficié d'aucune mesure de protection au travail (\"J'ai du apporter mon ventilateur au bureau afin de faire circuler l'air\", témoigne un répondant) ; 48,9 % estiment que leur domicile est aussi difficile à vivre voire encore moins supportable sur leur lieu de travail, ce qui selon la CGT « relativise l'idée d'un repli possible chez soi après le travail », etc. La CGT souligne au final qu'une minorité de salariés (4 sur 10) disent avoir eu le sentiment d'avoir été protégé par leur employeur durant les fortes chaleurs. La CGT avait présenté en juillet ses revendications concernant la protection des travailleurs et une meilleure prévention des risques liés aux grandes chaleurs (instauration de seuils de température, congé climatique inspiré du congé intempéries existant dans le BTP, renforcement des sanctions contre les entreprises, avis conforme du CSE sur le plan de prévention). (*) Profil des répondants : femmes (59 %), entre 30 et 49 ans (48,5 %), en couple avec enfant de moins de 16 ans (28,5 %). Une majorité de répondants (+ 55 %) travaillent dans la fonction publique, 7 % dans l'industrie, 4,7 % dans les transports, etc. CSP : employé ou fonctionnaire de catégorie C (31 %), technicien, agent de maîtrise ou fonctionnaire de cat. B (30,2 %), ingénieur, cadre ou fonctionnaire de cat. A (26,3 %), ouvrier ou fonctionnaire de cat. C (11,9 %), etc , résidant à Paris (7,6 %), Loire Atlantique (6 %), le Nord (3,8%), etc. Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Bernard Domergue Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 07/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Thème d'origine:  Syndicat Application immédiate:  Clone parent:  <div","id":3137688},{"id":3137682,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Prévention Fortes chaleurs, rayonnements ionisants, amende en cas d'absence du DUERP, règlement REACH, passeport de prévention, Plan santé travail 2026-2030, etc. Le droit en santé et sécurité au travail continue d’évoluer et l’actualité en matière de jurisprudences est importante. Connaître la réglementation et suivre ses évolutions est indispensable pour veiller à votre conformité et mettre en œuvre vos plans d’action dans le cadre d'une véritable démarche de prévention. Lors de ce webinaire, nous ferons le point sur les principaux textes et jurisprudences, ainsi que sur les réglementations à venir. Cet événement sera animé par Laura Guégan (chef de rubrique et ingénieure HSE) et Claire Touffait (rédactrice en chef adjointe SST). Pour accéder au replay du webinaire, il vous sera nécessaire d’y être préalablement inscrit . Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Clémence Andrieu Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 07/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","title":"Webinaire Lefebvre Dalloz / « Veille réglementaire en SST : ce qu'il faut retenir de ces derniers mois » le 22 septembre","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/webinaire-lefebvre-dalloz-veille-reglementaire-en-sst-ce-quil-faut-retenir-de-ces-derniers"},{"description":"A la une actuEL HSE Prévention Si la loi du 2 août 2021 dite Lecocq est loin du big bang annoncé dans le rapport éponyme la précédant , elle comporte de nombreuses mesures. Un rapport parlementaire sur sa mise en application a été réalisé en 2024, mais il a surtout porté sur la publication de ses textes d’application et, dans une moindre mesure, sa mise en œuvre dans les SPST. De fait, arrêtés et décrets ont bien été pris par l’administration. Des mesures prévues par la loi ne sont cependant toujours pas appliquées : l’ interopérabilité des DMST (même si l’agence du numérique en santé est sur le coup) , la mise en place d’ une plateforme de dépôt des DUERP (abandonnée) , ou encore le recours aux médecins praticiens correspondants (faute de médecins traitants disponibles). Il s’agit surtout d’une réforme institutionnelle donc les effets palpables concernent d’abord les acteurs de la prévention, au premier rang desquels les SPST. Leur organisation a été revue et leur activité a un peu changé. « Là où on pensait que la lettre de la loi aurait des effets substantiels (comme le décloisonnement avec la santé publique ou la relation avec le médecin traitant), nous n’avons pas vu d’effets notables, commente Samuel Julhe, professeur des universités en sociologie à Clermont-Ferrand. À l'inverse, ce qui peut apparaître comme des détails de la loi ont un impact majeur sur les services, comme l’obligation de certification qui est un véritable tsunami pour eux ». ► Lire aussi : Entre progrès et frustration, plongée dans la certification des SPSTI « Plusieurs indicateurs s’améliorent » « Ce qui a progressé de manière spectaculaire est le dépassement par les entreprises de la simple recherche de conformité réglementaire pour aller vers une vraie démarche de prévention », rapporte de son côté Martial Brun, directeur général de Présanse, qui représente les services interentreprises. Un enthousiasme nuancé par les propos d’Audrey Richard. Interrogée sur les effets de cette loi sur les entreprises, la présidente de l’ANDRH (Association nationales des Directeurs de ressources humaines), répond en premier réglementation et visites : « Il y a eu un petit effet avec la délégation aux infirmiers mais il y a encore des retards et c’est un gros sujet de stress pour les DRH qui essaient de respecter la réglementation mais n’en ont pas les moyens ». Elle ajoute quand même dans un second temps : « la loi a posé un cadre, un vocabulaire commun sur la prévention, mais son appropriation reste inégale selon la taille d’entreprise » . Bref, Arnaud Mias, professeur de sociologie à l'Université Paris Dauphine - PSL, résume : « Plusieurs indicateurs s’améliorent. Par exemple, le suivi médical avait