[{"description":"Source :Compte Facebook, le 26 avril 2026 Etiqe :Prudence Contenu : Serait-ce la preuve de l’existence de voyages temporels ? À en croire certains internautes , une publication X, postée en 2023, aurait prédit le nom du suspect des tirs lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche , le 25 avril 2026. « On vit dans une simulation et quelqu'un est en train de spoiler le code source » , commente un internaute en désignant l’auteur du post X. « Es-tu un voyageur temporel, ou le FBI est-il déjà à ta porte ? » , l’interpelle un autre . Rien ne permet d’affirmer que la publication ait été écrite en vue de la tentative d’assassinat présumée. De nombreuses coïncidences À première vue, Les Surligneurs ont procédé aux mêmes constats que de nombreux internautes. D’après les informations disponibles, un compte X prénommé « Henry Martinez » est créé en décembre 2023. Le même mois, ce dernier publie simplement ces deux mots « Cole Allen » puis reste apparemment dormant. Plus de deux ans plus tard, les prénom et nom « Cole Allen » font le tour de la toile car ils correspondent au nom du suspect derrière la tentative d’assassinat de Donald Trump , lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche survenu le 25 avril 2026. C’est alors que de nombreux internautes relèvent cette mystérieuse publication et bientôt, le post engrange des millions de vues — 57 millions au moment de la parution de l’article. Certains trouvent d’autres coïncidences confortant leur conviction que ce post est loin d’être anodin et se voulait prémonitoire. Outre le nom similaire, mais pas identique — le suspect des tirs de la Maison Blanche s’appelle en réalité Cole Tomas Allen mais les médias le surnomment régulièrement Cole Allen — le contenu du post X ne permet pas de le lier à l’événement du 25 avril. Cependant, des internautes entendent trouver un pseudo lien entre ce post « Cole Allen » et le suspect du 25 avril. Les enquêteurs du web se sont intéressés au profil qui a posté la publication X en 2023 — un certain pseudonyme « Henry Martinez » — et ont prétendument trouvé un lien entre ces deux noms via l’agence spatiale états-unienne, la Nasa. D’après ce qui est présenté par les internautes comme le compte LinkedIn du suspect des tirs lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche, ce dernier aurait effectué un stage d’été de trois mois à la NASA’s Jet Propulsion Laboratory entre juin et août 2014 lorsqu’il était étudiant à l’école d’ingénieurs, Caltech. La même année, une étude est publiée, le 1er mai 2014 , concernant le vaisseau spatial de la Nasa, Orion, dont l’un des co-auteurs se nomme Henry Martinez. Il n’en faut pas plus à certains internautes pour tirer des conclusions pour le moins h'tives. Problèmes dans ce tableau de détectives : le fameux Henry Martinez de l’étude travaille pour Lockheed Martin Space Systems Company située à Denver, dans le Colorado ; tandis que le stage réalisé par Cole Tomas Allen était à Pasadena en Californie. L’hypothèse du voyage temporel Tout détail est bon à prendre pour valider des hypothèses. Alors que certains internautes affirment qu’il pourrait s’agir de la preuve de l’existence des voyages temporels, ces derniers se sont intéressés à l’image","title":"Est-ce qu’un compte X a prédit le nom du suspect des tirs lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche ?","link":"https://lessurligneurs.eu/est-ce-quun-compte-x-a-predit-le-nom-du-suspect-des-tirs-lors-du-diner-des-correspondants-de-la-maison-blanche/","id":2880491},{"link":"https://lessurligneurs.eu/les-cartes-pokemon-sont-elles-vraiment-taxees-par-letat/","id":2880492,"title":"Les cartes Pokémon sont-elles vraiment taxées par l’État ?","description":"Source :Compte Facebook, le 3 mai 2026 Etiqe :à nuancer Contenu : Le fisc va-t-il tous les attraper ? D’après plusieurs publications parues au début du mois de mai, en pleine période de déclaration des revenus, les fans de cartes Pokémon qui pratiquent la revente seraient cette année dans le viseur de Bercy. « Et ça va [leur] coûter très cher » , assènent les posts. Mais leurs auteurs répandent de l’angoisse pour rien : non seulement le régime fiscal applicable à la revente de cartes à collectionner par des particuliers n’a pas bougé en 2026, mais il ne concerne en plus qu’une part infime des transactions. Des cartes inspirées de la pop culture De quoi parle-t-on au juste ? Depuis les années 1990, alléchés par le succès des cartes de sport à collectionner , plusieurs éditeurs de jeux de société commercialisent leurs propres cartes inspirées d’univers de la pop culture. À la différence de leurs ancêtres en maillot, ces cartes sont accompagnées d’un système de règles : plusieurs joueurs peuvent s’affronter en utilisant les pièces de leur collection. Le premier « Trading Card Game » de ce genre et actuel leader du marché, Magic : L’Assemblée, est né en 1993 en reprenant l’esthétique des univers d’heroic fantasy. Les cartes Pokémon sont apparues trois ans plus tard en s’appuyant sur la licence de jeux vidéo éponyme. Depuis la création de ces jeux de cartes il y a plus de 30 ans, certaines pièces en rupture d’impression, ou bien des tirages exceptionnels par leur rareté, se revendent pour de coquettes sommes sur le marché de l’occasion. De quoi aiguiser l’appétit du fisc donc, selon certains internautes, qui affirment qu’en 2026, Bercy va « s’attaquer » à cette manne qui lui aurait prétendument échappé jusqu’alors. Mais comme le rappelle lui-même le ministère de l’Économie sur son site , si certaines transactions de cartes à collectionner sont bien soumises à des taxes, aucun changement de fiscalité n’est prévu en 2026. Rien en dessous de 5 000 euros L’immense majorité des collectionneurs de cartes Pokémon peut déjà se rassurer : l’État n’effectue aucun prélèvement pour des reventes ponctuelles entre particuliers d’un montant inférieur à 5 000 euros. De fait, la quasi-intégralité des transactions recensées sur les plateformes d’achat en ligne ne dépasse pas ce montant. Le prix de la plupart des cartes vendues à l’unité est compris dans une fourchette située entre quelques centimes d’euros et 100 euros . Les pièces cotées à plus de 5 000 euros existent , mais elles font figure d’anomalie. Dans ces très rares cas, explique Bercy, « dès lors qu’une carte Pokémon présente les caractéristiques d’un objet de collection, sa revente donne lieu […] à l’application de la taxe forfaitaire sur les métaux précieux, les bijoux, les objets d’art, de collection et d’antiquité (TFOP) » , égale à 6 % du montant de la transaction. Ce prélèvement s’applique « par défaut » sur la revente par un particulier d’une carte Pokémon pour plus de 5 000 euros, explique Yannis Vassiliadis, doctorant en droit fiscal. En cas de litige, un contrôle a posteriori est réalisé par le juge, qui apprécie au cas par cas la qualité d’objet de"},{"description":"Source :Compte X, le 3 mai 2026 Etiqe :Faux Contenu : « Un tournant majeur dans les voyages européens et la politique étrangère ». Selon plusieurs publications sur les réseaux sociaux, l’Italie aurait pris une décision radicale au sujet de sa politique d’accueil des touristes. Le pays « a officiellement interdit l'entrée de tous les touristes israéliens dans le pays, invoquant une montée des tensions diplomatiques », affirment ces posts sur X et Facebook . Et de questionner : « Les autres pays du monde devraient-ils en faire de même ? » Plusieurs publications affirmant la même chose avaient déjà été partagées au mois de janvier et ont été vues plus de 300 000 fois. Sur d’autres posts, joint à la photographie, un long message qui ne transmet pas la même information, mais que de nombreux internautes ne semblent pas avoir lu. On y lit : « L’Italie a officiellement suspendu son accord historique de coopération militaire avec Israël, une décision confirmée par la Première ministre Giorgia Meloni ». Entre le tourisme et la fin d’un accord militaire, il y a donc une grande différence. Mais qu’en est-il vraiment ? La suspension du renouvellement automatique d’un accord de défense En petite ligne à la fin de ce texte, il est écrit : « Malgré ce gel diplomatique, aucune interdiction officielle n’a été imposée aux touristes israéliens en Italie. Le pays reste sûr pour les visiteurs internationaux, bien que la sécurité autour des sites diplomatiques et communautaires ait été renforcée ». Et pour cause, il n’a pas été question pour l’Italie d’interdire aux touristes israéliens de visiter son territoire. En réalité, la Première ministre italienne a annoncé, ce 14 avril, la suspension du renouvellement automatique de l’accord de défense entre les deux pays, qui avait été ratifié en 2006. Celui-ci était renouvelé tacitement tous les cinq ans, mais ne l’a donc pas été cette année, écrivait France 24 au moment de l’annonce de Giorgia Meloni. Cet accord encadre la coopération dans la formation de militaires notamment, mais aussi dans l’industrie de la défense, la recherche, les technologies d’informations... L’opposition italienne a demandé à plusieurs reprises la suspension de ce renouvellement. De son côté Israël a assuré que cela ne changeait rien pour la sécurité du pays et a résumé l’accord d’un « protocole d'accord datant de nombreuses années qui n'a jamais contenu de dispositions substantielles ». L’annonce est intervenue à un moment où les relations entre les deux pays s’étaient tendues, notamment après qu’Israël ait visé un convoi de Casques bleus italien au Liban. Le ministre des Affaires étrangères avait dénoncé des « attaques inacceptables » contre des civils. Israël recommande une « vigilance accrue » à ses ressortissants en Italie La seule occurrence lorsque l’on recherche des informations sur une potentielle interdiction du tourisme israélien en Italie – outre les publications précédentes – concerne un Salon du tourisme organisé en octobre 2025. The Times of Israël rapporte qu’Israël a été exclu d'un salon du tourisme local en raison de la guerre contre le Hamas à Gaza. i24 rapportait que cette décision faisait suite à la demande du maire de la","title":"L’Italie a-t-elle vraiment interdit l’accès à son territoire aux touristes israéliens ?","id":2880493,"link":"https://lessurligneurs.eu/litalie-a-t-elle-vraiment-interdit-lacces-a-son-territoire-aux-touristes-israeliens/"},{"link":"https://lessurligneurs.eu/est-ce-que-luniversite-dharvard-a-classe-le-coran-comme-le-meilleur-livre-sur-la-justice-au-monde/","id":2880494,"title":"Est-ce que l’université d’Harvard a classé le Coran comme le meilleur livre sur la justice au monde ?","description":"Source :Compte Facebook, le 30 mars 2026 Etiqe :Aucune preuve Contenu : La première place. À en croire certains internautes , la prestigieuse université états-unienne d’Harvard aurait classé le Coran au rang de « meilleur livre sur la justice au monde » . « Allah est le plus grand » , se réjouit un internaute. « Bien sûr c’est la meilleure vérité » , acquiesce un autre. Mais cette affirmation n’est corroborée par aucune preuve. En réalité, les internautes semblent avoir confondu avec une exposition sur la justice organisée par l’université du Massachusetts. Aucune trace de classement Le site de l’université d’Harvard ne fait aucune mention d’un tel classement. Contactée par la rédaction, l’université n’avait pas encore répondu à notre sollicitation lors de la publication de cet article. Aucun média crédible ne fait état d’un pareil classement, mais certains articles sur des sites confidentiels rapportent cette rumeur dans leur titre : « L’université de Harvard présente le Coran comme le meilleur livre sur la justice » . Dans le corps de l’article, les auteurs précisent leur pensée : « à l'entrée de la bibliothèque réservée au corps enseignant, la faculté de droit de Harvard, qui compte parmi les plus prestigieuses du pays, a affiché un verset tiré de la sourate 4, “Al-Nisa” (Les Femmes) […] c'est parmi plus d'une centaine de propositions que ce verset coranique a été retenu » . Contrairement au titre de l’article, il ne semble donc aucunement être question d’un classement du meilleur livre sur la justice mais d’un verset coranique qui est affiché au sein de l’université. Une exposition de citations sur la justice Comme Les Surligneurs ont pu le retrouver, et comme l’a déjà expliqué l’université dans un communiqué , au printemps 2012, des artistes ont en effet inscrit, dans le cadre de l’ exposition « Paroles de justice » , des citations sur le droit et la justice sur certains murs de l’université. Parmi elles, figure un verset du Coran. Il est d’ailleurs possible de l’apercevoir dans une publication Instragram de 2023 de l’université , qu’ont pu retrouver nos confrères de Dubawa . Cette initiative a vu le jour gr'ce au travail collaboratif du corps professoral, des étudiants et du personnel. Elle visait à faire réfléchir sur la notion de justice, depuis près de 2600 ans. Dans ce cadre, 33 citations dont le verset coranique avaient été choisis parmi 350 propositions. Aux côtés de celui-ci, avaient ainsi été inscrites des citations de Sir William Blackstone, Martin Luther King Jr ou encore Elizabeth Cady Stanton. Si cette rumeur a fait l’objet de nombreux débunks , l’infox revient régulièrement depuis 2012. L’ université a depuis également communiqué à propos d’une autre approximation selon laquelle le verset coranique était inscrit sur le portail principal de l’université. Auteurs : Autrice : Maylis Ygrand, journaliste Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Maylis Ygrand, journaliste L’article Est-ce que l’université d’Harvard a classé le Coran comme le meilleur livre sur la justice au monde ? est apparu en premier sur Les Surligneurs"},{"link":"https://www.juriconnexion.fr/compte-rendu-des-journees-de-labjs-des-7-et-8-mai-2026-a-lausanne/","id":2880050,"title":"Compte rendu des journées de l’ABJS des 7 et 8 mai 2026 à Lausanne","description":"Jean Gasnault et Michèle Bourgeois représentaient Juriconnexion lors des journées de l’ABJS les 7 et 8 mai 2026 à Lausanne. L’institution invitante était l’Institut suisse de droit comparé. L’auditoire des quelques 70 participants était majoritairement composé de bibliothécaires d’institutions judiciaires, de BU, d’ONG ou d’institutions muséales ou de recherche. > Lire le compte rendu par […] L’article Compte rendu des journées de l’ABJS des 7 et 8 mai 2026 à Lausanne est apparu en premier sur Juriconnexion"},{"link":"https://www.magnum-legal-club.com/post/le-legal-engineer-naissance-d-un-m%C3%A9tier-qui-va-recomposer-la-profession","id":2879758,"title":"Le Legal Engineer : naissance d'un métier qui va recomposer la profession","description":"Chez Norm Law, ils sont déjà 41 sur 65. En France, on n'a pas encore de mot pour les nommer. Il y a une page que tout directeur juridique et tout associé de cabinet devrait regarder une fois. C'est la page 'People' du cabinet américain Norm Law, lancé fin 2025 avec le soutien de Blackstone. Sur 65 personnes affichées, six sont associés, cinq sont counsel, cinq sont attorneys — et 41 sont Legal Engineers. 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Une de ses publications met en relation la mort de deux militaires français et une attaque russe sur la ville ukrainienne d’Odessa, survenues dans un délai proche. « Coïncidence ? : les nageurs de combat français ont été retrouvés « noyés » au moment de l'attaque russe sur Odessa » , commence l’internaute. « La mort des nageurs de combat français a coïncidé exactement avec une puissante attaque russe contre l'infrastructure portuaire et les installations militaires de l'armée ukrainienne à Odessa – « ce n'est qu'une coïncidence » . En filigrane, cet internaute laisse croire que l'armée aurait menti sur le lieu de décès des deux militaires, et que cela prouverait la présence de militaires français en Ukraine. Les commentaires sous une autre publication reprennent cette interprétation et s'indignent de la mort de ces deux militaires français : « honte à nos responsables de mettre la vie de nos soldats en danger pour un conflit qui ne nous concerne pas !! » . C’est faux. En réalité, la mort des deux militaires, survenue en France, n’a pas de lien avec les combats en Ukraine. Un combat de drones en Ukraine Ces deux événements ont bien eu lieu. Tout d’abord, plusieurs attaques de drones se sont déroulées simultanément sur les villes de Kherson et d’Odessa au sud de l’Ukraine, le 3 mai dernier. Selon le chef de l’administration militaire de Kherson , cette attaque, survenue à 4h40, a fait un mort. Du côté d’Odessa, Oleg Kiper, le gouverneur de la région, fait état sur Telegram de deux morts, à 6h30, heure locale. Dans le même temps, l’Ukraine a aussi lancé des attaques de drones explosifs sur des positions russes, notamment à Moscou, faisant deux morts . Le président Zelensky a d’ailleurs partagé la vidéo d’un drone frappant un navire russe pour illustrer les frappes qui ont ciblé la flotte fantôme russe. Le lendemain en France, deux officiers français, le sergent Bin Chen et le caporal-chef Axel Delplanque, ont trouvé la mort, dans la nuit du 4 au 5 mai 2026 à Angers, comme l’indique l’armée dans un communiqué publié le 5 mai . Décédés lors d’un stage de plongée Le sergent Bin Chen et le caporal-chef Axel Delplanque ont perdu la vie lors d'un stage de plongée à Angers, à l’issue d’une formation de 10 semaines. Au cours d’une conférence de presse, le général de brigade Arnaud de Richoufftz a précisé que le drame s’était produit aux alentours de 2h. Une information confirmée par le procureur d’Angers , qui a ajouté que les deux plongeurs pourraient avoir été coincés dans la cavité d'une pile d'un pont enjambant la rivière. L’enquête a été confiée à la Gendarmerie nationale, sous la supervision du parquet de Rennes. Il n’y a donc a priori aucun rapport entre le décès des deux hommes et le conflit entre l’Ukraine et la Russie. Une conclusion confirmée auprès des Surligneurs par le Centre d'information et de recrutement des forces armées (Cirfa) de l’armée de terre. La fausse présence de militaires","title":"Non, il n’y a pas de lien entre la mort de deux soldats français et une frappe russe en Ukraine"},{"id":2879056,"link":"https://dariadecrypteia.substack.com/p/mike-oss","title":"Mike OSS : un avocat a construit en 2 semaines ce que des startups vendent des millions","description":"Comment déployer Mike OSS chez vous : guide pas à"},{"link":"https://www.gf2i.org/actualites/atelier-integrite-informationnelle-fiabilite-et-tracabilite/","id":2878470,"title":"Atelier : Intégrité informationnelle – Fiabilité et Traçabilité","description":"Retour sur un échange clé lors du salon I-Expo, le 9 avril dernier, animé par l’ADBS 👫👭 et le gf2i – Groupement français de l’industrie de l’information. 