Le marché du mardi, n°22 DOC ELEC - Lulli n'aime pas Periodic... mais me fait connaître cette base de dépouillement de revues de vulgarisation scientifique (American Scientist, La Recherche, Ordinateur Individuel, Pour La Science, Science Et Vie, Sciences Et Avenir) ! C'est une initiative de la BU de Pau, qui malgré un design improbable et les défauts pointés dans le post, a le mérite d'exister. - Méfiez-vous des imitations : le site http://www.malibrairiededroit.fr/ n'est pas une vraie librairie qui vendrait des livres de droit de tout poil, mais juste une vitrine supplémentaire pour les produits des éditions Litec. 2.0 - Encore un site de lifestreaming, ce système d'agrégation des éléments de votre vie numérique disséminés un peu partout sur le web (Mashable en présente 10 ici) ? Oui, mais Storytlr est plutôt bien conçu, je trouve, d'ailleurs RWW le dit aussi. OA & AO - Repositories worldwide est un portail d'information sur les archives ouvertes, qui agrège de nombreux sites et blogs sur le sujet. - Que faire avec le fil RSS de son archive ouverte ? Les Carr a quelques idées à base de widgets. - Un comparatif des logiciels d'archives ouvertes est proposé par Neil Godfrey sur son blog, il donne un bon aperçu de ce qui est disponible. - De l'info sur les AO en français : c'est chez Couperin que ça se passe. - Toujours pas de français (et peu d'européens) dans la liste des contributeurs de l'Open Content Alliance TECHNO - des guides d'utilisation pour différentes distributions de Linux : Ubuntu, Fedora et Mandriva essentiellement ; il y en a en français aussi. [photos : escalepade, Christian Bachellier]
Doc élec de référence Une initiative assez géniale, il faut bien le dire, est celle de Mirela Roncevic, qui vient de mettre en ligne, aidée d'une demi-douzaine d'experts, les E-Reference ratings, des listes thématiques de ressources électroniques de référence. Pour chaque ressource, un bref descriptif et une évaluation selon les critères suivants : l'audience (la couverture + le public visé), le niveau d'écriture (en fonction du public), le design (l'ergonomie de l'interface), les fioritures web (les éléments multimédia et 2.0), la facilité d'utilisation, les liens (interopérabilité avec d'autres bases), la valeur (notion toute relative, qui se rapproche un peu du rapport qualité-prix-quantité). Près de 180 bases (toutes payantes) sont évaluées. Encore un outil qui trouverait bien son utilité ici s'il existait un équivalent pour les ressources francophones... Le seul truc qui me chiffonne, c'est que c'est hébergé par le Library Journal, propriété du groupe Reed-Elsevier, éditeur justement de nombreuses ressources électroniques... Bon, ok, j'arrête de faire du mauvais esprit ;-) [photo : cdedbdme]
Bibsdeuxpointzero Merci aux étudiants du Master 2 Métiers des archives, des bibliothèques et de la documentation de l'Université de Provence de m'avoir accueillie ce matin pour leur parler de bibliothèques et web 2.0. Juste quelques impressions : - Les fils RSS, c'est vraiment pas encore rentré dans les moeurs, même des jeunes. Nous avons encore du boulot de sensibilisation de ce côté là. - La différence entre blogs et wikis (et le reste des sites web) est de plus en plus floue dans les usages : on peut utiliser blogs et wikis comme des sites web, juste parce que c'est plus facile, pas forcément pour leurs caractéristiques de blog ou de wiki (c'est d'ailleurs ce que je fais pour mes supports de cours) - et c'est pas facile à expliquer. - Ca les a bien fait rire quand je leur ai proposé de devenir fans de la page de la BU de droit et d'éco sur Facebook :-) J'ai mis mon support sur Slideshare.
Reference Extract : des bibliothécaires dans le moteur “Google est partout, facile à utiliser, et quand même efficace pour proposer des résultats utiles. Mais je ne peux pas toujours faire confiance à ces résultats."[...]"Y a-t-il un moyen d'améliorer cela ?" C'est ce que s'est dit l'un des fondateurs de Reference Extract, un futur nouveau moteur de recherche, qui s'appuiera sur l'expertise des bibliothécaires pour valider les résultats : il s'agira de confronter les résultats avec les sites les plus souvent signalés comme références par plus de 1 400 bibliothèques à travers le monde, dont la bibliothèque du Congrès, et vraisemblablement des bibliothèques du réseau d'OCLC, partenaire de l'opération. Le projet est mené conjointement par l'école de SIB de l'Université de Syracuse, l'Université de Washington et OCLC, donc.