tendance à se dégrader et les chiffres de l’enquête de la DGT montrent que la tendance est interrompue. Cela peut être mis au crédit de la loi du 2 août 2021. Mais sur le volet prévention, les effets perçus restent modestes. Par exemple, en 2024, seuls 15,6 % des entreprises ont transmis leur DUERP à leur service, c’est-à-dire que dans six cas sur sept, il n’y a aucun regard des médecins du travail sur la politique de prévention ». ► Lire aussi : Dans les SPST, la prévention de la désinsertion professionnelle progresse,","id":3137683,"title":"Cinq après, quel bilan de la loi «santé travail» de 2021 ?","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/cinq-apres-quel-bilan-de-la-loi-sante-travail-de-2021"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/lademe-fait-le-point-sur-le-captage-de-co2-pour-son-stockage-geologique-et-son-utilisation-2","title":"L'Ademe fait le point sur le captage de CO2 pour son stockage géologique et son utilisation","id":3137684,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Air et climat L’Agence de la transition écologique (Ademe) a rendu public le 27 août un avis sur les technologies émergentes de captage de CO₂ pour son stockage géologique (CCS : carbon capture and storage) ou sa réutilisation (CCU : carbon capture and utilisation) en faveur de l’atténuation du changement climatique. Ces procédés actionnent trois leviers en contribuant à « la réduction des émissions du secteur de l’industrie » (CCS sur les émissions industrielles (ciment, sidérurgie) qui ne peuvent pas être évitées ( hard-to-abate ) par d’autres actions de décarbonation telles que l’efficacité énergétique, l’électrification ou les matières premières recyclées ou décarbonées), à « la réduction des émissions du secteur des transports aériens et maritimes » (CCU pour produire des e-carburants par exemple) et à « la compensation des émissions résiduelles tous secteurs confondus » (développement de captage et stockage de CO₂ biogénique, voire atmosphérique, en complément des puits naturels). L’Ademe relève que « les dynamiques autour des CCS et CCU se sont accélérées ces dernières années », tant au niveau de l’Union européenne que de la France, où l’on note un étoffement et une organisation de la filière qui contribue à « l’atteinte des objectifs climatiques » (importants financements publics). L’UE vise 450 MtCO₂ captées par an à l’horizon 2050 et une capacité européenne de stockage géologique de 50 MtCO₂ par an dès 2030. En France, l’objectif est de capter entre 30 et 50 MtCO₂ annuellement d’ici 2050. L’Ademe insiste en revanche sur le fait que « le CCS doit rester le levier de décarbonation de dernier recours de l’industrie lourde », sur les émissions résiduelles « de procédé » qui proviennent de transformations chimiques des processus de production. De plus, le CCS est à l’origine de « contraintes de déploiement (...) fortes et multifacettes », avec un coût élevé (200 €/tCO₂), une nécessité de mettre en place « de nouvelles infrastructures lourdes » (canalisations longue-distance de transport de CO₂, terminaux d’export) ou encore « une complexité des chaînes de valeur CCS » associée à une « diversité d’acteurs » (incertitudes, partage des risques). Une attention particulière est également à consacrer à « la localisation des sites qui pourraient bénéficier du CCS », bien que ces territoires s’élargissent. Le développement de sites de stockage géologique prend du temps (cinq à dix ans pour un site). Par conséquent, « les premières chaînes CCS devraient être transfrontalières » (utilisation de sites de stockage déjà existants ou en développement). Cependant, « le déverrouillage de capacités de stockage en France est stratégique » afin de répondre à des enjeux « de souveraineté et de compétitivité ». L’Ademe souligne aussi « la possibilité du captage de CO₂ biogénique » dans le but de « le transformer en e-carburant » pour l’aviation et le maritime notamment (BECCU) et dans le but de créer « des puits"},{"title":"Harcèlement moral au travail : la médiation, une voie encore trop peu utilisée","link":"https://www.yanous.com/pratique/droits/droits260904.html","id":3136217,"description":"Victimes de préjugés ou de dévalorisation, les travailleurs handicapés peuvent ainsi tenter d’établir le dialogue avant le"},{"description":"L’ATIH conduit actuellement un projet prioritaire de changement de logiciel d’analyses statistiques et de traitement de données (désengagement de SAS). Cette évolution technique sera mise en place au M1 2027. 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Ce plateau sportif a été pensé pour accompagner durablement les pratiques sportives du territoire. 🏀 Un espace pour pratiquer son sport et se retrouver toute l'année ; ☀️ Un lieu ombragé, vecteur de fraîcheur pour jouer ; 🌧️ Un équipement utilisable quelles que soient les conditions météorologiques ; 🌿 Une structure lumineuse et ouverte sur son environnement. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","id":3134622,"link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4172495648/2026/09/04/preau-sportif-de-ruisseau-blanc-a-saint-denis-reunion","title":"Préau sportif de Ruisseau blanc, à Saint-Denis (Réunion)"},{"id":3134488,"description":"La revue de presse internationale du handicap et des personnes","link":"https://www.yanous.com/news/rdpresse/rdpresse2607-08.html","title":"Juillet, août 2026"},{"title":"L’Éducation nationale empêche les recours","link":"https://www.yanous.com/espaces/parents/parents260904.html","description":"Contestant un refus de scolariser leur enfant en Ulis, des parents voient se bloquer la voie","id":3134489},{"id":3134490,"description":"La grand-messe du handicap s’ouvre à une nouvelle catégorie de vendeurs d’eux-mêmes, les créateurs de contenus","link":"https://www.yanous.com/news/editorial/edito260904.html","title":"Une CNH dâinfluenceurs"},{"title":"Les frères Gremaud, entre vie et thé'tre","link":"https://www.yanous.com/tribus/sourds/sourds250904.html","id":3134491,"description":"François, comédien entendant et signant, et Christian, Sourd signant, exposent leur relation fraternelle dans un spectacle en tournée française. 