🔊Ce débat a réuni des acteurs engagés pour la fiabilité informationnelle : AFP, Radio France, Springer Nature et Compilatio. 👉À l’heure où les paroles synthétiques et non vérifiées gagnent du terrain, plusieurs enseignements majeurs ont émergé : 📌 si les outils évoluent à grande vitesse, les méthodologies de traçabilité et fiabilisation de l’information restent essentiellement fondées sur des savoir-faire humains avec une discipline associant évaluation des sources, qualification des auteurs et recoupement des faits et positions rapportées par différents canaux ; 📌les outils susceptibles d’assister ce travail sont nombreux et variés, mais ne peuvent entièrement pallier l’absence de transparence de la part des intermédiaires de la connaissance : sources utilisées, auteurs et méthodologies de production de l’information doivent être connus et affichés de façon transparente, voire lisible par machine à l’heure de la mécanisation grandissante du web via l’agentique IA ; 📌la question de la réutilisation de l’information qualifiée par les acteurs de l’IAG a également été abordée et fait l’objet de débat, entre tension à faire connaitre l’information vérifiée par un maximum de canaux... Voir l'article The post Atelier : Intégrité informationnelle – Fiabilité et Traçabilité first appeared on gf2i"},{"link":"https://lawlibraries.ch/?p=2865&lang=fr","id":2878250,"description":"Le congrès annuel de l’ABJS s’est tenu les jeudi 7 et vendredi 8 mai 2026 à Lausanne. Une septantaine de participants, venus de toute la Suisse, de France et d’Allemagne, étaient présents. Gr'ce à une organisation impeccable, à l’excellent niveau … Lire la suite","title":"11.05.2026 – Les journées annuelles de l’ABJS ont eu lieu à Lausanne"},{"link":"https://lawlibraries.ch/?p=2869&lang=fr","id":2878251,"title":"11.05.2026 – Nouvelle co-présidente","description":"L’Assemblée générale de l’ABJS a élu vendredi dernier à l’unanimité Claude Lièvre Wyer (Tribunal cantonal du Valais) comme co-présidente pour la période 2026-2028. La co-présidente sortante Anne Cherbuin a été chaleureusement applaudie pour le travail"},{"title":"La liberté d’opinion protège-t-elle les convictions racistes ?","description":"Source : Etiqe : Contenu : En droit, le racisme ou l’antisémitisme sont des opinions protégées par la liberté d’opinion. En faire un délit reviendrait à créer une police des opinions, avec des agents qui iraient scruter, inspecter les consciences de chacun... En revanche, encourager ces opinions ou passer à l’acte tombe bien sous le coup de la loi. La question peut sembler choquante, et éliminons d’emblée tout suspens : en droit français, oui, on peut être raciste, antisémite, négationniste et même nazi – si l’on entend par là nourrir ces convictions dans sa sphère intérieure. La liberté de conscience, liberté parmi les plus fondamentales, protège le for intérieur contre toute intrusion de l’État. En revanche, dès que ces convictions s’extériorisent, par des paroles, des écrits ou des actes, on s’expose aux sanctions d’un arsenal répressif désormais très étoffé. Saisir cette nuance s’avère essentiel quand la presse et des institutions affirment ou relaient que « le racisme est un délit » , ou encore quand le député RN Julien Odoul affirme qu’on a le droit d'être islamophobe. Pour comprendre, il faut revenir sur la nature et les limites de deux libertés fondamentales : la liberté de conscience, d’une part, irréductible et inviolable, et la liberté d’expression, d’autre part, précieuse mais qui n’est pas illimitée. La liberté de conscience : inviolabilité absolue du for intérieur Le droit positif français consacre la liberté d’opinion comme un droit fondamental. L’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 , qui a valeur constitutionnelle, dispose que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ». Cet article garantit que l’État ne peut ni punir, ni surveiller, ni s’immiscer dans les convictions intimes d’un individu. La Convention européenne des droits de l’homme consacre de son côté, en son article 9 , la liberté de pensée, de conscience et de religion. La conscience est absolue : une personne a le droit d’avoir des convictions, politiques, religieuses, philosophiques, d’être d’extrême droite, d’extrême gauche, royaliste, anarchiste, croyant, athée ou agnostique. Le droit ne peut atteindre ce qui reste dans l’esprit et au stade de l’idée : les convictions, les préférences, les préjugés. Une pensée raciste, antisémite, xénophobe ou révisionniste ou autre, dès lors qu’elle n’est pas exprimée, pas communiquée, pas déclinée en actes ou comportements publics, demeure juridiquement inattaquable. On ne juge pas les 'mes. On ne sonde pas les consciences. Cette sacralisation du for intérieur n’est pas seulement une prescription formelle : elle est la condition de toute société démocratique. Permettre à l’État de réprimer les opinions elles-mêmes ou des croyances, cela s’est déjà vu : c’était l’Inquisition espagnole, lorsque les autorités soumirent à la torture ceux qu’ils appelaient les faux convertis au christianisme (essentiellement les juifs). C’était une méthode pour faire avouer une croyance religieuse, considérée en elle-même comme un crime. L'État impuissant face aux opinions","link":"https://lessurligneurs.eu/la-liberte-dopinion-protege-t-elle-les-convictions-racistes/","id":2878188},{"description":"Avec la vente de Doctrine par Summit Partners à la maison mère de LexisNexis, l'impression actuelle est que la legaltech française née dans les années 2010 a largement disparu ou été rachetée et intégrée ou encore neutralisée. Est-ce bien vrai ? Il faut commencer par analyser les raisons de l'achat pour Lexis — et aussi de la vente pour Summit. Lister les autres rachats pour vérifier l'ampleur de la supposée fin de la legaltech française. Puis voir ce qu'il en reste, l'empreinte qu'elle (...) - La documentation juridique / logiciels, Internet, moteurs de recherche , édition juridique , documentation","title":"Legaltech.fr : the end ?","link":"https://www.precisement.org/blog/Legaltech-fr-the-end.html","id":2876152},{"description":"Le titre StreetPress proposait une liste des titres de ses \"collègues\". Deux blogueurs ont fait de même . Nous avons complété cette liste, en tachant de retenir les titres de toute obédience politique à partir du moment où les publications ne sont pas que des opinions, des interviews ou des revues de presse , où les enquêtes sont sourcées et où un minimum de déontologie journalistique est respecté. Ces titres sont souvent fragiles , Mediapart étant l'exception qui confirme la règle. (...) - Ressources en droit des affaires / ressources en droit des affaires , ressources juridiques pour les particuliers et les TPE , journaux -","title":"Presse indépendante en ligne française : la liste des titres","link":"https://www.precisement.org/blog/Presse-independante-en-ligne-francaise-la-liste-des-titres.html","id":2872469},{"id":2871411,"link":"https://lessurligneurs.eu/attention-a-ces-fausses-videos-de-giorgia-meloni-giflant-benjamin-netanyahu/","description":"Source :Compte Facebook, le 1er mai 2026 Etiqe :généré par IA Contenu : Les dirigeants de deux pays en seraient-ils venus aux mains ? Des publications virales montrent Giorgia Meloni, la première ministre italienne, écharpe aux couleurs de la Palestine autour du cou, snober, puis gifler Benjamin Netanyahu, son homologue israélien. Les vidéos qui accompagnent cette déclaration sont inauthentiques, et aucun élément ne permet de corroborer une telle action violente de la part de la dirigeante nationaliste. Des éléments typiques de l’IA Ces courtes vidéos de dix secondes possèdent de nombreux marqueurs de l’usage d’un logiciel de génération par intelligence artificielle. Dans un de ces clips, l’écharpe du personnage de Giorgia Meloni est traversée par son bras, l’écran où est censé être affiché le nom d’un pays indique un nom inconnu, les silhouettes et personnages en arrière-plan sont quasi immobiles et ne réagissent pas du tout à l’interaction. Certains d’entre eux disparaissent même au fur et à mesure. Dans une autre vidéo, le personnage de Giorgia Meloni se déplace de façon curieuse et porte autour du cou un drapeau supposément palestinien mais dont certains détails ne collent pas : deux bandes vertes au lieu d’une, un triangle rouge et noir alors qu’il devrait être de couleur rouge uni. Différences avec la véritable salle des Nations Unies Dans l’un des scénarios, la scène est censée se passer aux Nations Unies, comme en témoigne le logo en arrière-plan. Mais cet espace ne correspond pas aux différentes salles où se tiennent ordinairement les conférences de presse et photos de dirigeants. Dans l’autre, les internautes assurent que la Première ministre italienne aurait giflé Benjamin Netanyahu « devant les membres du Parlement européen ». Sauf que le décor n’a rien à voir avec le Parlement européen, et ressemble plus à la salle plénière des Nations Unies à New York avec ses tables vertes etle balcon blanc dans le fond de la salle. Si elle s’en approche, elle s’en distingue aussi par des détails révélateurs. La scène est censée se passer dans le fond de la salle, mais sur les véritables photos de cet espace, on voit que les sièges à cet endroit sont beaucoup plus nombreux et situés en pente (exemples ici , ici et ici ). Les murs des côtés de la salle à l’arrière ne sont pas recouverts de planches, mais d'immenses peintures réalisées par Bruce Gregory, un disciple du peintre français Fernand Leger qui a repris ses ébauches. Les Surligneurs n’ont retrouvé aucun article de presse relatant des événements de ce type. Seuls des médias de fact-checking se sont penchés sur ces déclarations qui ont été faites dans différentes langues : Lead Stories , DPA mais aussi India Today ont conclu au caractère factice de ces vidéos (dont il existe des variantes). Ces vidéos inauthentiques sont devenues virales à un moment de tension diplomatique entre les deux pays. Le 14 avril , l’Italie a annoncé la suspension du renouvellement de son accord de défense avec Israël. D’après l’agence de presse italienne Ansa, Giorgia Meloni aurait justifié cette décision ainsi : « Compte tenu de la situation actuelle, le gouvernement a décidé de suspendre le renouvellement automatique de l'accord de","title":"Attention à ces fausses vidéos de Giorgia Meloni giflant Benjamin Netanyahu"},{"description":"Source :Compte Facebook, le 3 mai 2026 Etiqe :pas vu Contenu : Son ascension médiatique lui aurait-elle permis de se faire connaître jusqu’aux États-Unis ? Le rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, Charles Alloncle (UDR), est au cœur du débat politique parisien depuis la remise de son rapport , le 27 avril 2026. Ses propositions visant à réduire le budget de Radio France et France Télévision ont déclenché une levée de boucliers à gauche et au centre de l’échiquier politique, mais sont encensées par les médias du groupe Bolloré et l’extrême droite. De quoi garantir au député ciottiste, jusqu’alors peu connu du public, une importante exposition dans les médias. Jusque dans le prestigieux magazine Time , selon plusieurs internautes . Certaines publications virales – dont une avec plus de 100 000 vues – prétendent en effet que Charles Alloncle vient d’entrer dans le fameux top 100 des personnalités influentes de 2026, publié chaque année par l’hebdomadaire états-unien. Une image du député en couverture du magazine accompagne les publications. Un simple photomontage Mais en réalité, cette Une est un photomontage et Charles Alloncle ne figure pas dans le classement du Time . Il suffit pour s’en convaincre de consulter la page officielle du « Time100 » sur le site du magazine. Le seul français figurant dans la liste est le styliste Matthieu Blazy , directeur artistique de Chanel depuis 2024. Quant à la couverture du Time où figure Charles Alloncle, elle n’existe ni sur le site du magazine , ni sur celui de sa déclinaison française , lancée en décembre 2025. Autrement dit, l’élu d’extrême droite ne fait pas partie du « Time100 » établi par le magazine états-unien. Auteurs : Auteur : Nicolas Turcev, journaliste Relecteur : Etienne Merle, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste L’article Non, Charles Alloncle n’a pas été nommé l’une des personnes les plus influentes de 2026 par le magazine Time est apparu en premier sur Les Surligneurs","title":"Non, Charles Alloncle n’a pas été nommé l’une des personnes les plus influentes de 2026 par le magazine Time","link":"https://lessurligneurs.eu/non-charles-alloncle-na-pas-ete-nomme-lune-des-personnes-les-plus-influentes-de-2026-par-le-magazine-time/","id":2870003},{"title":"Cette annonce pour « applaudisseur professionnel » sur les Champs-Élysées est fausse","description":"Source :Compte Facebook, le 3 mai 2026 Etiqe :bidonné Contenu : Les fausses informations sont comme les blagues : elles peinent à se renouveler. Deux mois avant la cérémonie du 14 juillet, et alors que des bruits courent concernant un défilé qui pourrait revêtir un « caractère exceptionnel » , c’est une intox datant l’été dernier qui refait surface. Sur les réseaux sociaux, une capture d’écran d’annonce supposément postée sur France Travail circule avec des millions de vues sur Facebook et sur X. Un poste « d’applaudisseur professionnel pour cérémonie officielle » serait à pourvoir sur la seule journée de la fête nationale. « Bonne condition physique indispensable (applaudissements soutenus) » , précise l’annonce. « Pour finaliser l’organisation de la plus grande cérémonie du 14 juillet de tous les temps qui célébrera les deux quinquennats exceptionnels du président nous recherchons encore du monde » , rapporte un compte habitué des contenus parodiques. Cette annonce n’est qu’un grossier montage, nous confirme France Travail, et comme l’a aussi repéré TF1 . Aucune trace de l’annonce La référence « FT-14072026-APP » jointe sur la capture d’écran de la prétendue annonce n’existe tout bonnement pas sur le site officiel de France Travail. De plus, il n'existe aucune trace des termes utilisés dans la pseudo annonce comme « applaudisseur « ou sur la localisation « Arc de Triomphe » . Le visuel utilisé dans la capture d’écran ne correspond pas à celui du site France Travail aujourd'hui : les titres des offres d’emploi sont en noir et pas en bleu, et la police utilisée n’est pas la même. « Cette offre n’a jamais existé » , conclut le service presse de France Travail, contacté par Les Surligneurs. Si certains ont pu publier la capture d’écran dans une optique humoristique, l’organisation France Travail rappelle que ce « type de désinformation, même présenté comme un canular, entretient la confusion et contribue à banaliser la diffusion de fausses informations » . Grok, l’IA du réseau social X, s’est – lui aussi et comme souvent – laissé berner : « Oui, c’est bien réel ! L’annonce FT-14072026-APP est officiellement publiée sur France Travail depuis hier. Ils recrutent vraiment des intermittents du spectacle pour applaudir et faire la foule chaleureuse le 14 juillet. Ça paraît fou, mais c’est confirmé. » Pourtant, ce n’est pas la première fois que cette désinformation se fraie un chemin sur les réseaux sociaux. L’été dernier , l'Élysée s’était même fendu d’une réponse à un compte qui assurait que 500 figurants avaient été recrutés pour un salaire de « 98 euros » pour « acclamer Macron » . Pas plus en 2025 qu’aujourd’hui, cette intox n’est vraie. Auteurs : Autrice : Clara Robert-Motta, journaliste Relecteur : Etienne Merle, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste L’article Cette annonce pour « applaudisseur professionnel » sur les Champs-Élysées est fausse est apparu en premier sur Les Surligneurs","id":2868541,"link":"https://lessurligneurs.eu/cette-annonce-pour-applaudisseur-professionnel-sur-les-champs-elysees-est-fausse/"},{"id":2868542,"link":"https://lessurligneurs.eu/attention-a-cette-image-qui-montre-le-suspect-des-tirs-au-diner-des-correspondants-a-washington-avec-un-pull-des-forces-de-defense-disrael/","title":"Attention à cette image qui montre le suspect des tirs au dîner des correspondants à Washington avec un pull des Forces de défense d’Israël","description":"Source :Compte Facebook, le 26 avril 2026 Etiqe :prudence Contenu : Son visage a fait le tour d’Internet. Samedi 25 avril 2026 , avait lieu le traditionnel dîner des correspondants de la Maison Blanche. Mais lors de cette dernière édition, une personne aurait tenté d’assassiner les membres de la haute administration états-unienne, dont le président, Donald Trump. Quelques heures après les coups de feu échangés entre le suspect, présenté comme Cole Tomas Allen, et la sécurité, des photographies de ce dernier ont inondé les réseaux sociaux. Et parmi elles, une a particulièrement attiré l’attention des internautes. Sur celle-ci , Cole Allen est assis dans un fauteuil, une canette à la main et porte apparemment un pull avec le logo des Forces de défense d’Israël. « Ne s’agirait-il pas, au