Le marché du mardi, n°21 2.0 LE KILO - Twitter est, outre un lieu d'échanges souvent riches + un thermomètre des préoccupations professionnelles + un défouloir pour biblio-déprimés de tout poil ;-), Twitter, disais-je, est un véritable outil de veille, à condition de connaître et de savoir utiliser les nombreux outils qui lui sont associés : Outils Froids l'explique très bien dans sa série "La veille avec Twitter" (1, 2, 3, 4). Séance de rattrapage pour ceux qui auraient zappé ce micro-phénomène : Tout savoir sur Twitter et le micro-blogging. - Internet Librarian 2008, c'est fini, mais on peut avoir une bonne idée de ce qui s'y est dit sur FriendFeed, surTwitter, sur Technorati, sur SlideShare, sur Delicious...
DOC ELECTRO - Emmanuel revient sur les nouveautés de la plateforme Lamyline Reflex, il y a également quelques nouveautés sur la plateforme Juris-Classeurs : la base s'enrichit d'un fonds 'Réglementation' dans lequel on trouve la documentation de base et le bulletin officiel des impôts, ainsi que d'un fonds 'Parlement', qui donne accès aux questions et réponses ministérielles depuis 1988. - Repéré par Arnaud, le nouveau site de Vie-Publique me semble moins clair que l'ancien, et je ne comprend plus rien au panorama des lois, mais bon, j'ai quand même retrouvé sans trop de difficultés la bibliothèque des rapports publics et les dossiers sur les politiques publiques (utiles pour ceux qui passent les concours), dont je me sers souvent quand je suis au service de référence. Il y a aussi un répertoire des débats publics que je ne me souviens pas avoir vu sur la version précédente du site, qui devrait permettre de localiser plus facilement les synthèses, actes ou compte-rendus suivant généralement ces débats. [photos : Martin Ujlaki, sifu renka]
ER&L rocks Electronic Resources & Libraries (ER&L) organise tous les ans depuis 2006 LA conférence spécialisée sur les ressources électroniques - non, je ne vais pas vous refaire le coup de l'appel au peuple pour y aller : je confirme, ça ne marche pas ;-)) Contrairement à Internet Librarian (qui a lieu en ce moment), il n'existe malheureusement d'édition européenne de cette conférence, peu de non-américains y sont donc représentés. Pour l'édition 2009 (à Los Angeles), les organisateurs ont pris l'initiative originale de soumettre les propositions de communication au vote des internautes intéressés sur leur blog. Si comme moi vous aimeriez bien entendre (ou, du moins, récupérer les ppt après coup) des interventions sur "La gestion des règles de PEB dans les ERMs", "Comment maximiser ses stats d'usage", "Une approche budgétaire holistique pour améliorer les ressources et les services numériques", "Installer un ERM en 3 jours", et surtout "Les statistiques des ressources électroniques : que faire quand on n'a pas de budget" ;-), dépêchez-vous, le vote se termine ce soir !