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La loi n° 2025-581 du 27 juin 2025 sur la profession d'infirmier a constitué une première étape, utilement complétée par le décret n° 2025-1306 du 24 décembre 2025 relatif aux activités et compétences de la profession d'infirmier. Cependant, si ces textes ont permis de clarifier une définition des compétences de chacun des acteurs du soin, évitant la multiplication des actes réalisés en dehors de tout cadre légal, ils n'ont pas définitivement apporté une réponse simple à la question de savoir ce qu'est la profession","id":3134225},{"id":3133967,"title":"Instruction n° DGS/SP2/2026/119 du 28 août 2026 relative au rôle des agences régionales de santé (ARS) dans l’accompagnement à la mise en œuvre du programme scolaire d’éducation à la sexualité – Éduquer à la vie affective et relationnelle à l’école mater","link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/instruction-ndeg-dgssp22026119-du-28-aout-2026-relative-au-role-des-agences-regionales-de-sante-ars-dans-laccompagnement-la-mise-en-oeuvre-du-programme-scolaire-deducation-la-sexualite-eduquer-la-vie-affective-et-relationnelle-lecole-mater"},{"id":3133968,"title":"Instruction n° DGS/SP2/2026/120 du 28 août 2026 relative au rôle des agences régionales de santé (ARS) dans le cadre du financement d’actions de dépistage communautaire par tests rapides d’orientation diagnostique VIH (virus de l'immunodéficience humaine","link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/instruction-ndeg-dgssp22026120-du-28-aout-2026-relative-au-role-des-agences-regionales-de-sante-ars-dans-le-cadre-du-financement-dactions-de-depistage-communautaire-par-tests-rapides-dorientation-diagnostique-vih-virus-de-limmunodeficience-humaine"},{"id":3133969,"link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/instruction-ndeg-dgcssd2a2026125-du-1er-septembre-2026-relative-la-mise-en-oeuvre-de-la-formation-continue-obligatoire-fco-des-mandataires-judiciaires-la-protection-des-majeurs-mjpm","title":"Instruction n° DGCS/SD2A/2026/125 du 1er septembre 2026 relative à la mise en œuvre de la formation continue obligatoire (FCO) des mandataires judiciaires à la protection des majeurs (MJPM)"},{"link":"https://www.santepubliquefrance.fr/index.php/les-actualites/activite-physique-et-lutte-contre-la-sedentarite-comment-sante-publique-france-accompagne-les","title":"Activité physique et lutte contre la sédentarité : comment Santé publique France accompagne les français ?","description":"A l’occasion de Septembre Bouge , Santé publique France fait le point sur plusieurs moyens d’agir pour lever les freins à la pratique d’activité physique et lutter contre la sédentarité pour améliorer la santé de tous : outils d’auto-évaluation, accompagnement des jeunes et déploiement de projets concrets sur le","id":3133341},{"description":"A la une (brève) actuEL HSE Protection de la nature Après l’allègement de certaines obligations des opérateurs et des commerçants, la Commission européenne a modifié les règles de fonctionnement du système d’information du règlement sur la déforestation importée. Le règlement d’exécution (UE) 2026/1565 a été publié au JOUE le 14 juillet 2026 et est entré en vigueur le 17 juillet 2026. Les modifications portent notamment sur : les déclarations simplifiées, avec la mise en place de procédures allégées et l’attribution d’identifiants de déclaration pour les micro et petits opérateurs primaires ; la présentation des déclarations de diligence raisonnée dans le système d’information. Les dispositions concernées sont applicables à compter du 15 octobre 2026 ; l’introduction de dispositions d’urgence en cas d’indisponibilité du système d’information ; l’accès au système d’information pour les opérateurs en aval et les commerçants. La Commission a également publié au JOUE, le 20 juillet 2026, une nouvelle version de son document d’orientation sur le règlement déforestation . Cette troisième édition précise notamment les délais d’application ainsi que les dispositions applicables aux différentes catégories d’opérateurs et aux commerçants, et revient sur la diligence raisonnée et la traçabilité. La Commission renvoie également à sa page consacrée à la mise en œuvre du règlement , qui rassemble notamment la foire aux questions et d’autres ressources pratiques. ► Lire aussi : Règlement déforestation : la Commission européenne publie un rapport et un nouveau train de mesures Règlement déforestation importée : le second report est officialisé Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Clémence Andrieu Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 04/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","id":3132843,"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/reglement-deforestation-le-systeme-dinformation-sadapte-aux-nouvelles-obligations","title":"Règlement déforestation : le système d’information s’adapte aux nouvelles obligations"},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/lanses-recommande-de-limiter-le-recours-aux-horaires-atypiques","title":"LâAnses recommande de limiter le recours aux horaires atypiques","description":"A la une actuEL HSE Conditions de travail Dans son avis * publié le 2 septembre, l’Anses définit les horaires atypiques par opposition à une semaine standard « s’étendant du lundi au vendredi en journée et dont la durée totale n’excède pas les 8 heures quotidiennes ou les 40 