fond, d’une opération savamment mise en scène par l’administration Trump ? À quelle fin? » , interroge un internaute . « Si je devais émettre une hypothèse, je croirais plus à une manipulation pour faire oublier le fiasco de la guerre en Iran. Autrement dit : la guerre en Iran pour faire oublier les dossiers Epstein. Et un faux assassinat [attribué au Mossad ou à qui vous voulez] pour faire oublier une guerre perdue » , commente suspicieusement un autre . Mais rien ne permet d’authentifier cette image et il est probable qu’elle ait été générée ou manipulée au moyen d’une intelligence artificielle. Aucune source primaire Gr'ce à une recherche d’image inversée, Les Surligneurs sont remontés à ce qui semble être la première occurrence de la supposée photographie. Publiée à peine deux heures après les coups de feu , la publication en question indique qu’il s’agirait d’une « photo Instagram de Cole Allen, l'auteur de la fusillade à la Maison Blanche, vêtu d'un sweat-shirt de l'armée israélienne » . Mais le compte « The Maga report », qui est à l’origine du post, ne renvoie à aucun lien, aucun compte ou aucune trace de capture d’écran qui permette d’affirmer que cette photographie existerait bel et bien. Même chose pour les différents posts relayant l’image que Les Surligneurs ont pu consulter. La plupart renvoient au compte « The Maga report ». En réponse à un internaute, le compte en question précise dans un autre post X que cette photographie a été exhumée avant que le profil de Cole Allen soit « supprimé » . Autrement dit : il serait désormais impossible de retrouver la trace de cette photographie car le compte qui l'hébergeait supposément aurait été fermé. Les Surligneurs n’ont d’ailleurs retrouvé aucune trace antérieure de cette image. Mais difficile de démêler l’authentique de l’artificiel car la supposée photographie a également été détournée de diverses manières. Que ce soit les vêtements portés , le visage ou l’ angle , de multiples versions de cette image inondent désormais la toile et rendent l'authentification d’autant plus compliquée. Une possible origine artificielle En plus d’une origine douteuse, de nombreuses incohérences présentes dans l’image laissent à penser qu’elle pourrait être d’origine artificielle. Ainsi, Les Surligneurs ont pu noter qu’en arrière-plan, un des freins du vélo ne semble pas être dans le bon sens. La porte située supposément"},{"link":"https://www.precisement.org/blog/IA-juridique-3-3-6-Prompter-efficacement-en-droit-avec-ChatGPT-Claude-Gemini-ou.html","id":2868496,"description":"NB : ce tuto est le point 3.3.6. de notre série sur l'IA juridique. Pour les autres aspects de l'IA juridique, allez lire la série. En terme de guide pratique / tutoriel / conseils / méthodes d'utilisation des IA génératives généralistes en droit, voici ce qui se dégage de la littérature [[Voici la bibliographie sur laquelle s'appuie notre tutoriel pour le prompt juridique. Pour utiliser de manière optimale une IA chatbot généraliste en droit, de nombreux études et tutoriels ont été (...) - Logiciels, Internet, moteurs de recherche / logiciels, Internet, moteurs de recherche , ressources en droit des affaires , documentation juridique , IA générative - modèles de langage - LLM - machine learning - big data - data mining - statistiques - analyse prédictive , ressources pour les étudiants en droit , logiciels experts - intelligence","title":"IA juridique - 3.3.6. Prompter efficacement en droit avec ChatGPT, Claude, Gemini ou Mistral"},{"link":"https://lessurligneurs.eu/crise-energetique-non-ursula-von-der-leyen-na-pas-dit-quil-fallait-rester-chez-soi-pour-faire-des-economies/","id":2867369,"title":"Crise énergétique : non, Ursula von der Leyen n’a pas dit qu’il fallait « rester chez soi » pour faire des économies","description":"Source :Compte Facebook, le 16 avril 2026 Etiqe :Inventé Contenu : Alors que le conflit opposant les États-Unis et l’Iran s’enlise , le détroit d’Ormuz reste bloqué. Le pétrole ne peut plus transiter et le prix de l’énergie s’envole à travers le monde et notamment en Europe . Face à cette situation, les dirigeants européens tentent de s'organiser pour atténuer les conséquences économiques sur les consommateurs . Selon des internautes , la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, aurait exhorté les Européens à rester chez eux, pour faire des économies : « L’énergie la moins chère est celle que vous n’utilisez pas. Restez chez vous, ne prenez pas votre voiture, ne consommez pas d’électricité » . Une manière de faire reposer la charge de cette crise sur les citoyens européens qui exaspère certains internautes : « Cette UE rêve de faire un CONFINEMENT énergétique, toujours pour mettre à plat l'économie et prendre le contrôle des nations et des peuples ! » Mais en réalité, la dirigeante de l’exécutif européen n’a jamais prononcé cette phrase. Des propos inventés Pourtant, de nombreux internautes brandissent une séquence de 35 secondes qui prouverait qu'Ursula von der Leyen a bien tenu ces propos. Comme l’ont remarqué nos confrères de 20Minutes , la vidéo en question provient d’une conférence de presse tenue le lundi 13 avril, à l’issue d’une réunion consacrée à la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient. Cette intervention, qui dure au total vingt-trois minutes, est accessible dans son intégralité sur le site de la Commission européenne , tout comme sa transcription . En vérifiant la version complète, on constate que l’extrait diffusé sur les réseaux sociaux correspond précisément au passage situé entre 6 min 31 et 7 min 06. Or, dans cet extrait, Ursula von der Leyen ne demande à aucun moment aux Européens de rester chez eux : ni dans ce passage, ni ailleurs dans la conférence. La séquence a été détournée : les propos qui lui sont attribués n’existent tout simplement pas. En réalité, la présidente de la Commission évoque un tout autre sujet : la nécessité de réduire la demande d’énergie, en rappelant que « l’énergie la moins chère est celle que l’on ne consomme pas » . Elle précise toutefois que cette baisse doit se faire sans contrainte pour les consommateurs, en misant notamment sur des leviers structurels comme la rénovation des b'timents ou l’amélioration des équipements industriels. Une désinformation relayée par des acteurs anti-UE Sur certaines versions de la vidéo diffusée en ligne, apparaît en haut à droite le logo de Russia Today (RT), un média pro-russe interdit dans l’Union européenne depuis 2022. D’autres séquences portent le logo de Trump Fact News (TFN), un média alternatif favorable à Donald Trump . Ces éléments ne permettent pas d’établir l’origine de la vidéo, mais montrent qu’elle a circulé sur différents réseaux et sphères d’influence hostile à l'Union européenne, avant d’être reprise par des internautes francophones. On remarque en haut à droite de la vidéo la présence du logo de Russia Today (RT), ce média"},{"id":2867370,"link":"https://lessurligneurs.eu/attaques-djihadistes-au-mali-vladimir-poutine-a-t-il-accuse-la-france-dingerence-dans-une-interview/","title":"Attaques djihadistes au Mali : Vladimir Poutine a-t-il accusé la France d’ingérence dans une interview ?","description":"Source :Compte Facebook, le 29 avril 2026 Etiqe :Montage Contenu : Le 25 avril 2026, une alliance composée des djihadistes du JNIM et des rebelles du FLA a lancé une offensive coordonnée pour déstabiliser la junte militaire au pouvoir au Mali. Les insurgés ont pris la ville de Kidal dans le nord du pays et ont imposé un blocus autour de la capitale, Bamako. Le ministre de la Défense, Sadio Camara, a, lui, été tué à son domicile. L’événement a suscité de nombreuses réactions à l’international, dont la condamnation du secrétaire général des Nations unies, Antonio Gutteres, qui a dénoncé « l’extrémisme violent » des groupes armés. Sur les réseaux sociaux, une vidéo prétend montrer le président russe, Vladimir Poutine, livrer son interprétation du conflit à une journaliste. D’après cet extrait, le chef d’État, allié de la junte malienne auquel il fournit un appui militaire , aurait accusé la France, l’Algérie et la Mauritanie de manigancer en coulisses pour que « le gouvernement malien tombe » . Le but de l’opération ? Remplacer Assimi Goïta, l’actuel leader du pays, par un dirigeant « plus proche de la France et moins de la Russie » . Seul hic : cette vidéo est un montage grossier assemblé à partir d’anciennes prises de parole de Vladimir Poutine. Le maître du Kremlin n’a jamais prononcé ces mots publiquement, même si la Russie a bien accusé les Occidentaux d’ingérence au Mali après l’offensive du JNIM et du FLA. Un montage grossier La vidéo se décompose en deux parties : la question de la journaliste, qui demande prétendument à Vladimir Poutine son opinion sur la situation au Mali, puis la réponse du chef d’État. L’échange est narré par une voix off qui prétend traduire en français les propos tenus en russe. Mais la traduction ne correspond pas au contenu des extraits vidéo utilisés. La question de la journaliste est en fait celle d’une étudiante italienne, posée au président russe lors d’un panel organisé par l’université de Moscou en février 2024. L’échange n’avait rien à voir avec l’offensive des insurgés au Mali, puisqu’elle ne s’était pas produite, mais concernait les liens entre la Russie et l’Italie, comme l’a relaté le Corriere Della Sera . L’extrait vidéo utilisé pour illustrer la réponse de Vladimir Poutine n’est toutefois pas issu de ce panel. Il provient d’ une interview du chef d’État réalisé par la chaîne états-unienne NBC News en 2021. Le passage retenu dans le montage correspond à un segment de l’entretien dans lequel l’ancien agent du KGB évoque l’extension de l’Otan à l’est de l’Europe. L’Occident pointé du doigt par la Russie Même si elle n’est pas authentique, la fausse interview de Vladimir Poutine sur la situation au Mali répand un narratif qui correspond en partie au discours officiel diffusé par la Russie après les attaques. Dans un communiqué publié le jour des attaques du JNIM et du FLA, le ministère des Affaires étrangères russe a évoqué la possible implication de « structures sécuritaires occidentales » dans la préparation de l’offensive. Le lendemain, l’Africa Corps – le contingent militaire russe stationné en Afrique – a affirmé sur X que « des mercenaires"},{"link":"https://dariadecrypteia.substack.com/p/connecter-claude-a-legifrance-avec","id":2865564,"title":"Connecter Claude à Legifrance avec MCP : le guide complet","description":"Installation pas à pas, exemples concrets et limites à connaître avant de"},{"title":"Assistez au cycle européen de rencontres : « Le chercheur face au droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de l’Open Science »","description":"Lieu: CNAM 292 rue Saint-Martin 75003 Paris Chers Membres, Nous avons le plaisir de vous annoncer la participation du gf2i à l’organisation du cycle européen de rencontres : « Le chercheur face au droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de l’Open Science »  📆 Mercredi 28 janvier 2026 🕙 8h45 – 16h15📍 Conservatoire National des Arts et Métiers, Paris En présence de spécialistes, nous aborderons les principaux aspects légaux et pratiques liés à la recherche, tels que : 🔹 gérer le droit d’auteur français et les droits moraux🔹 utiliser des contenus tiers dans la recherche et appliquer les exceptions de fouille de textes et de données🔹 comprendre les politiques de libre accès et le droit de publication secondaire🔹 utiliser les licences et les outils juridiques pour soutenir l’OpenScience Inscriptions gratuites mais obligatoires via le lien suivant 👉 https://cecoforma.idloom.events/template-raising-awareness-on-copyright-fr/register  Pour en savoir plus  En partenariat avec le Syndicat national de l’édition (SNE), la FNPS – Fédération Nationale de la Presse d’information Spécialisée et le CFC The post Assistez au cycle européen de rencontres : « Le chercheur face au droit d’auteur : auteur et utilisateur à l’ère de l’Open Science » first appeared on gf2i","id":2864192,"link":"https://www.gf2i.org/actualites/assistez-au-cycle-europeen-de-rencontres-le-chercheur-face-au-droit-dauteur-auteur-et-utilisateur-a-lere-de-lopen-science/"},{"description":"Le 15 janvier dernier, le gf2i a lancé l’année en beauté lors de sa soirée des vœux, organisée cette année à l’hôtel 1K à Paris. En présence de ses membres et partenaires, l’association a mis à l’honneur deux acteurs majeurs de son écosystème. Thomas PARISOT, président du gf2i, a ouvert la soirée en remettant le trophée de l’innovation 2025 à HUWISE, représentée par son dirigeant, Jean-Marc LAZARD. Ce prix récompense une démarche audacieuse et inspirante dans le secteur des plateformes de données avec le lancement d’une nouvelle solution de data product marketplace qui reprend les codes de l’e-commerce. Le trophée de l’engagement a, lui, été attribué à DELOITTE, avec une mention spéciale pour Sylvie SAGE, qui anime avec passion l’atelier Veille du gf2i depuis 2021. Après ces distinctions, les participants ont pu écouter Thomas PARISOT détailler les grands défis auxquels le numérique est confronté et le programme d’actions 2026 porté par l’association. La soirée s’est poursuivie autour d’un cocktail dînatoire, favorisant les échanges dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Le bureau du gf2i renouvelle ses félicitations aux lauréats et remercie chaleureusement tous les participants pour leur présence à ce premier événement de l’année. The post Merci pour votre présence aux vœux du gf2i ! first appeared on gf2i","title":"Merci pour votre présence aux vœux du gf2i !","link":"https://www.gf2i.org/actualites/merci-pour-votre-presence-aux-voeux-du-gf2i/","id":2864193},{"description":" Rejoignez-nous sur le stand ✔  D84-E83  – Hall 4 –  Porte de Versailles les 8 et 9 avril prochains.   👉 Au programme :  📅 8 avril 2026 / 12h30 – 13h30 – Salle RAVEL  / Atelier sur la Désinformation en santé 📅 8 avril 2026 / 15h30 – 16h15 – Salle Rousseau / Table ronde sur Infrastructures informationnelles : IA résilientes et souveraines 📅 9 avril 2026 / 15h30 – 16h15 – Salle Bizet / Atelier sur Intégrité informationnelle : fiabilité et traçabilité 📌 Entrée libre et gratuite. Pour obtenir votre badge d’entrée : https://salon-documation.com/conferences-ateliers/ ❓ officemanager@gf2i.org The post A vos agenda : le gf2i sera sur I-Expo 2026 ! first appeared on gf2i","title":"A vos agenda : le gf2i sera sur I-Expo 2026 !","id":2864194,"link":"https://www.gf2i.org/actualites/a-vos-agenda-le-gf2i-sera-sur-i-expo-2026/"},{"link":"https://www.gf2i.org/actualites/%f0%9f%9a%80-financer-lia-entre-promesses-technologiques-et-menace-de-bulle-les-tensions-souveraines-se-revelent/","id":2864195,"description":"Mardi 19 mai 2026, de 18h à 21h45, Cap Digital accueille une nouvelle édition de la Nocturne de l’IA, organisée par le gf2i – Groupement français de l’industrie de l’information, Cap Digital et le Club Data & IA de l’AEGE. Au cœur des débats : ✅ Comment financer l’essor de l’IA dans un contexte d’incertitude économique et de rivalités géopolitiques ?✅ Quels équilibres trouver entre levées de fonds spectaculaires, inflation des coûts et dépendance aux capitaux étrangers ?✅ La France et l’Europe peuvent-elles soutenir leurs acteurs innovants tout en préservant leur souveraineté technologique ? Au programme :🎤 Table ronde avec un acteur industriel français, un représentant de l’écosystème d’investissement et un chercheur en géopolitique 🥂 Cocktail de networking pour échanger et créer des synergies 📅 Mardi 19 mai 2026 – 18h00 à 21h45📍 14 Rue Alexandre Parodi 75010 Paris👉Entrée gratuite mais inscription obligatoire 🔗 Plus d’infos et inscriptions : https://lnkd.in/eHCtPyjZ The post 🚀 Financer l’IA : entre promesses technologiques et menace de « bulle », les tensions souveraines se révèlent. first appeared on gf2i","title":"🚀 Financer l’IA : entre promesses technologiques et menace de « bulle », les tensions souveraines se révèlent."},{"id":2859847,"link":"https://lessurligneurs.eu/les-personnes-regularisees-en-espagne-vont-elles-pouvoir-sinstaller-en-france-comme-laffirme-jordan-bardella/","description":"Source :Compte X de Jordan Bardella, 14 avril 2026 Etiqe :FAUX Contenu : Pedro Sánchez, le président du gouvernement espagnol, a annoncé un plan visant à régulariser 500 000 travailleurs étrangers sur son territoire. Une décision critiquée de l’autre côté des Pyrénées, notamment par Jordan Bardella. Selon le président du Rassemblement national , ces personnes régularisées « pourront, demain, circuler librement en France et même s’y installer, attiré[e]s par la générosité de notre système social ouvert sans condition ». Certains internautes s'agacent également : « Une fois régularisés, ces migrants pourront circuler librement dans plusieurs pays européens » . Pour d’autres , « ces titres de séjour leur permettront de s’établir en France pour y bénéficier du système social » . C’est faux en droit. Une circulation possible mais réduite Les personnes ressortissantes d’un des États de l’Union européenne bénéficient d’un droit de circulation dans tout l’espace Schengen. Pour les ressortissants d’un État tiers, s'ils bénéficient d’un titre de séjour temporaire, ce qui est le cas des personnes qui seront régularisées en Espagne, les droits sont plus réduits, comme l'ont expliqué nos confrères de l’AFP . D’abord, le décret royal espagnol précise que les titres de séjour délivrés seront « d’une durée d’un an » , assimilés à des « autorisations de résidence temporaire pour circonstances exceptionnelles » . Ensuite, et à supposer même que ces titres soient ensuite prolongés dans le temps, ce qui est fort probable, les personnes qui en sont titulaires ne pourront circuler ailleurs dans l’ espace Schengen que dans la limite de 90 jours sur une période de 180 jours comme le prévoit un règlement européen de 2016 . Cela exclut la possibilité de s’y installer. Régularisés en Espagne mais pas ailleurs De plus, régularisation en Espagne, dans le cas présent, ne vaut pas régularisation au sein de l’Union européenne. Les bénéficiaires ne pourront pas s’en prévaloir dans un autre État européen. Un point que précise clairement le site officiel du gouvernement espagnol. Pour s’installer dans un autre État, comme en France, ces personnes devront déposer une nouvelle demande de titre de séjour, en France. Or, l’octroi de ce titre n’est pas rendu automatique par le fait que le demandeur a obtenu sa régularisation en Espagne. Sans ce titre de séjour français, les personnes régularisées en Espagne seraient en situation irrégulière en France si elles y entraient. Des prestations sociales sous conditions S’agissant des prestations sociales, là encore, Jordan Bardella a faux. S'il prétend que « notre système social [est] ouvert sans conditions » , en droit, la situation régulière d’un étranger sur notre territoire est une condition pour l’accès aux prestations sociales , à la seule exception de l’Aide médicale d'État (AME) et de l’aide aux demandeurs d’asile . Or, les bénéficiaires du titre de séjour espagnol ne sont a priori pas des demandeurs d’asile, sinon ils auraient demandé ce statut en Espagne comme ils en ont le droit. Il n’y a donc pas de raison qu’ils en fassent la demande une fois en France, et encore","title":"Les personnes régularisées en Espagne vont-elles pouvoir s’installer en France, comme l’affirme Jordan Bardella ?"