heures hebdomadaires ». Contrairement au travail de nuit, il n’existe pas de définition harmonisée des horaires atypiques. L’agence propose donc une typologie en trois catégories : les horaires longs (soit à l’échelle de la journée qui dépasse 8h, soit à l’échelle de la semaine qui dépasse 40h) ; les horaires décalés (travail posté hors de nuit, ou travail du soir ou du matin, fractionné ou non) et le travail du week-end (samedi et/ou dimanche). En France, en 2019, entre 56 % et 76 % des actifs en emploi étaient exposés à au moins une forme d’horaires atypiques, entre 18 % et 31 % à deux types différents et entre 5 % et 16 % aux trois types. L’Anses classe les effets sanitaires selon trois niveaux : avérés lorsque les études montrent des effets néfastes, probables lorsqu’elles les suggèrent et un dernier niveau lorsque les données ne permettent pas d’écarter leur existence. L’agence rappelle que le terme a commencé à être utilisé dès les années 80, avec la « dérégulation du temps de travail liée aux transformations économiques et sociales », avec un usage courant à partir des années 2010. Ces horaires se justifient par la nécessité que certaines activités soient réalisées sans interruption (services d’urgence, de santé, continuité de production pour les hauts fourneaux), ou à cause de contraintes temporelles liées au vivant (élevage, pêche). Mais ils sont aussi la résultante de « considérations économiques et industrielles telles que l’accélération du changement technique (mode de production, nouvelles technologies, etc.), le renforcement de la compétitivité ou l’amélioration de la rentabilité des entreprises) » , voire « le développement de certaines activités de service sur fond de consumérisme de confort ou d’urgence : livraison à domicile, livraison avec des délais de plus en plus courts ». Rythme circadien et sommeil « La littérature montre que le travail en horaires atypiques dérègle l'horloge circadienne, qui joue un rôle important sur la santé, notamment sur le sommeil et l'état de stress », résume l’agence. Elle avait déjà exposé pour le travail de nuit l’importance de cette horloge circadienne, qui contrôle ou régule, à titre d’exemples, le système musculo-squelettique, la fonction cardiovasculaire, l’immunité, et la fertilité. Son dérèglement est donc susceptible d’avoir des conséquences multiples. Les experts insistent aussi le rôle central du sommeil, « un facteur essentiel d’équilibre psychologique et de récupération physique et mentale ». Or, les horaires longs sont associés à une réduction de la durée du sommeil, une qualité de sommeil moindre, davantage de difficultés de sommeil et d’insomnie. « Un court sommeil lié au travail en horaires longs serait un médiateur de stress et de dépression » ajoutent les auteurs. Pour les horaires décalés, les études suggèrent une diminution de la","id":3132844},{"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/rayonnements-ionisants-un-travailleur-depasse-en-une-seule-fois-la-vlep-annuelle-pour-la","title":"Rayonnements ionisants : un travailleur dépasse en une seule fois la VLEP annuelle pour la peau","id":3132842,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Risques physiques Un travailleur du service de médecine nucléaire des Hospices Civils de Lyon a dépassé en une seule fois la valeur limite d’exposition professionnelle (VLEP) annuelle pour la peau après une contamination au lutétium-177, a rapporté l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) dans un communiqué du 22 juillet. L’incident est survenu le 11 mai et a été déclaré à l’ASNR deux jours plus tard par le Groupement Hospitalier Est des Hospices Civils de Lyon. Lors de la manipulation d’un médicament radiopharmaceutique marqué au lutétium-177, la « rupture accidentelle du conditionnement » a provoqué une dispersion du produit et le travailleur en a reçu une goutte. Des mesures de prise en charge du travailleur et de décontamination des locaux ont été immédiatement mises en œuvre. L’évaluation dosimétrique a révélé « un dépassement de la limite réglementaire de dose équivalente à la peau, sur une surface très focalisée ». Cette limite est fixée à 500 mSv sur douze mois consécutifs, pour une dose moyenne calculée sur toute surface de 1 cm². L’ASNR a classé l’incident « au niveau 2 de l’ échelle INES », qui va de 0 à 7 (le niveau le plus grave). Le Groupement Hospitalier Est a par la suite défini des « actions correctives et préventives » portant notamment sur les modalités de manipulation des flacons de radionucléides, les tenues de travail, la disponibilité des équipements de protection individuelle et la préparation à la gestion des contaminations accidentelles, indique l’ASNR, qui annonce une inspection de leur mise en œuvre. Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Clémence Andrieu Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 04/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application"},{"description":"The European Agency for Safety and Health at Work (EU-OSHA) today inaugurated its new offices in the BAT (B Accelerator Tower), in a ceremony presided over by the European Commission Executive Vice-President for Social Rights and Skills, Quality Jobs and Preparedness, Roxana Mînzatu . Also taking part in the event were William Cockburn , Executive Director of EU-OSHA; Mikel Torres , Deputy First Minister and Minister of Economy, Labour and Employment of the Basque Government; Ainara Basurko , Provincial Councillor for Economic Promotion and First Deputy General; and Amaia Arregi , First Deputy Mayor and Counsellor for Security at the Bilbao City Council. During the inauguration, European Commission Executive Vice-President Roxana Mînzatu highlighted that EU-OSHA’s new headquarters in the BAT marks the beginning of a new