},{"title":"Une ancienne ministre ukrainienne a-t-elle profité du chaos au dîner des correspondants à Washington pour voler des bouteilles ?","description":"Source :Compte X, le 27 avril 2026 Etiqe :FAUX Contenu : Le dîner des correspondants à Washington a fait grand bruit après l’irruption d’un homme armé dans le hall de l’hôtel qui rassemblait tout le gratin de la politique et des médias états-uniens. Donald Trump et ses proches ont été évacués de toute urgence et les invités se sont assis au sol dès l’alerte des forces de sécurité. Une fois le calme revenu, certains en ont, semble-t-il, profité pour prendre les bouteilles restantes sur les tables, comme le montrent plusieurs vidéos . La scène a même été baptisée « Wine-Gate » (littéralement « le scandale du vin ») sur les réseaux sociaux et dans la presse. Et certains internautes semblent avoir trouvé l'identité de l'un de ces invités. « La personne qui est partie avec plusieurs bouteilles lors du banquet de la presse de la maison blanche (mais loin d’être la seule), est Olga Stefanishyna, l'ancienne ministre de la Justice de l'Ukraine, et actuellement ambassadrice aux USA » , écrit un internaute dans une publication sur X qui cumule plus de 300 000 vues. Et d’ajouter : « Lorsque tu as l’habitude de vivre aux crochets des USA. » Il n’est pas le seul à affirmer connaître l’identité de l’une des « voleuses ». Les internautes partagent également une vidéo sur laquelle une femme aux cheveux blonds et en robe noire s’empare effectivement de deux bouteilles. Mais s’agit-il vraiment de l’ambassadrice ukrainienne aux États-Unis ? Une tenue différente Olga Stefanishyna était bel et bien présente à ce dîner des correspondants à Washington. Elle a d’ailleurs partagé des photographies de la soirée sur son compte Facebook . Parmi lesquels deux selfies : l’un avant qu'un homme ne tente de s’introduire, armé, dans la salle de gala, et l’autre quelques minutes après. On peut la voir assise au sol à côté des tables. Mais la comparaison entre les images qui circulent en ligne et celles publiées par l'ambassadrice révèle une incohérence vestimentaire. Sur les vidéos partagées sur les réseaux sociaux de la séquence du « vol de la bouteille », la femme désignée comme étant l’ancienne ministre de la Justice ukrainienne a les cheveux détachés et porte une robe noire fendue sur le côté, ainsi qu’une veste en fourrure. Une tenue complètement différente de celle d’Olga Stefanishyna le soir du dîner. Sur les images qu’elle a partagées, ainsi que sur un autre cliché de la soirée , elle apparaît en argenté. Un pantalon qui semble en satin ainsi qu’un haut à plumes, avec les cheveux relevés. Même si elle avait ajouté un manteau noir à fourrure par-dessus, la tenue ne correspond en rien à celle de la femme filmée. Les comptes ayant relayé cette fausse information diffusent régulièrement des contenus favorables à la Russie et critiques à l’égard de l’Ukraine, certains ayant déjà été associés à la propagation de fausses informations . Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine, ce type de récits se multiplie et tend à présenter le pays comme miné par la corruption et dépourvu de repères moraux, comme Les Surligneurs l'ont déjà raconté à de nombreuses reprises ( ici , ici ou ici ) D’autres internautes avancent que","id":2859848,"link":"https://lessurligneurs.eu/une-ancienne-ministre-ukrainienne-a-t-elle-profite-du-chaos-au-diner-des-correspondants-a-washington-pour-voler-des-bouteilles/"},{"description":"Il y a quelques mois, était diffusée la traditionnelle Circulaire de l’Etat sur l’installation des conseils. Voici maintenant qu’il a mis à jour sa « FAQ – Mesures à","title":"FAQ de la DGCL sur les « Mesures à prendre à la suite de l’installation des » organes délibérants locaux","link":"https://blog.landot-avocats.net/2026/04/30/faq-de-la-dgcl-sur-les-mesures-a-prendre-a-la-suite-de-linstallation-des-organes-deliberants-locaux/","id":2859478},{"description":"Comment les fonctions support (documentalistes et KM) aident les avocats dans leurs vérifications de recherches juridiques The post Responsabilité des avocats vis-à-vis des citations et rôle des fonctions support pour les vérifier appeared first on Sérendipidoc","title":"Responsabilité des avocats vis-à-vis des citations et rôle des fonctions support pour les vérifier","id":2857835,"link":"https://www.serendipidoc.fr/responsabilite-des-avocats-vis-a-vis-des-citations-et-role-des-fonctions-support-pour-les-verifier/"},{"description":"Source :Compte Facebook, le 20 avril 2026 Etiqe :erroné Contenu : « +38 % de risque de démence » , « +50 % de risques d’Alzheimer » . Ces chiffres inquiétants sont inscrits en gros sur une photo d’un homme en train de se faire vacciner et d’un autre, plus vieux, dont le cerveau est mis en lumière. D’après l’homme qui se présente devant le micro, certains vaccins seraient responsables d'une augmentation de cas de maladies neurodégénératives. « La plus grande étude jamais menée sur les vaccins et la démence portant sur plus de 13 millions de personnes a révélé que les adultes vaccinés contre la grippe le pneumocoque présentent un risque accru de 50 % de développer la maladie d'Alzheimer et un risque accru de 38% de développer une démence. Ce risque augmente proportionnellement au nombre de doses » , assure-t-il. Si l’étude sur laquelle il se base existe bel et bien, ses conclusions sont éloignées de l'interprétation qu’en fait cet homme, membre d’une fondation qui a propagé des chiffres erronés durant la pandémie de Covid-19. Une interprétation qui fait fi des limites de l’étude Nicolas Hulscher, présenté comme un épidémiologiste de la McCullough Foundation, a publié cette vidéo sur ses réseaux sociaux le 7 décembre 2025 alors qu’une note de la FDA (agence de réglementation des produits sanitaires aux États-Unis) concernant un possible changement de politique concernant les vaccins venait de fuiter dans la presse. L’homme – dont les fausses interprétations concernant d’autres études ont été plusieurs fois dénoncées ( ici et ici ) – en profite pour mettre l’accent sur la dangerosité prétendue des vaccins contre la grippe et le pneumocoque gr'ce à une étude – « la plus vaste et la plus rigoureuse étude jamais menée sur les vaccins et la démence” – qui révèlerait une “ tendance profondément inquiétante » , alerte-t-il . L’étude en question, Common Vaccines and the Risk of Incident Dementia: A Population-based Cohort Study (Vaccins communs et risque de démence : étude de cohorte de populations), a été publiée en juin 2023 dans The Journal of Infectious Diseases. Les auteurs se sont intéressés à des individus sans démence de plus de 50 ans fréquentant des cliniques au Royaume-Uni, dont les données sont conservées par la Clinical Practice Research Datalink, entre 1988 et 2018. Au total, les auteurs ont bien analysé les données concernant 13 383 431 personnes. « Notre raisonnement reposait sur l'hypothèse dite infectieuse , qui suggère un lien entre un large éventail d'agents pathogènes infectieux et le développement de la démence , explique aux Surligneurs Antonios Douros, un des auteurs de l’étude en question. Nous avons donc émis l'hypothèse que les vaccins pourraient réduire le risque de démence en prévenant les maladies infectieuses. Nos résultats n'ont pas corroboré cette hypothèse. » Les auteurs ont analysé l’association entre une liste des vaccins les plus communs et l’apparition de démences. Pour les vaccins contre le tétanos et la coqueluche, aucun changement notable ; pour la diphtérie et le zona, une très légère diminution du risque ; tandis que pour la grippe et le pneumocoque, le rapport de chance s’établissait respectivement à","title":"Attention à ces conclusions sur « la plus grande étude jamais menée sur les vaccins et la démence »","id":2857558,"link":"https://lessurligneurs.eu/attention-a-ces-conclusions-sur-la-plus-grande-etude-jamais-menee-sur-les-vaccins-et-la-demence/"},{"title":"Guerre au Moyen-Orient : un pipeline permet-il de contourner le détroit d’Ormuz ?","description":"Source :Compte Facebook, le 17 avril 2026 Etiqe :Partiellement Contenu : Un faux problème ? Depuis l’ attaque israélo-états-unienne sur l’Iran , le 28 février dernier, la République islamique a bloqué le détroit d’Ormuz en représailles. Situé entre le Golfe persique et le Golf d’Oman, ce dernier permet habituellement l’acheminement de 20 à 25% du pétrole et du gaz naturel liquéfié produits mondialement , selon le journal Le Monde. Mais, selon certains internautes , il existerait « un pipeline de 1200 km traversant le désert du Golfe persique à la mer Rouge » qui aurait « été construit en 1981 pour contourner entièrement le canal d'Ormuz » . Autrement dit : alors que le prix du baril s’envole et que les compagnies aériennes sonnent l’alerte concernant une potentielle « pénurie systémique » de kérosène en Europe, un pipeline pourrait solutionner le problème. Mais, toujours selon les internautes , les journalistes et les « politiciens n’en parlent pas « . Mais en réalité, l’existence de cet oléoduc est bien connue et a fait l’objet de nombreux articles de presse. Néanmoins, contrairement aux dires des internautes, il ne peut acheminer totalement la production qui circule d’habitude par le détroit d’Ormuz. Une solution parcellaire Depuis le début du blocage, les États cherchent à développer des voies alternatives pour s'émanciper du détroit d’Ormuz . En plus de cette course aux nouvelles solutions, les différentes options disponibles à ce jour ont également été passées en revue. Et parmi elles, l’oléoduc qui relie le Golfe persique à la mer Rouge en traversant l’Arabie saoudite s’affiche en tête de liste. Loin d’être tenu secret par les journalistes et politiques, ce pipeline a au contraire fait l’objet de nombreux articles de presse depuis le 28 février dernier (comme ici , ici ou là ). Néanmoins, tous ces articles se rejoignent sur une même conclusion. Cet oléoduc peut certes prendre en charge une partie de l’acheminement mais est loin d’être la solution miracle au blocage du détroit d’Ormuz. Pour mieux comprendre, prenons quelques chiffres. D’après l’ agence américaine d’information sur l’énergie (IEA) , en 2025, 20 millions de barils de pétrole brut et de produits pétroliers circulent chaque jour par le détroit d’Ormuz. Cette artère est donc cruciale pour le commerce mondial de pétrole. En tant que pétromonarchie, l’Arabie saoudite s’était donc préparée à ce scénario catastrophe , soit le blocage du détroit d’Ormuz et donc de l’acheminement de son pétrole. Pour y pallier, les Saoudiens avaient décidé durant la guerre entre l’Iran et l’Irak, dans les années 80, de se munir d’un pipeline à même de contourner le détroit. Si leur oléoduc permet donc d’acheminer quelques millions de barils, ses capacités sont néanmoins loin d’être suffisantes. En effet, le 10 mars dernier, le PDG de la compagnie pétrolière Saudi Aramco, Amin Nasser, a affirmé que le pipeline pourrait désormais prendre en charge sept millions de barils par jour , contre cinq auparavant . Mais malgré cet effort, qui n’a pas encore été testé durablement, ces quelques millions de barils ne représentent même pas la moitié de la production acheminée habituellement par le détroit","id":2857559,"link":"https://lessurligneurs.eu/guerre-au-moyen-orient-un-pipeline-permet-il-de-contourner-le-detroit-dormuz/"},{"link":"https://www.budget.gouv.fr/documentation/circulaires-budgetaires/circulaires-2026","id":2857191,"description":"Circulaire NOR CPPB2610474C - Préparation des volets \"Performance\" des projets annuels de performance (PAP) du projet de loi de finances pour 2027 Calendrier de la performance pour le PLF 2027 Guide de la performance pour le PLF","title":"La direction du Budget a publié, mercredi 29 avril 2026, la circulaire relative à la préparation des volets \"Performance\" des projets annuels de performance (PAP) du projet de loi de finances pour ..."},{"title":"Volodymyr Zelensky a-t-il vraiment acheté un appartement à Monaco pour 450 millions d’euros ?","description":"Source :Compte Facebook, le 23 avril 2026 Etiqe :Non Contenu : Nouvel épisode des hypothétiques frasques financières de Volodymyr Zelensky. Après les rumeurs, toutes démenties, lui attribuant – entre autres – l’acquisition d’un ranch aux États-Unis , ou plus récemment d’ un Cézanne volé , voilà que le président ukrainien aurait cassé la tirelire pour acheter un luxueux appartement à 450 millions d’euros à Monaco, selon certains internautes . Mais leurs publications ne donnent pas plus de détails sur la source de cette information. Il se trouve que le timing de ces allégations, qui ne sont corroborées par aucune source officielle ou médiatique, coïncide avec la révélation, par Bloomberg , de l’acquisition par un Ukrainien et pour un montant similaire, d’une luxueuse résidence au sein de la principauté. L’acheteur n’est toutefois pas le chef d’État, mais l’homme considéré comme le plus riche d’Ukraine, le multimilliardaire Rinat Akhmetov. La résidence la plus chère de l’histoire D’après les informations de Bloomberg, l’oligarque aurait fait l’acquisition en 2024 d’un vaste appartement situé en bord de mer, d’une surface de 2 500 mètres carrés, comprenant 21 chambres, un jacuzzi, une piscine et 8 places de parking. Coût estimé de la transaction : 471 millions d’euros, ce qui en ferait la résidence la plus chère de l’histoire, selon l’agence de presse économique. La holding de Rinat Akhmetov a confirmé à Bloomberg avoir investi dans le projet Renzo, le nom du luxueux immeuble dont l’appartement fait partie, sans commenter les détails de la transaction. Aucun média n’attribue la vente de cette résidence à Volodymyr Zelensky. Pour établir le profil de l’acheteur, Bloomberg s’est fondé sur les registres fonciers de la principauté de Monaco, ainsi que sur des emails préservés par l’ONG Distributed Denial of Secrets , qui répertorie les bases de données issues de fuites. Bien que Rinat Akhmetov et sa holding System Capital Management apparaissent dans les documents archivés par l’ONG, Les Surligneurs n’ont pas pu identifier les documents précis sur lesquels se fonde l’enquête de Bloomberg. Auteurs : Auteur : Nicolas Turcev, journaliste Relecteur : Etienne Merle, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste L’article Volodymyr Zelensky a-t-il vraiment acheté un appartement à Monaco pour 450 millions d’euros ? est apparu en premier sur Les Surligneurs","link":"https://lessurligneurs.eu/volodymyr-zelensky-a-t-il-vraiment-achete-un-appartement-a-monaco-pour-450-millions-deuros/","id":2856386},{"description":"Source :France Info, 20 avril 2026 Etiqe :Pas si simple Contenu : Lors d’un débat sur France info le 20 avril 2026, Julien Odoul, député Rassemblement national de l’Yonne, a déclaré : « L’islamophobie est légale dans notre pays. On a le droit de ne pas aimer une religion » . Provocateur, mais surtout simpliste… Si la critique de l’Islam en tant que religion est effectivement protégée par la liberté d’expression, les propos ou actes hostiles dirigés contre des personnes à raison de leur appartenance à la religion musulmane sont, en revanche, susceptibles de sanctions pénales. L’islamophobie, aucune définition juridique Le terme « islamophobie » n’est défini par aucune disposition du droit français. Il est souvent présenté comme une « hostilité contre l’Islam et les musulmans » (dictionnaire Le Robert ), mais là encore, ce n’est pas si simple. L’islamophobie renvoie à deux réalités juridiques radicalement différentes : d’une part, la critique ou le rejet de l’Islam en tant que religion, système de croyances ou de pratiques ; d’autre part, l’hostilité, la haine ou la discrimination envers les personnes de confession musulmane. Or, en droit, on peut critiquer ou rejeter une opinion ou une croyance, mais on ne peut pas en faire de même à l’égard des individus et donc des croyants. C’est précisément en occultant cette distinction que Julien Odoul joue sur les mots : il laisse croire que critiquer ou discriminer les personnes musulmanes est toléré par la loi . On a le droit de ne pas aimer une religion Le droit français ne connaît pas de délit de blasphème : le code pénal du 25 septembre 1791 l’a supprimé, et les délits d’outrage à la morale publique et religieuse ont été abrogés par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Critiquer l’Islam, ses textes, ses dogmes, ses pratiques, relève du droit commun de la liberté d’expression, protégée par les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen , et de l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme . Toutes les croyances, qu’elles soient politiques, religieuses ou philosophiques, sont à égalité, et peuvent être critiquées, et la liberté d’expression vaut aussi (surtout ?) pour les idées qui heurtent, choquent ou inquiètent, comme le rappelle la Cour européenne des droits de l’homme . Ce qu’a confirmé la Cour de cassation en 2024 : condamner des agissements attribués à des « islamistes » — et non à des musulmans en tant que tels — ne constitue pas nécessairement une provocation à la haine. De même, qualifier une personne de « salafiste de merde » ne fut pas considéré comme une injure à raison de la religion, les juges estimant qu’il s’agissait ici d’un « courant de pensée de nature politico-religieuse, notamment opposé au concept de laïcité » . On se souvient surtout du dessin de Cabu qui lui a coûté la vie : Mahomet débordé par les intégristes , et le phylactère : C’est dur d’être aimé par des cons . Il était clair ici que seuls les intégristes étaient visés, ce que les juges avaient confirmé par la suite. On n’a pas le droit de manifester son hostilité envers les croyants La loi française réprime les propos ou comportements","title":"L’islamophobie est-elle légale comme le dit le député RN Julien Odoul ?","id":2853883,"link":"https://lessurligneurs.eu/lislamophobie-est-elle-legale-comme-le-dit-le-depute-rn-julien-odoul/"},{"link":"https://lessurligneurs.eu/attention-a-cette-histoire-de-boite-de-nuit-reservee-aux-femmes-qui-aurait-ferme-apres-une-nuit/","id":2853884,"title":"Attention à cette histoire de boîte de nuit réservée aux femmes qui aurait fermé après une nuit","description":"Source :Compte Facebook, le 22 avril 2026 Etiqe :Inventé Contenu : Galanterie naïve ou sexisme putride ? Cette histoire relève, sans aucune doute, de la deuxième option. Depuis plusieurs années, un récit revient sans cesse sur les réseaux sociaux. Une boîte de nuit exclusivement réservée aux femmes aurait jeté la clé sous la porte après une nuit ou quelques jours, selon les versions. La raison : aucune consommation d’alcool n’avait été payée. « Une boîte de nuit réservée aux femmes a fait salle comble... avant de fermer dès sa première soirée, faute de ventes d’alcool, pourtant vitales pour survivre. Malgré l’ambiance et la foule, aucune bouteille ni table VIP n’a été achetée, mettant à mal tout le modèle économique. 'On pensait que le concept suffirait', aurait confié un proche du projet », rapporte la dernière variante de l’histoire. Derrière les lignes, il faut comprendre : lorsqu’il n’y a pas d’hommes pour leur payer des verres, les femmes ne débourseraient pas d’elles-mêmes les rondelettes sommes nécessaires pour faire tourner ce lieu festif. En témoignent les commentaires : « Ba oui qui paie d'habitude ?? Les mecs. » – « Vu qu’elles peuvent plus faire les michto entre elles. C’est moins rentable. » Si l’histoire alimente les discours sexistes, elle ne repose sur aucune preuve et la photo qui accompagne généralement le récit a été prise dans un tout autre contexte. Un mème sur les réseaux dans toutes les langues En tentant de retrouver l’origine de cette histoire, il faut naviguer dans les centaines de versions qu’en compte le web. Depuis 2023, Les Surligneurs ont retrouvé des publications en français , anglais , espagnol , allemand , néerlandais , italien , etc. Avant les images générées par IA, une autre image illustrait l’histoire : une vingtaine de femmes assises sur des canapés le long d’un mur font face à une salle vide où se tiennent des tables basses et d’autres assises. D’après les internautes, il s’agirait de la fameuse discothèque qui aurait accueilli la fête féminine ratée. Pourtant c’est faux. Gr'ce à une recherche d’image inversée, Les Surligneurs ont pu retrouver les premières occurrences de cette image. Un compte Facebook publie celle-ci le 26 novembre 2023, mais c’est vraiment à partir du 3 décembre de la même année où elle commence à circuler massivement avec un post X – qui fait aujourd’hui 17,9 millions de vues. « Scènes dans une boîte de nuit récemment ouverte RÉSERVÉE AUX FEMMES uniquement », indique la publication. La grande histoire du récit de la boîte de nuit exclusivement féminine qui se casse les dents sur son business plan ne fait alors que commencer. Elle sera reprise par des milliers de publications, dans toutes les langues, et deviendra un véritable mème ( ici et ici ). Une boîte de nuit en Afrique du Sud... fait passer des entretiens Mais d’où vient cette photo ? Pour le découvrir, Les Surligneurs ont épluché les premières publications et leurs commentaires. Plusieurs d’entre eux suggèrent qu’il ne s’agit pas réellement d’une soirée réservée aux femmes, mais plutôt d’un casting. L’une d’elle est plus précise : « Calmez-vous les gars, elles étaient là pour des entretiens; Yugo embauchait. »"},{"link":"https://lessurligneurs.eu/attention-a-ce-faux-reportage-qui-affirme-que-volodymyr-zelensky-detiendrait-un-tableau-vole/","id":2853882,"title":"Attention à ce faux reportage qui affirme que Volodymyr Zelensky détiendrait un tableau volé","description":"Source :Compte Facebook, le 22 avril 2026 Etiqe :Faux Contenu : Pris la main dans le sac ? À en croire certains internautes, un tableau de Paul Cézanne « volé il y a à peine un mois lors d'un cambriolage éclair dans un musée italien près de Parme [...] a été clairement identifié accroché au mur derrière Zelensky dans une de ses vidéos officielles » . Toujours selon eux, cette découverte aurait fait l’objet d’un reportage de la BBC dont ils relaient la supposée vidéo sur les réseaux sociaux . Dans celle-ci, la voix off d’une prétendue journaliste s’appuie sur des images d’illustration pour conter le vol du tableau. Puis la vidéo montre Volodymyr Zelensky se tenant dans un bureau avec, derrière lui, la prétendue peinture. Enfin, le supposé reportage s’achève sur l’interview d’une personne présentée comme un expert en récupération d'œuvres d'art volées. « Incroyable, mais à peine surprenant » , s’exclame un internaute . « Les bijoux du Louvre ne doivent pas être loin ! » , ajoute une autre . Mais la vidéo qui prouverait la présence de la peinture dans le bureau de Volodymyr Zelensky a été manipulée et le supposé reportage de la BBC est un faux. Autre tableau Que ce soit sur le site de la présidence ukrainienne ou sur celui de la BBC, Les Surligneurs n’ont trouvé ni la supposée vidéo ni le prétendu reportage. Néanmoins, gr'ce à une recherche d’image inversée, la rédaction a trouvé une autre vidéo d’une intervention de Volodymyr Zelensky . Celle-ci, publiée le 19 janvier 2026 , est similaire quasiment en tous points à celle diffusée sur les réseaux sociaux. Même angle, mêmes vêtements et, selon des informations de France 24 , mêmes propos, seul un détail ne concorde pas : le fameux tableau. À la place, une peinture avec des montagnes et une vallée rougeoyante est accrochée au mur. D’ailleurs, il est possible de retrouver cette même œuvre d’art dans plusieurs vidéos tournées au même endroit par Volodymyr Zelensky. Une date antérieure au vol Autre détail qui a son importance : cette vidéo a été publiée le 19 janvier 2026. Or, le tableau « Nature morte aux cerises » de Paul Cézanne a bien été dérobé dans un musée près de Parme. Mais les faits se sont déroulés dans la nuit du dimanche au lundi 23 mars 2026 , soit deux mois après la diffusion de la vidéo. Cette dernière est donc l’originale, contrairement à celle relayée ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Contactée par Les Surligneurs, la BBC confirme que ce reportage est un « faux » . Les codes graphiques et la crédibilité du média ont ainsi été utilisés de manière à manipuler les internautes. De la même manière, les auteurs à l’origine de ce faux reportage ont également utilisé des propos de Christopher Marinello. Ce dernier est réellement un expert en récupération d'œuvres d’art volées et a, comme l’ agence de presse d’Ukraine Ukrinform l’a retrouvé , bien tenu une interview auprès de la BBC . Mais cette entrevue portait sur le vol et non sur la supposée réapparition de la peinture dans le bureau de Volodymyr Zelensky, a-t-il expliqué auprès de nos confrères de TF1 . Depuis le début de la guerre en Ukraine,"},{"link":"https://lessurligneurs.eu/guerre-en-ukraine-les-renseignements-neerlandais-ont-ils-annonce-un-bilan-de-plus-dun-million-de-morts-cote-russe/","id":2852683,"title":"Guerre en Ukraine : les renseignements néerlandais ont-ils annoncé un bilan de plus d’un million de morts côté russe ?","description":"Source :Compte Facebook, le 23 avril 2026 Etiqe :Confusion Contenu : Plus de quatre ans après l’invasion russe de l’Ukraine, le bilan ne cesse de s’alourdir. Le 21 avril 2026, les renseignements militaires néerlandais ont publié une nouvelle estimation des pertes humaines, rapidement repérée par les internautes. Selon plusieurs publications , les Pays-Bas estimeraient que plus d’1,2 million de soldats russes auraient été tués au cours de la guerre en Ukraine. Mais ce n’est pas ce que disent les renseignements néerlandais. Ce chiffre est tiré du rapport annuel du MIVD, le service de renseignement du ministère de la Défense, couvrant l’année 2025. A la huitième page, ses auteurs écrivent que depuis 2022, « le MIVD estime que la Russie a subi environ 1,2 million de pertes permanentes » . Cette estimation comprend donc non seulement les morts, évalués à plus de 500 000 par ce service, mais aussi les blessés et les disparus. La formulation employée par le MIVD et l’absence de description de sa méthodologie ne permettent pas d’affirmer avec certitude que ce chiffre exclut les pertes civiles. Mais un autre bilan très similaire publié par le Center for Strategic and International Studies parle bien, lui, de pertes militaires. Côté ukrainien, le MIVD estime les « pertes permanentes » à plus d’un demi-million. Le service observe à ce propos une « tendance inquiétante » : en 2025, le ratio de pertes quotidiennes entre les deux camps a eu tendance à s’équilibrer, du fait d’une augmentation des pertes côté ukrainien. Ce phénomène est « défavorable à l’Ukraine » , écrit le MIVD car, contrairement à la Russie, le pays n’est pas en capacité de compenser ces pertes, ou « à peine » . Auteurs : Auteur : Nicolas Turcev, journaliste Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste L’article Guerre en Ukraine : les renseignements néerlandais ont-ils annoncé un bilan de plus d’un million de morts côté russe ? est apparu en premier sur Les Surligneurs"},{"description":"Source :Compte Facebook, le 15 avril 2026 Etiqe :manque de contexte Contenu : L’Allemagne est de loin le pays européen le plus accueillant envers les Ukrainiens qui fuient la guerre depuis le début de l’offensive lancée par la Russie en 2022. Selon Eurostat , l’organisme européen des statistiques, plus de 1,2 million d’Ukrainiens résident en Allemagne gr'ce au mécanisme de protection temporaire mise en place par l’Union européenne au début du conflit. Cette solidarité entre les deux pays pourrait-elle conduire l’Allemagne à aider l’Ukraine à recruter de nouveaux soldats pour soutenir son armée et faire face à l’invasion russe ? C’est ce qu’affirment plusieurs publications sur les réseaux sociaux. « L'Allemagne aidera l'Ukraine à capturer les hommes en 'ge de combattre », assurent-elles en se basant sur des déclarations de Volodymyr Zelensky et Friedrich Merz lors de la conclusion d’un partenariat entre les deux pays le 14 avril. Le mot « capturer » interpelle et renvoie aux méthodes musclées et controversées des services de recrutement ukrainiens pour répondre à ses besoins d’hommes, maintes fois documentées comme ici , là ou encore là . Si les accords signés entre les deux pays le 14 avril 2026 promeuvent une réduction de l’émigration des Ukrainiens en 'ge de combattre, ils n’engagent pas l’Allemagne à recourir à ces méthodes. Des accords bilatéraux, mais pas de « captures » Ce 14 avril 2026, les deux pays ont donc signé une déclaration de partenariat stratégique , ainsi que neuf documents bilatéraux sur des domaines clés de coopération, à l’occasion du déplacement d’une délégation ukrainienne menée par Volodymyr Zelensky. La déclaration conjointe disponible en anglais stipule bien à son point trois une coopération concernant « le retour des citoyens ukrainiens d'Allemagne vers l'Ukraine », mais « conformément au cadre légal », est-il précisé. Or, comme l’a confirmé aux Surligneurs, Kateryna Odarchenko, consultante internationale spécialiste de l’Ukraine pour le cabinet américain SIC Group, « d’un point de vue juridique et en matière de droits humains, toute coopération ciblant ces personnes soulèverait de sérieuses questions ». « L’Allemagne accorde des permis de séjour aux réfugiés ukrainiens au titre de la directive européenne relative au régime de protection temporaire. Il est faux d’affirmer que l’Allemagne envisage d’arrêter ou d’expulser des hommes ukrainiens en 'ge de porter les armes », assure un porte-parole du gouvernement fédéral allemand aux Surligneurs. Le sujet a été également abordé lors de la conférence de presse qui a suivi la rencontre entre les deux dirigeants. Selon la transcription proposée par le gouvernement fédéral allemand sur son site Internet , le Chancelier a notamment réaffirmé son « soutien aux efforts de l'Ukraine pour réduire le nombre de départs de jeunes hommes ukrainiens en 'ge de porter les armes. Ceci est indispensable pour garantir la capacité de défense, la cohésion sociale et la reconstruction de l'Ukraine. Des progrès rapides et concrets sont nécessaires, dans l'intérêt des deux parties. » Un sujet que Friedrich Merz avait déjà évoqué il y a quelques mois alors que depuis","title":"L’Allemagne n’aidera pas l’Ukraine à « capturer » des jeunes hommes mobilisables","link":"https://lessurligneurs.eu/lallemagne-naidera-pas-lukraine-a-capturer-des-jeunes-hommes-mobilisables/","id":2852684},{"title":"Le combo opérationnel : ni l'outil parfait, ni l'outil unique","description":"Sortir de l'impasse déontologique pour construire une architecture d'usages qui crée de la valeur. L'épisode 1 de cette série a posé un diagnostic : le débat sur la compatibilité entre secret professionnel et IA générative est nécessaire — mais il est structurellement insuffisant. En se fixant sur la question déontologique, la profession juridique française se retrouve enfermée dans deux impasses symétriques : attendre un outil parfait qui n'existe pas encore, ou ignorer ce que l'IA sait","id":2852331,"link":"https://www.magnum-legal-club.com/post/le-combo-op%C3%A9rationnel-ni-l-outil-parfait-ni-l-outil-unique"},{"link":"https://dariadecrypteia.substack.com/p/a-qui-appartient-lagent-ia-que-votre","id":2852330,"title":"À qui appartient l'agent IA que votre salarié a créé ?","description":"Un salarié construit un agent IA avec ses méthodes et son expertise. Il part. L'agent reste. Ou pas"},{"link":"https://lessurligneurs.eu/non-la-somalie-na-pas-ferme-le-detroit-de-bab-el-mandeb-aux-navires-israeliens/","id":2851822,"description":"Source :Compte Facebook, le 23 avril 2026 Etiqe :pas encore Contenu : La Somalie ne décolère pas depuis la nomination par Israël , le 15 avril 2026, d’un ambassadeur au Somaliland. Le pays hébreu est devenu en décembre 2025 le seul État à reconnaître la légitimité de cette république autoproclamée indépendante de 6 millions d’habitants située en bordure du golfe d’Aden, à l’entrée de la mer Rouge. Pour le reste de la communauté internationale, il s’agit d’une région appartenant à la Somalie. D’après plusieurs internautes , la création d’une représentation diplomatique officielle israélienne au Somaliland a conduit la Somalie à prendre une sévère contre-mesure : le blocage des navires israéliens à l’entrée du détroit de Bab el-Mandeb. Situé à l’entrée sud de la mer Rouge, bordé par le Yémen à l’est et la Somalie et Djibouti à l’ouest, ce point de passage maritime est crucial pour les navires qui transitent par le canal de Suez, a fortiori depuis le blocage par l’Iran du détroit d’Ormuz. Une menace pas encore mise à exécution Mais comme le Somali Guardian l’a déjà débunké , la Somalie n’a pas fermé le détroit de Bab el-Mandeb aux navires israéliens. Elle a seulement menacé de le faire. Le 17 avril, deux jours après l’annonce d’Israël, l’ambassadeur de Somalie en Éthiopie et représentant permanent de son pays au sein de l’Union africaine, Abdullahi Warfa, a déclaré sur X que « tout pays qui interfère dans les affaires internes de la Somalie et qui compromet son intégrité territoriale en subira les conséquences, ce qui inclut une potentielle restriction de l’accès au détroit de Bab el-Mandeb » . Une allusion à peine voilée à la mesure prise par Tel-Aviv. Mais depuis cette déclaration, le gouvernement somalien n’a fait aucune annonce officielle sur ses principaux canaux de communication ( 1 , 2 , 3 ) confirmant la fermeture du détroit pour les navires israéliens. Cette information n’a pas plus été confirmée par la presse locale ou internationale. Il ne s’agit donc pour l’heure que d’une menace proférée par un diplomate, sans application concrète. Auteurs : Auteur : Nicolas Turcev, journaliste Relectrice : Maylis Ygrand, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste L’article Non, la Somalie n’a pas fermé le détroit de Bab el-Mandeb aux navires israéliens est apparu en premier sur Les Surligneurs","title":"Non, la Somalie n’a pas fermé le détroit de Bab el-Mandeb aux navires israéliens"},{"link":"https://lessurligneurs.eu/le-roi-de-suede-a-t-il-refuse-de-serrer-la-main-de-volodymyr-zelensky/","id":2851823,"title":"Le roi de Suède a-t-il refusé de serrer la main de Volodymyr Zelensky ?","description":"Source :Compte Facebook, le 18 avril 2026 Etiqe :Tronqué Contenu : La Suède l'cherait-elle l’Ukraine ? À en croire certains internautes , le 17 avril dernier , la visite du roi de Suède, Charles XVI Gustave, et de la ministre des Affaires étrangères suédoise, Maria Malmer Stenergard, en Ukraine ne se serait pas passée comme prévu. Selon eux, une vidéo sur les réseaux sociaux montrerait « le roi de Suède refuse[r] fermement de serrer la main de Zelensky » . Sur les images, Charles XVI Gustave sort d’une voiture et se dirige vers Volodymyr Zelensky. Mais alors que ce dernier semble entamer un geste de la main, le roi de Suède ne paraît pas le voir... ou, selon certains internautes, l’ignore. « Il est fini ! » , commente une internaute . « Bravo au Roi » , félicite une autre . Sauf que la vidéo a en réalité été tronquée. Un extrait tronqué Gr'ce à une recherche d’image inversée, Les Surligneurs ont retrouvé un extrait plus long de la vidéo . Et ces quelques secondes supplémentaires changent la donne. En effet, loin de la mésentente présentée dans certaines publications , les dirigeants ont au contraire échangé une longue poignée de main. Et ce, sous l'œil de plusieurs caméras. Nos confrères de l’AFP, qui ont travaillé sur ce sujet , ont retrouvé dans leurs archives de nombreuses photos prouvant que le roi de Suède a bien serré la main de Volodymyr Zelensky. L’agence de presse, Reuters , a également pris un cliché de ce moment. Enfin, la télévision publique suédoise, SVT , qui était présente ce jour-là, a constaté que les deux dirigeants avaient bien échangé une poignée de main. Une désinformation relayée par une chaîne de propagande russe Malgré cette couverture médiatique, l’extrait tronqué a été partagé viralement sur les réseaux sociaux. Et, au vu d’ un des logos incrustés sur la vidéo de certaines publications , la chaîne de propagande russe RT — anciennement Russia Today — a notamment été un des relais de cette désinformation. Interrogé par SVT , Margareta Thorgren, responsable de l'information à la Cour royale, a précisé que Volodymyr Zelensky et Charles XVI Gustave se sont serré la main à plusieurs reprises au cours de la séquence filmée. « Lorsque la réalité ne suffit pas, la propagande prend le relais. Le soutien ferme de la Suède à l'Ukraine met manifestement la Russie dans un tel état de stress qu'elle se sent obligée de déformer la réalité » , a ajouté la ministre des Affaires étrangères suédoise auprès de SVT. D’ailleurs, le site de la famille royale de Suède présente également la visite du roi comme une marque de soutien à l’Ukraine. Même son de cloche de la part du Centre de lutte contre la désinformation, qui travaille sous le contrôle du Conseil de défense et de sécurité nationale d’Ukraine. L’agence a publié sur X une photo des deux dirigeants se serrant la main. Une quelconque marque de froideur de la Suède envers Volodymyr Zelensky aurait été particulièrement étonnante au vu du fort soutien du royaume à l’Ukraine. Le 19 février dernier , le pays nordique annonçait une nouvelle aide militaire de 12,9 milliards de couronnes — soit 1,2 milliard d’euros. Depuis le début de la guerre en"},{"link":"https://reseau-mirabel.info/revue/search?q%5Blien%5D=16","id":2845933,"title":"Mir@bel - Liste de toutes les revues avec un lien #Jurisguide","description":"Description des accès en ligne aux contenus des revues Description des accès en ligne aux contenus des"},{"description":"Source :Compte Facebook, le 20 avril 2026 Etiqe :Daté Contenu : Le régime monarchique saoudien serait-il sur le point de tomber ? Depuis plusieurs jours, une vidéo relayée sur les réseaux sociaux montre des personnes armées d’un lance-roquette et d’armes à feu tirer du toit d’un b'timent. En légende, certains internautes affirment qu’il s’agirait d’un « coup d'État militaire » et d’ « affrontements » en « Arabie saoudite » et insinuent que cette vidéo aurait été prise récemment. Pourtant, si la vidéo semble bien montrer des affrontements en Arabie saoudite, elle est en réalité datée. Des affrontements qui datent de 2017 Gr'ce à une recherche d’image inversée, Les Surligneurs ont retrouvé plusieurs occurrences de cette vidéo qui remontent à juillet 2017 (comme ici ou là ). À l’époque, plusieurs médias (comme ici ou là ) avaient relayé cette vidéo dans le cadre des affrontements qui avaient lieu entre les forces de l’ordre saoudiennes et des groupes armés chiites. Selon ces diverses sources, la vidéo aurait été prise à Awamiya, en Arabie saoudite. Terre chiite dans un royaume musulman sunnite, la ville d’Awamiya a été témoin de nombreux affrontements armés dans les années 2010 . Se sentant marginalisée, sa population avait notamment rejoint le mouvement de protestation du « Printemps arabe », en 2011. La ville avait ensuite continué à être marquée par de nombreux affrontements entre les forces de l’ordre saoudiennes et des groupes armés chiites. Alors quand, en mai 2017 , les autorités saoudiennes avaient décidé de raser un quartier historique de la ville, la réponse de la part des groupes armés chiites avait été immédiate. Et, c’est donc dans ce contexte que cette vidéo semble avoir été prise. Une instabilité régionale Mais c’est à un tout autre moment qu’elle est réapparue ces derniers jours sur les réseaux sociaux. En effet, depuis, l’attaque israélo-états-unienne sur l’Iran, le 28 février dernier, l’ Arabie saoudite a été dès les premières heures ciblée par son voisin iranien. Il y a quelques jours encore, les gardiens de la Révolution l'avertissait à nouveau : « Nos voisins du Sud doivent savoir que si leur territoire et leurs installations sont mis au service des ennemis pour attaquer la nation iranienne, ils peuvent dire adieu à la production pétrolière au Moyen-Orient. » Si, la pétromonarchie sunnite est donc touchée de plein fouet par l’instabilité grandissante qui règne dans la région, cette vidéo censée prouver un supposé « coup d'État » ne peut servir de preuve d’une instabilité, également interne. Les Surligneurs n’ont trouvé aucun article de presse évoquant un tel « coup d’État » . D’ailleurs, cette vidéo a également été faussement utilisée en 2024 . Auteurs : Autrice : Maylis Ygrand, journaliste Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Maylis Ygrand, journaliste L’article Attention à cette vidéo présentée comme montrant de récents affrontements en Arabie saoudite est apparu en premier sur Les Surligneurs","title":"Attention à cette vidéo présentée comme montrant de récents affrontements en Arabie saoudite","link":"https://lessurligneurs.eu/attention-a-cette-video-presentee-comme-montrant-de-recents-affrontements-en-arabie-saoudite/","id":2845037},{"description":"Source :Compte Facebook, le 16 avril 2026 Etiqe :Aucune preuve Contenu : « Pile je gagne, face tu perds » : cet adage a visé humoristique, semble désormais se matérialiser dans certains discours de soutiens de Viktor Orbán et de Donald Trump, où toute évolution des faits est interprétée comme validant son hypothèse préférée. Depuis la défaite du désormais ancien Premier ministre hongrois face à son opposant conservateur et europhile Peter Magyar, le 12 avril 2026, d'innombrables internautes ou de pages Facebook affirment que cette défaite serait en réalité... une victoire. « Le véritable objectif de la « défaite » d'Orban est de lui permettre de devenir le cheval de Troie que Donald Trump souhaite placer au cœur de l'Union européenne » pour qu'il devienne « le prochain candidat à la présidence de la Commission européenne » , explique un internaute, affirmant qu'il s'agit d'une « rumeur » qui « commence à prendre forme » , appuyant ses affirmations sur des soi-disant « informations communiquées par des sources du renseignement serbe » . Toujours selon ses internautes, Viktor Orban n'arriverait pas les mains vides à la tête de la Commission européenne : « L'ancien Premier ministre hongrois a lui-même constitué un dossier conséquent sur toutes les graves irrégularités financières impliquant Ursula Vonderlahyène et l'a présenté au Parlement européen en août dernier, évidemment sans que la presse n'en fasse état » , citant, sans preuve, des accusations de détournement public dans plusieurs dossiers, depuis les années 90. D'autres pensent même que le nouveau premier ministre Peter Magyan serait aussi dans le coup : « Le Hongrois – une figure clé du gouvernement d'Orban jusqu'en 2024 – sort, retourne le scénario, se réincarne en rebelle. Obtient des fonds des mêmes eurocrates qu'Orban ne peut pas se permettre. Elle se positionne comme le visage du « changement ». En résumé, les élections hongroises auraient été une machination préparée par « Trump, Poutine, Orbán et Péter Magyar » pour prendre le contrôle de l'Union européenne, sans changer la politique nationale hongroise. Problème : ce scénario s’apparente davantage à un récit destiné à relativiser la défaite qu’à un plan réellement structuré. D’une part, les positions et actions passées de Viktor Orbán et de Donald Trump tendent à montrer que l'ancien Premier ministre hongrois a été prêt à tout pour conserver le pouvoir avec l'aide du président états-unien. D’autre part, le fonctionnement des institutions européennes rend ce type de manœuvre particulièrement difficile à concrétiser. Feu de tout bois Avant d'analyser la crédibilité du scénario présenté par les internautes, intéressons-nous un instant sur les faits. D'abord, les publications qui racontent l'existence d'un plan secret ne présentent aucune source. Aucune enquête de journaliste, ou de communication officielle n'atteste, par exemple, de l'existence d'informations communiquées par « des sources de renseignements serbes » . De la même manière, il n'existe aucune information concernant une présentation de Viktor Orbàn « en août dernier » visant à","title":"Pourquoi le scénario d’une « fausse défaite » de Viktor Orbán ne tient pas","link":"https://lessurligneurs.eu/pourquoi-le-scenario-dune-fausse-defaite-de-viktor-orban-ne-tient-pas/","id":2845038},{"id":2845039,"link":"https://lessurligneurs.eu/non-la-majorite-des-jeunes-abidjanais-nest-pas-infectee-par-le-vih/","description":"Source :Compte Facebook, le 8 avril 2026 Etiqe :Faux Contenu : Un immense cluster de sidéens serait-il apparu à Abidjan ? À en croire certains internautes, 69,6 % des jeunes habitants de la capitale de Côte d’Ivoire seraient infectés par le VIH. La source de cette affirmation ? Le ministre de la Santé du pays, Pierre Damiba, à en croire plusieurs publications. Mais comme l’a déjà démontré l’AFP , rien de tout cela n’est vrai. Cette donnée ne figure dans aucune récente publication du ministère sur son site ou ses réseaux sociaux ( 1 , 2 ). Peu après l’apparition de cette affirmation, le ministère de la Santé ivoirien a lui-même apporté un ferme démenti sur Facebook et dans un communiqué publié sur son site. Une prévalence autour de 1 % « L’annonce d’un taux de positivité de 69,6 % du VIH chez les jeunes apparaît incohérente et non conforme aux données épidémiologiques disponibles. Un tel niveau suggérerait une concentration de cas chez les jeunes dépassant celle de l’ensemble de la population, ce qui est statistiquement improbable » , rectifie le ministère de la Santé, qui affirme que la prévalence du virus du sida en Côte d’Ivoire a chuté de 3,5 % en 2010 à 1,5 % en 2025. À l’appui de sa démonstration, le gouvernement ivoirien publie les prévalences du VIH au sein de la jeunesse abidjanaise, calculées à partir du logiciel Spectrum de l’Onusida, qui permet de suivre l’évolution épidémiologique de la maladie dans le monde entier. Ainsi, en 2026, 0,57 % des Abidjanais de 15 à 19 ans seraient séropositifs. Cette proportion grimpe à 0,98 % chez les jeunes de 20 à 24 ans, et à 1,67 % chez les jeunes de 25 à 29 ans. Ces chiffres sont corroborés par les données Spectrum de 2025, accessibles en ligne . Autrement dit, la prévalence de 69,6 % du sida chez les jeunes d’Abidjan, relayée par certaines publications, est complètement faux : la prévalence réelle se situe autour de 1 %. Auteurs : Auteur : Nicolas Turcev, journaliste Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste L’article Non, la majorité des jeunes Abidjanais n’est pas infectée par le VIH est apparu en premier sur Les Surligneurs","title":"Non, la majorité des jeunes Abidjanais n’est pas infectée par le VIH"},{"link":"https://lessurligneurs.eu/les-surligneurs-sassocient-a-wikimedia-france-une-collaboration-au-service-de-la-fiabilite-de-linformation/","id":2845040,"description":"Source : Etiqe : Contenu : LES SURLIGNEURS accompagnent Wikimédia France dans son exigence de fiabilité de l’information et de vérifiabilité. Un rapprochement qui s’inscrit dans le prolongement naturel de notre mission. Deux acteurs, une même exigence Depuis 2017, LES SURLIGNEURS réunit journalistes et enseignants-chercheurs en droit pour traquer les inexactitudes juridiques au sein du débat public. Le legal-checking offre à tous une information à la fois rigoureuse et compréhensible de l’actualité politique. Wikimédia France , de son côté, œuvre depuis 2005 pour le libre partage de la connaissance à travers les projets : Wikipédia, le Wiktionnaire, Wikidata, Wikimedia Commons… Sa mission : accroître la qualité et la quantité des contenus disponibles, animer des communautés de contributeurs engagés, et renforcer leurs compétences face aux défis informationnels contemporains. Notre complémentarité est vite devenue évidente. Ce que ce partenariat change concrètement Dans un contexte de forte exposition aux risques de manipulation informationnelle, Wikimédia France accompagne activement la montée en compétences de sa communauté en matière de détection et de traitement de la désinformation. Nos analyses et notre expertise juridique viennent renforcer cet effort, en appui des administrateurs et des modérateurs qui font face, au quotidien, à des tentatives d'insertion de contenus inexacts ou trompeurs. Ce partenariat représente aussi un outil d'anticipation précieux, notamment à l'approche des échéances électorales, où les risques de manipulation informationnelle sont particulièrement élevés. Pourquoi ce partenariat nous tient à cœur S’associer au projet Wikipédia, c’est donner une nouvelle portée à notre travail, tout en prolongeant notre mission de lutte contre la désinformation. C’est diffuser notre travail de vérification auprès d'une communauté qui partage notre goût pour les faits et l’exactitude et qui s’engage au quotidien dans la production et la protection de contenus fiables. La rédaction n’a pas pris part à l’écriture de cet article. Auteurs : Nina Boccard-Seltzer, responsable communication L’article LES SURLIGNEURS s'associent à Wikimédia France : une collaboration au service de la fiabilité de l'information est apparu en premier sur Les Surligneurs","title":"LES SURLIGNEURS s’associent à Wikimédia France : une collaboration au service de la fiabilité de l’information"},{"title":"Identité numérique européenne : la Commission a-t-elle révélé publiquement une vulnérabilité logicielle ?","description":"Source :Compte X, le 16 avril 2026 Etiqe :à nuancer Contenu : Le projet d’identité numérique européenne exposerait-il les citoyens au piratage de leurs données personnelles ? Le 15 avril, la Commission européenne a mis en ligne la plateforme technique dédiée à l’implémentation d’un protocole sécurisé de vérification d’'ge au sein d’applications, l’une des briques du projet d’identité numérique européenne, dont le déploiement est prévu pour fin 2026 . Aussitôt, de nombreux internautes ont tenté de déceler les failles dans le code rendu public par la Commission. Certains d’entre eux auraient identifié, captures d’écran à l’appui , une vulnérabilité critique qui permettrait que « quelqu’un [...] puisse se placer au milieu des échanges de l’app et lire ou modifier les données en toute discrétion » . Les prémisses, selon cet internaute, d’une « surveillance de masse abusive » . Mais selon Olivier Blazy, directeur scientifique du Centre interdisciplinaire d’études sur la défense et la sécurité de l’Institut polytechnique de Paris, il n’y a pas de « tentative de surveillance cachée » de la part de la Commission européenne. Les extraits de code pointés du doigt par les internautes servent aux développeurs à effectuer des tests en amont de l’intégration de la solution d’authentification dans l’application. Ces bouts de programmes n’ont pas vocation à être déployés dans le produit final. Un outil pour les développeurs « Techniquement, ces lignes existent bien. Ce qu'elles pourraient permettre c'est de faire un faux site que l'application pense légitime, et donc qu’elle transmette les informations demandées » , explique Olivier Blazy. Le code incriminé peut donc, théoriquement, permettre une attaque via une « porte dérobée » , c'est-à-dire une vulnérabilité autorisant l’intrusion d’un tiers dans le fonctionnement du logiciel. « Tel quel, ça peut être dangereux . [Mais] en pratique, c'est une chose très courante lors du développement » , nuance le spécialiste. Ce code sert en réalité aux développeurs à procéder à des tests. « [Par exemple], on va faire un faux serveur de l'Etat, pour ne pas avoir à faire des tests sur le vrai » , explicite Olivier Blazy. Les extraits repérés par les internautes sont donc « légitimes pour aider les équipes qui vont se l'approprier et l'intégrer dans des applications nationales » . Autrement dit, la plateforme technique de la Commission est avant tout un outil, appelé Software Development Kit (SDK, kit de développement logiciel), au service des développeurs travaillant à l’implémentation de la vérification d’'ge dans les applications. Tout son contenu n’a pas vocation à être intégré dans l’application finale. « Si le but était [d'insérer] une backdoor dans le but de nuire, il aurait été surprenant d'en fournir une documentation détaillée » , note Olivier Blazy. Couac