chapter for the Agency, which has been based in Bilbao since 1996 and has become Europe’s reference point for occupational safety and health. She noted that the building symbolises values such as innovation, sustainability and openness to the future, which define both EU-OSHA and the European project. Mînzatu underlined that the rapid changes taking place in the world of work create opportunities but also new risks, and stressed the importance of prevention, evidence-based policies and cooperation among institutions, businesses, researchers and workers. She also highlighted EU-OSHA’s role in identifying emerging risks and promoting good practices, recalling that occupational safety and health should be viewed as an investment in people and in Europe’s competitiveness. The Executive Vice-President further stated that the Agency’s new headquarters reflect a competitive and socially responsible Europe, capable of combining innovation, economic growth and the protection of people. Finally, she thanked the European, Spanish, Basque and local authorities for their support and acknowledged the contribution of EU-OSHA staff to creating safer and healthier workplaces across Europe. View the photo","id":3132682,"link":"https://osha.europa.eu/en/about-eu-osha/press-room/eu-osha-moves-new-headquarters-bilbaos-bat-tower-presence-european-commission-executive-vice-president-roxana-minzatu","title":"EU-OSHA moves to new headquarters in Bilbao’s BAT Tower in the presence of European Commission Executive Vice-President Roxana Mînzatu"},{"title":"Piscines municipales : D'où vient cette vague de fermetures en série ?","link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4172483957/2026/09/03/piscines-municipales-d-ou-vient-cette-vague-de-fermetures-en-serie","description":"Les équipes d’Envoyé spécial ont enquêté sur les piscines. Un chiffre frappe : plus de 300 morts par noyade depuis le début de l'été. Un bilan qui rappelle l’importance d’apprendre à nager très tôt. Pourtant, des piscines municipales ferment en France car elles sont trop chères à entretenir. Des maires se battent pour les sauver. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","id":3132677},{"id":3132652,"title":"Instruction n° DGCS/SD2C/2026/127 du 31 août 2026 relative à l’animation des comités départementaux des services aux familles (CDSF) et au renouvellement des schémas départementaux des services aux familles (SDSF)","link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/instruction-ndeg-dgcssd2c2026127-du-31-aout-2026-relative-lanimation-des-comites-departementaux-des-services-aux-familles-cdsf-et-au-renouvellement-des-schemas-departementaux-des-services-aux-familles-sdsf"},{"id":3132651,"title":"Décision n° 26-03 du 1er septembre 2026 portant délégation de signature de la directrice du Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante","link":"https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/decision-ndeg-26-03-du-1er-septembre-2026-portant-delegation-de-signature-de-la-directrice-du-fonds-dindemnisation-des-victimes-de-lamiante"},{"title":"Comprendre les ulcères de jambe : causes et traitements","link":"https://www.actusoins.com/lulcere-de-jambe-mieux-comprendre-pour-mieux-soigner.html","description":"Les ulcères de jambe sont des plaies chroniques, souvent liées à des problèmes vasculaires. Leur diagnostic nécessite une anamnèse approfondie et des examens complémentaires. La prise en charge inclut compression, soins adaptés, gestion de la douleur et suivi régulier pour une cicatrisation efficace. L’article Comprendre les ulcères de jambe : causes et traitements est apparu en premier sur Actusoins","id":3132606},{"id":3132524,"description":"Background information Date of final decision: 28 August 2026 National case Legal Reference(s): Article 5 (Principles relating to processing of personal data), Article 32 (Security of processing), Article 33 (Notification of a personal data breach to the supervisory authority), Article 34 (Communication of a personal data breach to the data subject) Decision: Administrative fine, Compliance order, Communication order personal data breach Key words: GDPR enforcement, Data subjects rights, Fines, Health and research Summary of the Decision Origin of the case   This Inquiry commenced on 24 May 2024 as a result of two personal data breaches notified to the Data Protection Commission (DPC) in October 2023 and November 2023. In both cases, individuals gained unauthorised access to paper records stored and retained in both St. Loman’s Hospital (Mullingar, County Westmeath) and St Conal’s Hospital (Letterkenny, County Donegal). Both locations are former disused psychiatric hospitals.Videos uploaded to social media by intruders highlighted that medical records were stored and retained in both facilities. Key Findings The Data Protection Commission (DPC) has announced its final decision following an inquiry into the HSE’s processing of personal data contained in paper records, which are stored and retained in the HSE’s external storage facilities. The DPC’s findings identified data protection failings concerning the physical conditions of HSE document storage facilities and the integrity of the documents held within those facilities. Decision The DPC issued fines totalling €645 000, a reprimand and made a number of compliance orders.  