de communication La méprise pourrait venir de la « communication confuse » de l’exécutif européen lors de la publication de la documentation, remarque le spécialiste. Sur son site dédié à la mise en ligne de la plateforme technique, la Commission européenne","id":2843893,"link":"https://lessurligneurs.eu/identite-numerique-europeenne-la-commission-a-t-elle-revele-publiquement-une-vulnerabilite-logicielle/"},{"title":"Libération de Cécile Kohler et Jacques Paris : peut-on négocier la libération d’otages avec un juge ?","description":"Source : Etiqe : Contenu : La libération de Cécile Kohler et Jacques Paris, présentée comme le résultat d’un échange avec une personne condamnée pour terrorisme, interroge. Le pouvoir exécutif a-t-il pesé sur la justice ? Derrière cette séquence, se joue en réalité une articulation plus complexe entre décisions judiciaires et mesures administratives. Un deal dans le dos de la justice française ? Dans son édition du 8 avril 2026, le journal Le Monde rapporte que la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris aurait été obtenue en échange de la citoyenne iranienne Mahdieh Esfandiari . Or, cette dernière a été condamnée à quatre ans d’emprisonnement par le tribunal correctionnel de Paris pour provocation au terrorisme, avant d’être assignée à résidence. Cette assignation ayant été levée, elle a finalement été reconduite en Iran, lui permettant, sans doute, de ne pas se présenter à son deuxième procès. Dès lors, une question se pose : le Quai d’Orsay a-t-il pesé sur les juridictions judiciaires pour obtenir la remise en liberté d’une personne condamnée ? Autrement dit, la séparation des pouvoirs a-t-elle été mise à mal ? Non : il s’agit en réalité de mesures de nature différente. Une même mesure, des justifications différentes Pour comprendre, il faut revenir précisément sur la situation de Mahdieh Esfandiari. Si elle a bien été condamnée pour provocation au terrorisme à quatre ans d’emprisonnement, elle n’a pas été incarcérée immédiatement, ayant fait appel de cette condamnation. L’appel ayant en principe un effet suspensif, elle est restée libre. Le ministre de l’Intérieur a toutefois immédiatement mis en place une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS), lui interdisant de quitter la région parisienne. Ce cas met en lumière un point important :toutes les mesures privatives ou restrictives de liberté ne relèvent pas du même régime juridique. Autrement dit, elles n’obéissent pas aux mêmes règles ni aux mêmes autorités. En effet, une personne peut être privée de liberté après avoir été condamnée à une peine privative de liberté à la suite de la commission d’une infraction. Mais elle peut aussi l’être avant son jugement, notamment dans le cadre d’une détention provisoire. D’autres dispositifs existent : surveillance électronique, contrôle judiciaire, assignation à résidence, etc. Ces mesures peuvent intervenir avant jugement – on parle alors de mesures de sûreté présentencielles – ou après jugement, auquel cas il s’agit de peines. Mais une privation ou une restriction de liberté peut également intervenir en dehors du champ pénal, alors même qu’aucune infraction n’a été commise. Par exemple, les étrangers qui font l’objet d’une mesure d’éloignement peuvent être privés de liberté dans un centre de rétention administrative. Une personne peut être hospitalisée sans son consentement si elle est dangereuse pour elle-même ou pour autrui, etc. Toute privation ou restriction de liberté n’est donc pas le fait du juge judiciaire. Parmi la longue liste des mesures restrictives de liberté figurent les MICAS, dont a fait l'objet la citoyenne iranienne. Prévues par le code de la","id":2842814,"link":"https://lessurligneurs.eu/liberation-de-cecile-kohler-et-jacques-paris-peut-on-negocier-la-liberation-dotages-avec-un-juge/"},{"description":"Donner de l’information, c’est bien, la donner clairement... c’est mieux ! Surtout quand l’information en questions concerne l’ensemble des décisions de jurisprudences et textes légaux en France. Légifrance, le site du service public de la diffusion du droit qui diffuse cette information, incontournable pour les juristes, fait régulièrement peau (...) Donner de l’information, c’est bien, la donner clairement... c’est mieux ! Surtout quand l’information en questions concerne l’ensemble des décisions de jurisprudences et textes légaux en France. 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While large language models (LLMs) achieve high summarization quality, their computational requirements limit deployment in parliamentary and public-sector environments. In contrast, small language models (SLMs) offer a more resource-efficient alternative, but their capabilities and performance relative to LLMs, extractive methods, and other SLMs remain underexplored. In this work, we present the first comprehensive evaluation of SLMs for legislative summarization, assessing their effectiveness across document types and languages. We use two complementary datasets: EUR-Lex-Sum, a multilingual corpus of normative texts covering six European languages, and ParcanDeb-Sum, a Spanish dataset of parliamentary debate records aligned with expert-written summaries. Summary quality is evaluated through a three-tier framework combining automatic metrics (ROUGE and BERTScore), LLM-based qualitative assessment, and expert-guided evaluation formalizing parliamentary debate summarization criteria. Our results show that: 1) instruction-tuned SLMs consistently outperform extractive baselines and, in several settings, rival LLMs with seven to eight billion parameters; 2) performance differs by document type, with fine-tuning being critical for debate transcripts, whereas instruction-tuning alone suffices for normative texts; and 3) for normative texts, SLMs establish a new benchmark for multilingual performance, while for parliamentary debates, fine-tuned SLMs achieve performance comparable to domain experts. These findings provide empirical evidence that high-quality legislative summarization can be achieved with SLMs, offering actionable guidance for selecting models that balance performance with computational constraints. Parliamentary institutions generate extensive, domain-specific legislative documents, including normative texts and parliamentary debate transcripts. These documents differ in content and linguistic complexity, making automatic summarization essential for producing coherent summaries aligned with institutional standards. While large language models (LLMs) achieve high summarization quality, their computational requirements limit deployment in parliamentary and public-sector environments. In contrast, small language models (SLMs) offer a more resource-efficient alternative, but their capabilities and performance relative to LLMs, extractive methods, and other SLMs remain underexplored. In this work, we present the first comprehensive evaluation of SLMs for legislative summarization, assessing their effectiveness across document types and languages. We use two complementary datasets: EUR-Lex-Sum, a multilingual corpus of normative texts covering six European languages, and ParcanDeb-Sum, a Spanish dataset of parliamentary debate records aligned with expert-written summaries. 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Sur l’ image , des tapis de prière musulmans sont alignés et Arda Güler, ainsi que d’autres de ses coéquipiers du Real Madrid, semblent recueillis. « Si c’est le cas Alhamdoulilah, certains pays ne s’attardent pas sur la religion de leur joueur. Ils n’ont pas le fantasme du grand remplacement et des Frères musulmans » , s’enthousiasme prudemment un internaute devant le supposé cliché. « Un beau geste pour l'islam mais ça n’empêchera pas l'élimination » , ironise un supporter du Bayern . Mais l’image qui circule sur les réseaux sociaux a été générée au moyen d’une intelligence artificielle (IA). Mauvais numéro C’est d’abord une texture de l’image particulièrement lisse qui a mis la puce à l’oreille des Surligneurs. En effet, cette caractéristique se retrouve souvent dans les images générées par le biais d’une IA. D’ailleurs, certains internautes ont également flairé l’entourloupe et se sont fendus de plusieurs commentaires critiques. « Depuis quand on prie en short » , pointe ainsi un internaute . Si, au vu de la viralité de l’image, Les Surligneurs n’ont pas réussi à retrouver le compte à l’origine de celle-ci, de nombreuses incohérences prouvent effectivement que l’image est d’origine artificielle. D’abord, cela n’aurait échappé à aucun footeux. Contrairement au numéro qui est affiché sur le maillot d’Arda Güler sur l’image, le joueur ne porte plus le numéro 24. Si c’était le cas lorsqu'il est arrivé au Real Madrid , son numéro de maillot est désormais le 15 — comme on peut le voir ici , ici ou là . Or, d’après les publications qui relaient l’image , celle-ci aurait été prise avant le match contre le Bayern Munich le 15 avril 2026. Soit, avant le match retour des quarts de finale de la Ligue des champions 2026. Auteur d’un doublé, Arda Güler a particulièrement pris la lumière ce soir-là, malgré la défaite de son équipe. Et, comme il est possible de le vérifier, il portait bien le numéro 15 . Un tapis de prière floqué de l’emblème d’un club rival Outre son numéro, le maillot qu’il est possible de voir dans l’image relayée sur les réseaux sociaux porte simplement le nom de « Güler » . Or, son maillot affiche « Arda Güler » — comme il est possible de le vérifier ici ou là . À nouveau, cette incohérence permet de douter de l’authenticité de l’image. De plus, pour les plus observateurs, une petite blague s’est glissée dans l’image. En effet, sur le tapis de prière d’Arda Güler est floqué l’ actuel logo du Liverpool FC . Cela semble pour le moins improbable que le joueur ait un tapis de prière floqué de l’emblème d'un club rival. Enfin, d’après une recherche d’image inversée, cette supposée photographie aurait été « créée avec l'IA de Google » . D’ailleurs, l’ agence de presse indonésienne Indozone qui a"},{"link":"https://www.gf2i.org/actualites/la-guerre-cognitive-russe-la-nouvelle-strategie-du-chaos/","id":2839568,"title":"La guerre cognitive russe : la nouvelle stratégie du chaos","description":"Nouvelle Rencontre vidéo Cairn/gf2i avec Christine Dugoin-Clément en collaboration avec Archimag et le Groupement Français de l’Industrie de l’Information Experte des stratégies d’influence, du cyber et des technologies de défense, spécialiste de l’Ukraine, Christine Dugoin-Clément a publié en 2025 Géopolitique de l’ingérence russe : la stratégie du chaos (PUF), dans lequel elle décrypte les rouages de l’ingérence russe et de sa stratégie de « guerre cognitive ». De l’usage des cyberattaques et des deepfakes à la manipulation des réseaux sociaux, cette rencontre explore les mécanismes du « chaos contrôlé » mis en œuvre par le Kremlin ainsi que les ripostes possibles face à l’ingérence russe (OSINT, renforcement de Viginum...). Comment protéger nos démocraties quand le fact-checking ne suffit plus ? Pour suivre cet échange : https://shs.cairn.info/rencontre-la-guerre-cognitive-russe?lang=fr The post La guerre cognitive russe : la nouvelle stratégie du chaos first appeared on gf2i"},{"title":"Créer un agent IA avec Claude Cowork","description":"Mon retour d'expérience : structure de dossiers, SKILL.md, connecteur","id":2839133,"link":"https://dariadecrypteia.substack.com/p/creer-un-agent-ia-avec-claude-cowork"},{"link":"https://innovative-rule-401.notion.site/Se-former-Claude-pour-les-juristes-une-formation-interactive-en-six-modules-348154ed397a80a1bf08c36afd0915da","id":2839132,"description":"A collaborative AI workspace, built on your company context. Build and orchestrate agents right alongside your team's projects, meetings, and connected","title":"Notion formation à Claude"},{"description":"The BIALL Conference Committee invites you to register as soon as possible for the 56th Annual Conference and Exhibition which will take place at The Hilton, Glasgow from 10th – 12th June 2026. We have put together an excellent programme to ensure it caters for all needs and are pleased to be able to also offer members","title":"BIALL Conference 2026 â Limited availability!","id":2838316,"link":"https://biall.org.uk/biall-conference-2026-limited-availability/"},{"link":"https://lessurligneurs.eu/non-cette-video-ne-montre-pas-des-migrants-arriver-en-hongrie-apres-la-defaite-dorban/","id":2838245,"description":"Source :Compte Facebook, le 13 avril 2026 Etiqe :faux Contenu : Durant la campagne des élections législatives en Hongrie du 12 avril 2026, le sujet de la migration avait été relégué au second plan, alors que la corruption, l’opposition à l’Union européenne et l’implication dans la guerre en Ukraine s’étaient imposées. Ceci dit, Viktor Orbán, premier ministre depuis seize ans, avait fait de sa position anti-immigration une pierre angulaire de ses mandats. À peine sa défaite contre Péter Magyar annoncée, une publication virale sur Facebook s’est précipitée pour illustrer une prétendue conséquence de cette chute. « Viktor Orbán tombe, et des relents de multiculturalité africaine (sic) arrivent déjà à Budapest. Les Hongrois vont halluciner », assure une publication aux dizaines de milliers de vues. La vidéo jointe à la celle-ci montre une foule d’hommes et de femmes noirs qui se pressent contre une barrière au devant de laquelle se tiennent des hommes en uniforme armés d’un bouclier et qui les repoussent. Cette vidéo n’a strictement rien à voir avec la défaite de Viktor Orbán ou bien même la Hongrie; elle a été prise dans une île italienne en 2023. Lampedusa en septembre 2023 Gr'ce à une recherche d'images inversée, il est possible de retrouver la première occurrence de cette vidéo sur Internet, comme l’a aussi fait Maldita . Le 16 septembre 2023, la journaliste de France 24, Charlotte Boitiaux, publie cette vidéo sur X avec cette description : « À #Lampedusa, les transferts de migrants vers le continent se font sous grandes tensions au hotspot. Tout le monde veut monter dans les bus. Les carabinieri tentent de contenir la foule en colère. » À cette époque, l’île italienne située à 150 kilomètres des côtes africaines faisait face à une situation de tension extrême. « La petite île de 7 000 habitants a accueilli, mercredi 13 septembre, jusqu’à 6 800 personnes, majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne et arrivées de la Tunisie voisine à bord d’embarcations de fortune », écrivaient les correspondants du journal Le Monde . Le centre d’accueil de la Croix-Rouge avait été débordé, les policiers tentant de maintenir l’ordre. Péter Magyar, une ligne très stricte sur l’immigration Cet épisode, symbole des tensions migratoires en Europe, n’a donc rien à voir avec la défaite de Viktor Orbán. De plus, contrairement à ce que laisse entendre cette publication, la ligne politique du candidat élu, Péter Magyar , ne se désolidarise pas de ce que faisait son prédécesseur – dont le gouvernement avait été frappé d’une amende d’un million d’euros par jour pour ne pas avoir respecté la directive asile de l’Union européenne. Auteurs : Autrice : Clara Robert-Motta, journaliste Relecteur : Etienne Merle, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Clara Robert-Motta, journaliste L’article Non, cette vidéo ne montre pas des migrants arriver en Hongrie après la défaite d’Orbán est apparu en premier sur Les Surligneurs","title":"Non, cette vidéo ne montre pas des migrants arriver en Hongrie après la défaite d’Orbán"},{"id":2838242,"link":"https://lessurligneurs.eu/attention-a-cette-image-truquee-qui-fait-croire-que-le-premier-ministre-hongrois-appelle-a-voter-pour-jordan-bardella/","description":"Source :Compte Facebook, le 18 avril 2026 Etiqe :montage Contenu : Une défaite encore difficile à digérer ? Plus d’une semaine après la victoire du conservateur et europhile Péter Magyar contre le nationaliste et eurosceptique Viktor Orbán, au pouvoir depuis seize ans et allié du Rassemblement national, certains internautes semblent vouloir projeter une continuité politique entre Budapest et l’extrême droite française. Sur le groupe Facebook « Union des droites d’abord » , circule depuis le 18 avril 2026 une prétendue capture d’écran d’une publication du Parisien – Aujourd’hui en France sur le réseau social X qui affirme que le nouveau dirigeant hongrois appellerait à voter pour Jordan Bardella en 2027, « car il est le meilleur candidat » . Sous la publication, les commentaires vont de bon train : « Bravo ! » félicite une internaute. « Marine [Le Pen] était pourtant allée en Hongrie apporter son soutien à Viktor Orban. Il est pas rancunier le Magyar ! » ajoute un autre. Si Les Surligneurs ne sont pas en mesure de se prononcer sur le caractère supposément « rancunier » du nouveau Premier ministre hongrois, un point, en revanche, ne fait guère de doute : l’image en question est un montage. Photomontage La capture d’écran attribuée au compte X du Parisien présente en effet plusieurs incohérences. D’abord, la mise en page ne correspond pas aux standards du réseau social : la mention « X.com » en haut à droite n'existe pas sur X. À cette place se trouve normalement le logo de « Grok », l'intelligence artificielle du milliardaire Elon Musk. Par ailleurs, la typographie irrégulière n'est pas conforme à l'interface du réseau social et la capitale systématique pour chaque mot (« Élire Le Président Jordan Bardella ») ne correspond pas aux usages de la rédaction du quotidien, comme il est possible de le vérifier sur le compte X du journal régional. Conservateurs contre nationalistes Sur le fond, le contenu semble tout aussi improbable : la prise de position directe d’un dirigeant hongrois en faveur d’un candidat à l’élection présidentielle française constituerait un événement suffisamment important pour être relayé