For further information: Data Protection Commission announces Final Decision following Inquiry into the Health Service Executive","title":"Data Protection Commission announces Final Decision following Inquiry into the Health Service Executive (HSE)","link":"https://www.edpb.europa.eu/news/data-protection-commission-announces-final-decision-following-inquiry-into-the-health-service_en"},{"title":"Déployer la médecine génomique","link":"https://www.inserm.fr/actualite/deployer-la-medecine-genomique/","id":3132437,"description":"L’essor de la génomique transforme profondément la recherche biomédicale. En France, l’Inserm joue un rôle clé dans ce déploiement en soutenant des projets innovants et des infrastructures de pointe. Du séquençage à grande échelle à l’analyse des données, et jusqu’à la mise au point de thérapies et à leur production, ces avancées ouvrent la voie"},{"description":"Un robot d'arrosage intelligent breveté par la start-up BotsWeLove de Dominique Féral est testé à la plaine des Sports de Cugnaux comme au Stadium. La commune située en périphérie de Toulouse s'intéresse à cette innovation alors que la Haute-Garonne est concernée par les restrictions d'eau. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","id":3132044,"link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4172482550/2026/09/03/technologie-un-robot-d-arrosage-intelligent-teste-a-la-plaine-des-sports-de-cugnaux-et-au-stadium-de-toulouse-ici","title":"Technologie : un robot d'arrosage intelligent testé à la plaine des sports de Cugnaux et au Stadium de Toulouse - ICI"},{"description":"Première brique posée pour le complexe sportif des Adrets-de-l'Estérel, dédié aux associations culturelles et sportives. Livraison prévue à l'automne 2027. See it on Scoop.it , via 5 - Equipements et lieux de","id":3132045,"title":"Première brique pour le complexe sportif des Adrets-de-l'Estérel - TPBM","link":"https://prn-sport-innovations.scoop.it/topic/equipements-et-lieux-de-pratique/p/4172481569/2026/09/03/premiere-brique-pour-le-complexe-sportif-des-adrets-de-l-esterel-tpbm"},{"link":"https://www.atih.sante.fr/actualites/webinaires-had-atihanap","title":"Webinaires HAD ATIH/Anap - Activité et territoires d'intervention : maîtrisez les outils nationaux","description":"Des webinaires pour mieux piloter l'activité de votre structure","id":3131996},{"description":"L'ATIH organise deux sessions d'information sur les nouveautés du recueil des données et des formats du PMSI 2027 en MCO/HAD et SMR/Psychiatrie, à destination des personnels des départements d'information médicale. Webinaire MCO/HAD - Jeudi 24 septembre de 14h à 17h Inscription indispensable en","id":3131997,"link":"https://www.atih.sante.fr/actualites/nouveautes-pmsi-2027","title":"Nouveautés PMSI 2027 - Webinaires 24 septembre et 6 octobre"},{"id":3131133,"description":"A l’occasion de Septembre Bouge , Santé publique France fait le point sur plusieurs moyens d’agir pour lever les freins à la pratique d’activité physique et lutter contre la sédentarité pour améliorer la santé de tous : outils d’auto-évaluation, accompagnement des jeunes et déploiement de projets concrets sur le","link":"https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/activite-physique-et-lutte-contre-la-sedentarite-comment-sante-publique-france-accompagne-les","title":"Activité physique et lutte contre la sédentarité : comment Santé publique France accompagne les français ?"},{"id":3130734,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Politiques et territoires Le Conseil constitutionnel a validé le 14 août l’essentiel des dispositions environnementales de la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, publiée au JO le 19 août. Le texte reprend le dispositif de la proposition de loi dite « Duplomb 2 » , portée en début d’année par le sénateur Laurent Duplomb (LR), visant à réintroduire sous conditions l’acétamipride et le flupyradifurone. Sur ce dispositif, le Conseil a toutefois formulé deux réserves d’interprétation. L’Anses doit pouvoir limiter géographiquement les dérogations en fonction des circonstances locales et de la gravité de la menace pour chaque période concernée. Et son silence pendant deux mois vaut refus lorsqu’elle n’a pas pu vérifier que toutes les conditions prévues par la loi sont réunies. Ont aussi été validées plusieurs dispositions sur l’eau et les milieux aquatiques. Les SDAGE et les SAGE devront notamment prendre en compte une évaluation de leurs impacts socio-économiques sur l’agriculture. Les SAGE ne pourront ni interdire ni restreindre la réalisation de projets portant sur des retenues collinaires destinées aux activités agricoles et soumis à déclaration, ni imposer à ces projets des prescriptions supplémentaires à celles prévues par la loi ou le règlement. Le Conseil a également validé l’exclusion du principe de non-régression pour les prescriptions applicables à la création de plans d’eau dont la surface implantée en zone humide est inférieure à un hectare, ainsi que l’assouplissement des règles de compensation écologique lorsqu’elles portent sur des terres agricoles. Sur une autre disposition relative aux zones humides, le Conseil a précisé qu’une installation de stockage d’eau ne pouvait pas elle-même être considérée comme une zone humide. Seules les actions visant à restaurer ou à étendre une zone humide, réalisées par le maître d’ouvrage à l’occasion de la création de l’installation, peuvent être prises en compte au titre de la compensation. Le Conseil a censuré la servitude de voisinage prévue sur les terrains contigus à des parcelles agricoles susceptibles de faire l’objet de traitements phytopharmaceutiques. Il a aussi censuré une partie de l’habilitation relative aux futurs régimes applicables aux élevages (l’essentiel a été validé sous réserve, voir notre article dans l'édition du jour). D’autres dispositions ont été censurées comme cavaliers législatifs, parmi lesquelles la facilitation des opérations de curage des plans d’eau existants et l’exclusion des constructions, ouvrages, installations ou aménagements nécessaires à l’exploitation agricole du décompte des zones artificialisées dans le cadre du ZAN. Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 03/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","title":"Loi d'urgence agricole : le Conseil constitutionnel valide lâessentiel des dispositions environnementales","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/loi-durgence-agricole-le-conseil-constitutionnel-valide-lessentiel-des-dispositions"},{"title":"Loi d’urgence agricole : une future ordonnance pour créer des régimes spécifiques aux élevages","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/loi-durgence-agricole-une-future-ordonnance-pour-creer-des-regimes-specifiques-aux-2","id":3130735,"description":"A la une actuEL HSE ICPE La loi du 18 août 2026 d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles consacre un chapitre aux « spécificités de l'activité d'élevage d'animaux ». Ses articles 46 et 47 prévoient respectivement la création, par ordonnance, de régimes spécifiques aux élevages et la remise d'un rapport sur l'opportunité de créer un code du pastoralisme et de l'élevage. Pour rappel, le Conseil constitutionnel a validé l'essentiel de l'habilitation prévue par l'article 46, sous une réserve d'interprétation, mais a censuré la disposition qui entendait réserver certaines procédures d'information et de participation du public aux personnes justifiant d'un intérêt à agir au regard du projet concerné. Il a par ailleurs précisé que la règle selon laquelle les futurs régimes ne pourront être plus contraignants que les directives européennes ne vaut que pour les activités d’élevage entrant dans le champ de ces directives. Création de régimes spécifiques aux élevages L'article 46 de la loi habilite le gouvernement, sur le fondement de l'article 38 de la Constitution, à prendre par ordonnance, dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la loi, soit d'ici au 18 février 2027, les mesures nécessaires à la création de régimes de mise en service, de fonctionnement, d'exploitation, de contrôle et de cessation d'activité des élevages d'animaux. Un projet de loi de ratification devra ensuite être déposé devant le Parlement dans les trois mois suivant la publication de l'ordonnance. Selon les termes de la loi, ces nouveaux régimes doivent poursuivre un « objectif de simplification et de sécurisation juridique des procédures » et permettre la transposition des dispositions relatives aux élevages de la directive dite « IED 2.0 ». Vers une police environnementale des élevages distincte des ICPE Les travaux préparatoires de la loi présentent cette évolution comme allant dans le sens de la « création d'un régime de police environnementale des élevages distinct du régime des ICPE ». La révision de la directive IED étend notamment son champ à de nouveaux élevages. D'après les estimations du ministère de l'agriculture citées dans le rapport du Sénat, le nombre d'élevages concernés passerait d'environ 3 000 à 4 340. Les nouveaux seuils européens ne correspondent par ailleurs plus à ceux du régime français d'autorisation applicable aux élevages porcins et avicoles au titre de la rubrique 3660 de la nomenclature ICPE. La directive IED 2.0 prévoit par ailleurs, pour certains élevages, une procédure d'enregistrement distincte de celle des ICPE. Selon la DGPR, les deux régimes sont « en l'état non fusionnables ». Une nomenclature et des procédures à définir L'ordonnance devra définir les principes de classement dans une nomenclature des activités relevant des différents régimes, en fonction des dangers et inconvénients qu'elles présentent pour les intérêts protégés par les articles L. 211-1 et L. 511-1 du code de l'environnement. Elle devra également déterminer les conditions d'élaboration des prescriptions applicables à l'exploitation, au fonctionnement et à la cessation de ces activités. Parmi les pistes"},{"id":3130736,"description":"A la une (brève) actuEL HSE Risques psychosociaux La commission de l’emploi et des affaires sociales (EMPL) du Parlement européen a adopté hier le rapport d’initiative législative de l’eurodéputée belge du groupe Socialistes et démocrates (S&D), Estelle Ceulemans, sur les risques psychosociaux (RPS), le stress et la santé mentale au travail, par 41 voix pour, 12 contre et 4 abstentions. Selon le communiqué du Parlement européen, les députés réclament « des obligations contraignantes pour les employeurs afin de protéger la santé mentale et physique et de garantir des conditions de travail sûres et dignes ». Ils souhaitent également que la Commission européenne et les États membres « reconnaissent explicitement que les risques psychosociaux liés au travail donnent lieu à des maladies professionnelles ». Le projet initial présenté en mars dernier par Estelle Ceulemans comportait en annexe une proposition de directive de 23 articles, que BusinessEurope et plusieurs organisations patronales européennes avaient appelé les députés à « rejeter intégralement » ( lire notre article ). Selon Agence Europe , les compromis soumis au vote ne réclament plus explicitement une directive spécifique mais une « proposition législative ». Parmi les recommandations adoptées figurent des évaluations régulières des RPS et des plans d’action, une évaluation préalable lors de certaines restructurations ou de l’introduction de systèmes automatisés de décision et de surveillance, ainsi qu’un encadrement du management algorithmique. Le texte prévoit aussi que lorsqu’un salarié établit avoir subi une atteinte à la santé en raison d’une exposition à des facteurs de RPS liés au travail, cette atteinte soit présumée liée au travail, sauf si l’employeur démontre qu’elle ne résulte pas de ses conditions de travail. « Les groupes d’extrême droite, opposés à toute avancée en la matière, et le lobby patronal européen BusinessEurope, qui avait appelé au rejet pur et simple du texte [...] n’auront pas eu gain de cause , s’est réjouie Estelle Ceulemans sur son site après le vote. Elle estime que « le texte voté est ambitieux en ce qu’il appelle à renforcer le cadre législatif européen sur la prévention, l’identification et le management du travail en lien avec les risques psychosociaux ». Le rapport doit désormais être soumis au vote du Parlement européen lors de sa session plénière du 5 au 8 octobre 2026. S’il est adopté, la Commission disposera ensuite de trois mois pour informer le Parlement des suites qu’elle entend donner à sa demande ou motiver son refus de présenter une initiative législative. Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 03/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","title":"Les eurodéputés adoptent en commission la demande de légiférer sur les RPS","link":"https://www.actuel-hse.fr/content/les-eurodeputes-adoptent-en-commission-la-demande-de-legiferer-sur-les-rps"},{"description":"A la une (brève) actuEL HSE Lieux de travail L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) a publié le 24 août deux nouvelles affiches consacrées aux bons réflexes à adopter avec les extincteurs, « premier moyen d’intervention face à un début d’incendie ». La première affiche ( A 918 ) rappelle qu’aucun objet ne doit gêner l’accès à l’extincteur. La seconde ( A 919 ) insiste sur la nécessité d’intervenir rapidement en cas de départ de feu. « Chaque minute compte », souligne l’INRS. « P lus l’intervention est précoce, plus les chances de limiter la propagation et de maîtriser le feu sont importantes. » L’institut rappelle également que les extincteurs doivent être « adaptés aux risques présents dans l’entreprise, correctement implantés, entretenus et vérifiés régulièrement » et que les salariés doivent être formés à leur utilisation. Bien que le nombre de victimes directes liées aux incendies soit relativement faible, les conséquences socio-économiques peuvent s’avérer « dramatiques » (dég'ts matériels, pertes de production et/ou de clients, disparition de l’entreprise, etc.), ajoute-t-il. Visuel réduit:  Visibilite:  privé Signature:  Matthieu Barry Supports de diffusion:  Actuel HSE Portail HSE 03/09/2026 Cacher le visuel principal ?:  Non Type de produit:  actuel Produit d'origine:  actuEL HSE Auteur extérieur:  Application","id":3130737,"link":"https://www.actuel-hse.fr/content/extincteurs-deux-nouvelles-affiches-de-linrs","title":"Extincteurs : deux nouvelles affiches de l'INRS"},{"title":"« Et si Louis XIV était mort d’une maladie rénale ?»","link":"https://www.hospitalia.fr/Et-si-Louis-XIV-etait-mort-d-une-maladie-renale_a5168.html","description":"Pour le 311ème anniversaire de la disparition du Roi-Soleil, une étude publiée dans la revue BMC Nephrology propose une relecture de la maladie ayant conduit à sa mort, et éclaire une maladie qui, hier comme aujourd’hui, passe trop souvent inaperçue. Le 1ᵉʳ septembre 1715, Louis XIV s’éteint à Versailles, officiellement d’une gangrène de la jambe gauche. Dans une étude publiée en mai 2026 dans la revue BMC Nephrology , le néphrologue Stanislas Bataille (Institut Phocéen de Néphrologie, Clinique Bouchard, ELSAN, Marseille) et le paléopathologue Philippe Charlier rouvrent ce dossier vieux de trois siècles. En reprenant les sources historiques, ils proposent une nouvelle hypothèse : et si cette «gangrène» avait été la manifestation d’une calciphylaxie, complication rare et redoutable de l’insuffisance rénale chronique ? La calciphylaxie se présente sous la forme de lésions de nécrose qui partagent de nombreuses similitudes avec la gangrène, mais survient chez des patients atteints de maladie rénale. Or les témoignages historiques rapportent des lésions dont la localisation et l’évolution évoquent plutôt une calciphylaxie, et le souverain cumulait de nombreux facteurs de risque de maladie rénale, au premier rang desquels un très probable diabète et l’obésité. Les auteurs ne prétendent pas réviser le diagnostic de gangrène, mais proposent une nouvelle hypothèse, cohérente avec ce que la médecine sait aujourd’hui. L’insuffisance rénale, parent pauvre de l’Histoire Au XVIIIème siècle, l’insuffisance rénale n’était pas connue comme entité diagnostique, et cela pour deux raisons. D’abord, ses signes cliniques sont peu spécifiques : fatigue, perte d’appétit, nausées, œdèmes, confusion... autant de symptômes que l’on rattache aisément à mille autres causes. Ensuite et surtout, les outils permettant d’en faire le diagnostic n’existaient pas. Le dosage sanguin de l’urée et celui de la créatinine, encore aujourd’hui indispensables au dépistage et au diagnostic de maladie rénale, ne sont apparus qu’au XIXᵉ siècle et ne sont devenus des examens de routine qu’au début du XXᵉ siècle, soit près de deux siècles après la mort de Louis XIV. Faute de pouvoir la nommer ou la diagnostiquer, l’insuffisance rénale est ainsi restée le parent pauvre de l’histoire de la médecine jusqu’à très récemment. Une maladie toujours trop peu connue, dépistée et diagnostiquée Cette invisibilité n’a pas entièrement disparu. La maladie rénale chronique reste encore aujourd’hui largement sous-estimée, insuffisamment dépistée et diagnostiquée trop tard, y compris dans les pays occidentaux dotés d’un système de santé développé. Dans le monde, en 2023, on estimait qu’environ 800 millions de personnes étaient atteintes de maladie rénale, contre 400 millions en 1990. En France, ce sont près de 3 millions de personnes qui sont atteintes de maladie rénale chronique (SFNDT, 2022), souvent sans le savoir : la maladie progresse en silence pendant des années et n’est découverte qu’à un stade avancé, parfois à l’occasion d’une complication grave. Or son dépistage repose aujourd’hui sur de simples examens de sang et d’urine dans les populations à risque. La","id":3130465}]