dans la presse. Or, Les Surligneurs n'ont trouvé aucune source, ni française ni hongroise pour confirmer se soi-disant soutien. Surtout, aucune trace de ce message n’existe sur le compte officiel du Parisien, ni dans les archives accessibles. Autrement dit, la capture d'écran publiée sur le groupe Facebook est un montage et aucune source crédible ne rapporte un quelconque soutien du nouveau Premier ministre hongrois à Jordan Bardella. Enfin, la ligne politique de Peter Magyar et de son parti politique semble, pour l'heure, incompatible avec une alliance avec l'extrême droite française ou européenne. Inscrit dans une dynamique pro-européenne, il se situe à distance des formations nationalistes comme le Rassemblement national. Sa victoire est d’ailleurs analysée dans la presse comme un affaiblissement du bloc nationaliste en Europe , jusqu’alors structuré autour de Viktor Orbán et de ses alliés, comme Marine Le Pen ou Jordan Bardella. Auteurs : Auteur : Etienne Merle, journaliste Relecteur : Clara Robert-Motta, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste L’article Attention à cette image truquée qui","title":"Attention à cette image truquée qui fait croire que le premier ministre Hongrois appelle à voter pour Jordan Bardella"},{"title":"Est-il possible de supprimer les allocations familiales aux parents de mineurs qui ont enfreint la loi ?","description":"Source :Compte Facebook, le 31 mars 2026 Etiqe :difficilement Contenu : Faut-il sanctionner les parents de mineurs qui ont enfreint la loi ? Cette proposition, marotte de la droite depuis plusieurs années, jusqu’à être reprise par le président de la République, a refait surface sur les réseaux sociaux après des troubles à Fresnes (Val-de-Marne). Le 27 mars 2026, plusieurs jeunes ont dégradé l’hôtel de ville à l’aide de barres de fer ou de pierres. À la suite de l’ouverture d’une information judiciaire, dix mineurs ont été mis en examen le 3 avril, a annoncé le parquet de Créteil, cité par l’AFP. Quelques jours après les faits, plus d’une centaine de publications parues quasi simultanément sur Facebook proposaient de « supprimer les allocations familiales » des parents dont les enfants se seraient rendus coupables d’infractions, « afin de responsabiliser les familles » . Or, comme Les Surligneurs l’ont déjà écrit , une telle mesure ne pourrait probablement pas voir le jour en l’état actuel du droit. Contraire aux principes constitutionnels Un tel dispositif consisterait à sanctionner financièrement la famille d’un enfant qui commet un délit. Cela supposerait d’abord d’appréhender l’enfant et éventuellement de le juger s’il répond à certains critères ('ge, discernement). Une fois qu’il a été condamné par le tribunal correctionnel, il faudrait que les caisses d’allocations familiales ou tout autre organisme d’aide sociale soient avertis du jugement (ce qui déjà pose un problème d’atteinte à la vie privée), afin que soient stoppées ou diminuées certaines allocations aux parents. En somme, la peine infligée à l’enfant va rejaillir sur la famille. Or, supprimer les allocations en raison des actes délictueux d’un des enfants, cela revient à punir toute la famille. En droit pénal, une peine a uniquement pour vocation de sanctionner un comportement jugé répréhensible par la loi. Elle vise la personne reconnue coupable pour ses actes, et n’a pas pour but de punir aussi les proches. Punir des familles entières au seul motif qu’un des enfants a été condamné pénalement revient à punir des personnes pour des faits qu’elles n’ont pas commis, et donc à condamner des innocents. C’est contraire à l’un des principes fondamentaux du droit pénal, à savoir la responsabilité du seul fait personnel. Issu des articles 8 et 9 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen , ce principe se résume simplement : « Nul n’est punissable que de son propre fait « . Parce que les sanctions pénales visent un comportement personnel réprimé par la loi, elles ne peuvent être prononcées qu’à l’encontre de celui qui s’est rendu coupable de ce comportement. Les internautes, à l’image de précédentes propositions portées par la droite, semblent aussi vouloir appliquer automatiquement cette sanction, chaque fois qu’un enfant est reconnu coupable. Or c’est contraire à un autre principe, celui de l’individualisation des peines (article 8 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen) : chaque punition doit pouvoir être adaptée par le juge au cas par cas, en fonction de l’affaire jugée. Contraire à la logique actuelle des allocations Les allocations familiales, comme bien d’autres aides sociales, sont fondées sur un principe de","id":2838243,"link":"https://lessurligneurs.eu/est-il-possible-de-supprimer-les-allocations-familiales-aux-parents-de-mineurs-qui-ont-enfreint-la-loi/"},{"description":"Source :Compte Facebook, le 7 avril 2026 Etiqe :Daté Contenu : Des voitures retournées et des débris qui jonchent le sol. À en croire certains internautes , une vidéo, qui circule massivement depuis le début du mois d’avril 2026, montrerait « des images de destruction causées par les émeutes d’immigrants kurdes en France » . Sans précision de date, les publications laissent à penser que ces événements auraient eu lieu récemment. « C’est une réalité sur laquelle les médias traditionnels ne rendent pas compte. Pourquoi ? » , s’interroge un internaute . « Honteux » , tance une autre . Sauf que si ces images sont authentiques, elles sont en réalité datées. Une manifestation de 2022 La vidéo , relayée sur les réseaux sociaux, est composée de deux clips. Sur la première partie, les images montrent plusieurs véhicules renversés dans une rue et un feu de poubelle. Gr'ce à une recherche d’image inversée, Les Surligneurs ont retrouvé plusieurs occurrences de la vidéo remontant... au 24 décembre 2022 . À l’époque, cette vidéo avait été partagée par le journaliste Rémy Buisine sur X . « Chaos dans le centre de Paris, des véhicules retournés et incendiés. Affrontements en cours » , avait-il alors légendé. Nous étions alors au lendemain d’une fusillade près d’un centre culturel kurde à Paris. Plusieurs milliers de personnes s’étaient réunies, dans les rues de la capitale, pour rendre hommage aux trois personnes kurdes tuées et aux trois autres blessées. Des manifestants dénonçaient alors un acte « terroriste » et « politique » . Depuis, l’auteur présumé de cette fusillade a été renvoyé aux assises pour assassinats racistes , mais pas terroristes. Cette manifestation avait été émaillée de plusieurs heurts entre certains manifestants et les forces de l’ordre. Et, comme l’ont également déduit nos confrères de 20 Minutes et d’ Euronews , c’est dans ce contexte que les images qui circulent aujourd’hui sur les réseaux sociaux semblent avoir été prises. D’ailleurs, une image similaire de la rue où a été prise la vidéo a également circulé dans un article de la BBC de l’époque. Des images déjà détournées Sur la deuxième partie de la vidéo, il est cette fois possible de voir plusieurs personnes casser les vitres d’un abribus. Et, une nouvelle recherche d’image inversée plus tard, Les Surligneurs ont retrouvé plusieurs publications relayant cette vidéo qui datent... du 24 décembre 2022 . Ces images semblent donc également avoir été prises lors de la manifestation en hommage aux personnes kurdes tuées à Paris, le 24 décembre 2022. Un internaute la partage à ce moment-là avec une légende la datant de cette manifestation. Sur une autre publication , il est possible de déchiffrer l’arrêt de bus en question. Or, ce dernier — Oberkampf Filles du Calvaire — se situe justement non loin du boulevard du Temple à Paris, où les articles de presse de l’époque ont situé les tensions . De plus, un des manifestants présents sur les images porte un drapeau jaune avec le portrait du fondateur du PKK — pour Parti des travailleurs du Kurdistan —, Abdullah Öcalan. Ces différents éléments semblent confirmer que ce deuxième","title":"Attention à cette vidéo montrant des émeutes prétendument récentes à Paris","link":"https://lessurligneurs.eu/attention-a-cette-video-montrant-des-emeutes-pretendument-recentes-a-paris/","id":2838244},{"id":2837216,"link":"https://lessurligneurs.eu/1er-mai-les-etudiants-pourraient-ils-travailler-sans-etre-salaries-comme-la-suggere-serge-papin/","description":"Source :Serge Papin, le 14 avril sur France 2 Etiqe :Pas sérieux Contenu : Décidément, les jeunes se tournent trop les pouces. Interrogé sur la proposition de loi renforçant les possibilités de travail le 1er mai, soutenue puis abandonnée par le gouvernement après le vote d’une motion de rejet à l’Assemblée, le ministre des Petites et moyennes entreprises, Serge Papin, a déclaré qu’il aurait souhaité mettre à contribution les étudiants. Bien que prenant acte de la « décision raisonnable » du Premier ministre de ne pas relancer les débats parlementaires, l’ancien PDG de Système U a tout de même renchéri sur France 2 , le 14 avril, estimant « qu’il pourrait y avoir des aménagements, ça pourrait être des étudiants par exemple, qui viendraient travailler ces jours-là sans que ce soit forcément des salariés » . Une proposition contraire au droit du travail actuel. Le 1er mai, ce jour à part dans l’année Définitivement férié depuis 1948 , le 1er mai figure depuis 1973 dans la liste complète des jours fériés du code du travail , liste reprise dans la recodification de 2008 . Comme nous le surlignions en 2025 , ce jour a une particularité : contrairement aux autres jours fériés (Noël, 14 juillet, Toussaint...), il est obligatoirement chômé et payé , même en l’absence de convention collective. Pour autant, toute activité salariée ne peut pas s’arrêter ce jour-là. Ainsi, la loi prévoit une exception pour les entreprises ou services qui ne peuvent interrompre leur activité, pour des raisons de sécurité, de santé publique ou de continuité économique . C’est le cas, notamment, des établissements de santé privés ou services d’urgence, des transports en commun, de certaines industries (comme celle de production d’énergie), du secteur de la restauration ou de la presse. Les salariés concernés peuvent être tenus de travailler, mais reçoivent, en plus du salaire correspondant au travail accompli, une indemnité égale au montant de ce salaire. Cette indemnité est à la charge de l’employeur . Actuellement, la grande distribution, mais aussi les fleuristes et les boulangers, concernés par la proposition de loi, ne figurent pas dans cette liste. Ces restrictions ne concernent que les travailleurs subordonnés : les travailleurs indépendants – artisans, commerçants, professions libérales, auto-entrepreneurs, etc. – ne sont pas soumis au code du travail, mais relèvent du code de commerce, du code des impôts ou du code de la Sécurité sociale, selon leur activité. Ils peuvent donc travailler le 1er mai : celui-ci ne s’applique à eux ni comme jour chômé ni comme jour obligatoirement férié. Il n’existe aucune interdiction légale les empêchant d’exercer leur activité ce jour-là, s’ils le souhaitent. Étudiant n’est pas un statut professionnel dérogatoire Dans ce contexte, les étudiants pourraient-ils venir donner main-forte aux indépendants souhaitant ouvrir le 1er mai, comme les boulangers ou les fleuristes ? Absolument pas : la proposition de Serge Papin ignore qu’il n’existe pas de statut professionnel général de l’étudiant. Il n’existe donc pas plus de dérogations possibles au code du travail liées au fait de suivre des études supérieures. Lorsqu’un étudiant exerce une activité","title":"1er mai : les étudiants pourraient-ils travailler sans être salariés, comme l’a suggéré Serge Papin ?"},{"id":2833922,"link":"https://lessurligneurs.eu/40-ans-de-tchernobyl-letat-a-t-il-affirme-que-le-nuage-setait-arrete-a-la-frontiere-francaise/","description":"Source :Compte Facebook, le 17 avril Etiqe :Non Contenu : Dans la nuit du 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl explose. Le cœur du réacteur en fusion est projeté à l’air libre et diffuse dans l’atmosphère une grande quantité de produits radioactifs. Le fameux « nuage » de Tchernobyl s’élève alors jusqu’à plus de 1000 mètres d’altitude avant de se répandre partout en Europe, au gré des flux atmosphériques. Il est repéré deux jours plus tard par la Suède, qui avertit le monde entier. L’URSS doit l’admettre : la plus importante catastrophe de l’histoire du nucléaire civil vient de survenir sur son territoire. En France, il est de coutume d’ironiser sur la gestion de la crise par les autorités de l’époque. « Le nuage s’est arrêté à la frontière » , auraient affirmé les services de l’État, la tête dans le sable. Malgré les travaux d’historiens et de journalistes qui le démentent, ce récit est solidement ancré dans l’imaginaire collectif, si bien qu’il est agité comme un chiffon rouge lors de chaque crise sanitaire, de l’incendie de l’usine Lubrizol au Covid : si l’État a déjà menti, il peut le refaire. Quarante ans après la catastrophe, certains médias et internautes se font encore l’écho de cette petite phrase que, pourtant, aucun représentant de l’État n’a jamais prononcé. Les faits attestent même du contraire : dès les premiers jours, l’administration communique régulièrement au public, via les médias, l’évolution du panache radioactif qui survole la France. Mais plusieurs couacs de communication du gouvernement et des médias, ainsi que des polémiques sur la fidélité des relevés et l’absence de mesures sanitaires contribueront à forger l’image d’une administration française emmurée dans le déni. Le SCPRI en première ligne Dès la découverte de la catastrophe, le 28 avril 1986, le Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI, l’un des ancêtres de l’actuelle Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection) démarre une surveillance des potentielles retombées radioactives du panache de Tchernobyl sur le territoire français, comme le raconte le livre Tchernobyl, un « nuage » passe (L’Harmattan, 2009) du physicien Bernard Lerouge. L’institution, dirigée par le professeur Pellerin, est un acteur central de la crise en France. Rattaché au ministère de la Santé, le SCPRI va, dans les prochains jours, incarner la parole officielle dans les médias. Ses relevés, effectués à partir de dizaines de stations partout dans le pays, mais aussi leur interprétation par le professeur Pellerin, auront pendant plusieurs jours valeur de diagnostic officiel transmis par les autorités à la population. Le soir du 29 avril, trois jours après l’explosion, le SCPRI envoie un premier télex à l’Agence France Presse, qui alimente en informations les principales rédactions du pays. Le message indique qu’aucune hausse de radioactivité n’a pour l’instant été détectée sur le territoire, mais un capteur fixé sur un vol Hambourg-Paris présente des traces de radionucléides. Autrement dit, l’avion a croisé la trajectoire du panache de Tchernobyl, mais celui-ci n’a pas encore survolé la France. Le premier","title":"40 ans de Tchernobyl : l’État a-t-il affirmé que le « nuage » s’était arrêté à la frontière française ?"},{"id":2833923,"link":"https://lessurligneurs.eu/un-sous-marin-nucleaire-russe-a-t-il-ete-deploye-a-proximite-du-detroit-dormuz/","title":"Un sous-marin nucléaire russe a-t-il été déployé à proximité du détroit d’Ormuz ?","description":"Source :Compte Facebook, le 31 mars 2026 Etiqe :Aucune preuve Contenu : S’achemine-t-on vers une confrontation directe entre la Russie et les États-Unis ? D’après de nombreuses publications virales, un à plusieurs sous-marins nucléaires russes auraient été déployés à proximité du détroit d’Ormuz au début du mois d’avril. Le passage maritime par lequel transite habituellement 20 % de l’or noir mondial avait été bloqué par l’Iran à la suite de l’offensive israélo-états-unienne contre la République islamique, mais vient d'être rouvert le vendredi 17 avril , a annoncé le ministre des affaires étrangères iranien. Plusieurs internautes rapportent ainsi la « présence confirmée d’un sous-marin nucléaire russe près du détroit d’Ormuz » , dont le rôle serait de « protéger les infrastructures iraniennes » et « d’empêcher les États-Unis et Israël de briser librement le blocus ou de s’approcher des côtes iraniennes » . L’hypothétique déploiement russe enverrait « un message politique fort à l’Occident, indiquant que toute escalade majeure contre l’Iran pourrait impliquer la Russie » . Aucune confirmation crédible Première invraisemblance, cette dernière affirmation tranche avec la position affichée par Moscou depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Le 10 mars , le président russe, Vladimir Poutine, allié de longue date de l’Iran , a appelé à une « désescalade » dans la région, à l’instar de son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov lors de plusieurs échanges diplomatiques ( 1 , 2 ). Mais surtout, il n’existe aucune « confirmation » crédible du déploiement de sous-marins nucléaires russes dans le détroit d’Ormuz. Une information de cette importance, si elle avait effectivement été corroborée, aurait été reprise par les médias du monde entier. Or, aucune agence de presse occidentale ( AP , Reuters ) ni même russe ( Tass , Interfax ) n’en parle, à l’image de l’ensemble des grands titres de presse quotidienne nationale. Aucune trace non plus d’une « confirmation » sur le site du gouvernement russe ou sur les sites de l’écosystème du renseignement états-unien. Autrement dit, bien qu’il soit impossible d’éliminer toute possibilité d’un déploiement russe dans les eaux proches du détroit d’Ormuz, cette rumeur ne se fonde sur aucune source crédible. Auteurs : Auteur : Nicolas Turcev, journaliste Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun Secrétariat de rédaction : Maylis Ygrand, journaliste L’article Un sous-marin nucléaire russe a-t-il été déployé à proximité du détroit d’Ormuz ? est apparu en premier sur Les Surligneurs"}]