Ouverte comment ? Vue sur OAN, cette déclaration des membres de Students for Free Culture (une association internationale d'étudiants destinée à promouvoir l'intérêt public dans les domaines de la propriété intellectuelle et des TIC), qui définit ce que doit être une université ouverte : "[Il s'agit d'une] université dans laquelle : - La recherche produite par l'université est en libre accès - Les cours sont des ressources pédagogiques ouvertes - L'université adopte les logiciels libres et les standards ouverts - Si l'université détient des brevets, elle les diffuse licence en tant que logiciels libres, médicaments essentiels, ou autres biens publics. - Le réseau de l'université reflète la nature ouverte de l'internet." [photo : thp365]
Positionnement "La plupart des bibliothèques ont des sites depuis longtemps, qui ont vraisemblablement des scores élevés sur Google. Tout ce qu'il vous faut maintenant, c'est de nouveaux contenus pour maximiser votre classement. Vous pouvez tirer profit des blogs pour cela, ou bien créer des bibliographies thématiques sur des sujets d'actualité, ou encore juste poster des critiques de livres sur votre site. Cela peut être aussi simple que ça. J'ai entendu récemment lors de conversations des bibliothécaires déplorer le fait que personne ne consulte leurs sites. En fait, c'est vrai pour un bon nombre de sites web de bibliothèques. Mais cela peut changer ! Nous devons positionner nos sites comme des endroits qui valent la visite. Ils ne doivent pas être une simple entrée vers le catalogue en ligne. Il doit y avoir autre chose que des listes de résultats sur nos sites. Nous devons changer nos contenus, les mettre à jour, et permettre à nos utilisateurs de nous répondre via nos sites. A nous de décider si nous voulons que nos sites méritent que nos personnels y passent du temps. Si ce n'est pas le cas, pourquoi mériteraient-ils que nos usagers y passent du temps ?" Lu chez Sites and soundbytes, à propos de l'intérêt pour les bibliothécaires de comprendre comment Google fonctionne. [photo : pulpolux]
Ennuyeux anonyme Dans la biblioblogosphère américaine, un blog iconoclaste a pris l'habitude de gratter les bibliothèques là où ça fait mal, et ce sans prendre de gants : sur Annoyed Librarian (sous-titré "Quoi que ce soit, je suis contre"), on trouve des critiques des pro-web 2.0, de la semaine contre les livres censurés, des politiques de l'American Libraries Association... L'AL brocarde aussi les jobs pourris et les écoles de bibliothécaires (n'insistez pas, je ne ferai pas de commentaire). Or depuis cette semaine, le vénérable Library Journal accueille désormais le blog dans ses colonnes, ce qui n'est pas du goût decertainsbiblioblogueurs, qui reprochent à la revue de relayer des vues négatives et peu constructives du métier, et ce de la part d'un bloggueur anonyme qui plus est - c'est sûr qu'à côté de la rubrique de Michael Stephens et Michael Casey intitulée "The transparent library", ça jure un peu ;-)) Premier post (sur les livres censurés) : 55 commentaires, c'est dire si l'AL ne laisse pas indifférent...
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
Du changement dans l'Ere Des fois, quand on fait des suggestions au Ministère, elles sont prises en compte (bon, d'accord, surtout quand on est nombreux à faire remonter les mêmes choses, ça aide). C'est ce que je me suis dit alors que je m'apprêtais à faire mon petit pensum de rentrée, à savoir remplir l'Enquête sur les Ressources Electroniques. Prononcée E.R.E., « éré » ou encore « ère » (l'appellation n'est pas normalisée, pfff... je plaisante), cette enquête annuelle permet à la Sous-Direction des Bibliothèques et de l'Information Scientifique, ainsi qu'aux établissements de l'enseignement supérieur (puisqu'une partie des résultats sont publiés sur le site de la SDBIS), de savoir quelles ressources en ligne sont disponibles, pour quels montants, selon quelles conditions d'achat (individuel ou mutualisé). Cette année, ô surprise, il ne faut plus renvoyer des classeurs excel tout moches, mais remplir des formulaires en ligne tout moches, et, miracle, les ressources faisant l'objet d'une négociation au sein du consortium Couperin sont préremplies, ce qui fait gagner un temps énorme, donne l'impression de travailler enfin au 21ème siècle, et doit sérieusement simplifier la vie de la personne chargée du traitement ultérieur des données. Bon, le serveur est régulièrement saturé, et le système de visualisation des réponses saisies fonctionne de manière quelque peu aléatoire, mais nom d'un chien, quel progrès !!! Bravo les gars (et les filles), et merci de nous faire gagner du temps ! (Maintenant il va falloir faire pareil pour l'ESGBU ;-)) [photo : (nutmeg)]
Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
Du changement dans l'Ere Des fois, quand on fait des suggestions au Ministère, elles sont prises en compte (bon, d'accord, surtout quand on est nombreux à faire remonter les mêmes choses, ça aide). C'est ce que je me suis dit alors que je m'apprêtais à faire mon petit pensum de rentrée, à savoir remplir l'Enquête sur les Ressources Electroniques. Prononcée E.R.E., « éré » ou encore « ère » (l'appellation n'est pas normalisée, pfff... je plaisante), cette enquête annuelle permet à la Sous-Direction des Bibliothèques et de l'Information Scientifique, ainsi qu'aux établissements de l'enseignement supérieur (puisqu'une partie des résultats sont publiés sur le site de la SDBIS), de savoir quelles ressources en ligne sont disponibles, pour quels montants, selon quelles conditions d'achat (individuel ou mutualisé). Cette année, ô surprise, il ne faut plus renvoyer des classeurs excel tout moches, mais remplir des formulaires en ligne tout moches, et, miracle, les ressources faisant l'objet d'une négociation au sein du consortium Couperin sont préremplies, ce qui fait gagner un temps énorme, donne l'impression de travailler enfin au 21ème siècle, et doit sérieusement simplifier la vie de la personne chargée du traitement ultérieur des données. Bon, le serveur est régulièrement saturé, et le système de visualisation des réponses saisies fonctionne de manière quelque peu aléatoire, mais nom d'un chien, quel progrès !!! Bravo les gars (et les filles), et merci de nous faire gagner du temps ! (Maintenant il va falloir faire pareil pour l'ESGBU ;-)) [photo : (nutmeg)]
Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
Du changement dans l'Ere Des fois, quand on fait des suggestions au Ministère, elles sont prises en compte (bon, d'accord, surtout quand on est nombreux à faire remonter les mêmes choses, ça aide). C'est ce que je me suis dit alors que je m'apprêtais à faire mon petit pensum de rentrée, à savoir remplir l'Enquête sur les Ressources Electroniques. Prononcée E.R.E., « éré » ou encore « ère » (l'appellation n'est pas normalisée, pfff... je plaisante), cette enquête annuelle permet à la Sous-Direction des Bibliothèques et de l'Information Scientifique, ainsi qu'aux établissements de l'enseignement supérieur (puisqu'une partie des résultats sont publiés sur le site de la SDBIS), de savoir quelles ressources en ligne sont disponibles, pour quels montants, selon quelles conditions d'achat (individuel ou mutualisé). Cette année, ô surprise, il ne faut plus renvoyer des classeurs excel tout moches, mais remplir des formulaires en ligne tout moches, et, miracle, les ressources faisant l'objet d'une négociation au sein du consortium Couperin sont préremplies, ce qui fait gagner un temps énorme, donne l'impression de travailler enfin au 21ème siècle, et doit sérieusement simplifier la vie de la personne chargée du traitement ultérieur des données. Bon, le serveur est régulièrement saturé, et le système de visualisation des réponses saisies fonctionne de manière quelque peu aléatoire, mais nom d'un chien, quel progrès !!! Bravo les gars (et les filles), et merci de nous faire gagner du temps ! (Maintenant il va falloir faire pareil pour l'ESGBU ;-)) [photo : (nutmeg)]
Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
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Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
Du changement dans l'Ere Des fois, quand on fait des suggestions au Ministère, elles sont prises en compte (bon, d'accord, surtout quand on est nombreux à faire remonter les mêmes choses, ça aide). C'est ce que je me suis dit alors que je m'apprêtais à faire mon petit pensum de rentrée, à savoir remplir l'Enquête sur les Ressources Electroniques. Prononcée E.R.E., « éré » ou encore « ère » (l'appellation n'est pas normalisée, pfff... je plaisante), cette enquête annuelle permet à la Sous-Direction des Bibliothèques et de l'Information Scientifique, ainsi qu'aux établissements de l'enseignement supérieur (puisqu'une partie des résultats sont publiés sur le site de la SDBIS), de savoir quelles ressources en ligne sont disponibles, pour quels montants, selon quelles conditions d'achat (individuel ou mutualisé). Cette année, ô surprise, il ne faut plus renvoyer des classeurs excel tout moches, mais remplir des formulaires en ligne tout moches, et, miracle, les ressources faisant l'objet d'une négociation au sein du consortium Couperin sont préremplies, ce qui fait gagner un temps énorme, donne l'impression de travailler enfin au 21ème siècle, et doit sérieusement simplifier la vie de la personne chargée du traitement ultérieur des données. Bon, le serveur est régulièrement saturé, et le système de visualisation des réponses saisies fonctionne de manière quelque peu aléatoire, mais nom d'un chien, quel progrès !!! Bravo les gars (et les filles), et merci de nous faire gagner du temps ! (Maintenant il va falloir faire pareil pour l'ESGBU ;-)) [photo : (nutmeg)]
Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
Du changement dans l'Ere Des fois, quand on fait des suggestions au Ministère, elles sont prises en compte (bon, d'accord, surtout quand on est nombreux à faire remonter les mêmes choses, ça aide). C'est ce que je me suis dit alors que je m'apprêtais à faire mon petit pensum de rentrée, à savoir remplir l'Enquête sur les Ressources Electroniques. Prononcée E.R.E., « éré » ou encore « ère » (l'appellation n'est pas normalisée, pfff... je plaisante), cette enquête annuelle permet à la Sous-Direction des Bibliothèques et de l'Information Scientifique, ainsi qu'aux établissements de l'enseignement supérieur (puisqu'une partie des résultats sont publiés sur le site de la SDBIS), de savoir quelles ressources en ligne sont disponibles, pour quels montants, selon quelles conditions d'achat (individuel ou mutualisé). Cette année, ô surprise, il ne faut plus renvoyer des classeurs excel tout moches, mais remplir des formulaires en ligne tout moches, et, miracle, les ressources faisant l'objet d'une négociation au sein du consortium Couperin sont préremplies, ce qui fait gagner un temps énorme, donne l'impression de travailler enfin au 21ème siècle, et doit sérieusement simplifier la vie de la personne chargée du traitement ultérieur des données. Bon, le serveur est régulièrement saturé, et le système de visualisation des réponses saisies fonctionne de manière quelque peu aléatoire, mais nom d'un chien, quel progrès !!! Bravo les gars (et les filles), et merci de nous faire gagner du temps ! (Maintenant il va falloir faire pareil pour l'ESGBU ;-)) [photo : (nutmeg)]
Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
Du changement dans l'Ere Des fois, quand on fait des suggestions au Ministère, elles sont prises en compte (bon, d'accord, surtout quand on est nombreux à faire remonter les mêmes choses, ça aide). C'est ce que je me suis dit alors que je m'apprêtais à faire mon petit pensum de rentrée, à savoir remplir l'Enquête sur les Ressources Electroniques. Prononcée E.R.E., « éré » ou encore « ère » (l'appellation n'est pas normalisée, pfff... je plaisante), cette enquête annuelle permet à la Sous-Direction des Bibliothèques et de l'Information Scientifique, ainsi qu'aux établissements de l'enseignement supérieur (puisqu'une partie des résultats sont publiés sur le site de la SDBIS), de savoir quelles ressources en ligne sont disponibles, pour quels montants, selon quelles conditions d'achat (individuel ou mutualisé). Cette année, ô surprise, il ne faut plus renvoyer des classeurs excel tout moches, mais remplir des formulaires en ligne tout moches, et, miracle, les ressources faisant l'objet d'une négociation au sein du consortium Couperin sont préremplies, ce qui fait gagner un temps énorme, donne l'impression de travailler enfin au 21ème siècle, et doit sérieusement simplifier la vie de la personne chargée du traitement ultérieur des données. Bon, le serveur est régulièrement saturé, et le système de visualisation des réponses saisies fonctionne de manière quelque peu aléatoire, mais nom d'un chien, quel progrès !!! Bravo les gars (et les filles), et merci de nous faire gagner du temps ! (Maintenant il va falloir faire pareil pour l'ESGBU ;-)) [photo : (nutmeg)]
Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
Du changement dans l'Ere Des fois, quand on fait des suggestions au Ministère, elles sont prises en compte (bon, d'accord, surtout quand on est nombreux à faire remonter les mêmes choses, ça aide). C'est ce que je me suis dit alors que je m'apprêtais à faire mon petit pensum de rentrée, à savoir remplir l'Enquête sur les Ressources Electroniques. Prononcée E.R.E., « éré » ou encore « ère » (l'appellation n'est pas normalisée, pfff... je plaisante), cette enquête annuelle permet à la Sous-Direction des Bibliothèques et de l'Information Scientifique, ainsi qu'aux établissements de l'enseignement supérieur (puisqu'une partie des résultats sont publiés sur le site de la SDBIS), de savoir quelles ressources en ligne sont disponibles, pour quels montants, selon quelles conditions d'achat (individuel ou mutualisé). Cette année, ô surprise, il ne faut plus renvoyer des classeurs excel tout moches, mais remplir des formulaires en ligne tout moches, et, miracle, les ressources faisant l'objet d'une négociation au sein du consortium Couperin sont préremplies, ce qui fait gagner un temps énorme, donne l'impression de travailler enfin au 21ème siècle, et doit sérieusement simplifier la vie de la personne chargée du traitement ultérieur des données. Bon, le serveur est régulièrement saturé, et le système de visualisation des réponses saisies fonctionne de manière quelque peu aléatoire, mais nom d'un chien, quel progrès !!! Bravo les gars (et les filles), et merci de nous faire gagner du temps ! (Maintenant il va falloir faire pareil pour l'ESGBU ;-)) [photo : (nutmeg)]
Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
Du changement dans l'Ere Des fois, quand on fait des suggestions au Ministère, elles sont prises en compte (bon, d'accord, surtout quand on est nombreux à faire remonter les mêmes choses, ça aide). C'est ce que je me suis dit alors que je m'apprêtais à faire mon petit pensum de rentrée, à savoir remplir l'Enquête sur les Ressources Electroniques. Prononcée E.R.E., « éré » ou encore « ère » (l'appellation n'est pas normalisée, pfff... je plaisante), cette enquête annuelle permet à la Sous-Direction des Bibliothèques et de l'Information Scientifique, ainsi qu'aux établissements de l'enseignement supérieur (puisqu'une partie des résultats sont publiés sur le site de la SDBIS), de savoir quelles ressources en ligne sont disponibles, pour quels montants, selon quelles conditions d'achat (individuel ou mutualisé). Cette année, ô surprise, il ne faut plus renvoyer des classeurs excel tout moches, mais remplir des formulaires en ligne tout moches, et, miracle, les ressources faisant l'objet d'une négociation au sein du consortium Couperin sont préremplies, ce qui fait gagner un temps énorme, donne l'impression de travailler enfin au 21ème siècle, et doit sérieusement simplifier la vie de la personne chargée du traitement ultérieur des données. Bon, le serveur est régulièrement saturé, et le système de visualisation des réponses saisies fonctionne de manière quelque peu aléatoire, mais nom d'un chien, quel progrès !!! Bravo les gars (et les filles), et merci de nous faire gagner du temps ! (Maintenant il va falloir faire pareil pour l'ESGBU ;-)) [photo : (nutmeg)]
Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
Du changement dans l'Ere Des fois, quand on fait des suggestions au Ministère, elles sont prises en compte (bon, d'accord, surtout quand on est nombreux à faire remonter les mêmes choses, ça aide). C'est ce que je me suis dit alors que je m'apprêtais à faire mon petit pensum de rentrée, à savoir remplir l'Enquête sur les Ressources Electroniques. Prononcée E.R.E., « éré » ou encore « ère » (l'appellation n'est pas normalisée, pfff... je plaisante), cette enquête annuelle permet à la Sous-Direction des Bibliothèques et de l'Information Scientifique, ainsi qu'aux établissements de l'enseignement supérieur (puisqu'une partie des résultats sont publiés sur le site de la SDBIS), de savoir quelles ressources en ligne sont disponibles, pour quels montants, selon quelles conditions d'achat (individuel ou mutualisé). Cette année, ô surprise, il ne faut plus renvoyer des classeurs excel tout moches, mais remplir des formulaires en ligne tout moches, et, miracle, les ressources faisant l'objet d'une négociation au sein du consortium Couperin sont préremplies, ce qui fait gagner un temps énorme, donne l'impression de travailler enfin au 21ème siècle, et doit sérieusement simplifier la vie de la personne chargée du traitement ultérieur des données. Bon, le serveur est régulièrement saturé, et le système de visualisation des réponses saisies fonctionne de manière quelque peu aléatoire, mais nom d'un chien, quel progrès !!! Bravo les gars (et les filles), et merci de nous faire gagner du temps ! (Maintenant il va falloir faire pareil pour l'ESGBU ;-)) [photo : (nutmeg)]
Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
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Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
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Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]
Du changement dans l'Ere Des fois, quand on fait des suggestions au Ministère, elles sont prises en compte (bon, d'accord, surtout quand on est nombreux à faire remonter les mêmes choses, ça aide). C'est ce que je me suis dit alors que je m'apprêtais à faire mon petit pensum de rentrée, à savoir remplir l'Enquête sur les Ressources Electroniques. Prononcée E.R.E., « éré » ou encore « ère » (l'appellation n'est pas normalisée, pfff... je plaisante), cette enquête annuelle permet à la Sous-Direction des Bibliothèques et de l'Information Scientifique, ainsi qu'aux établissements de l'enseignement supérieur (puisqu'une partie des résultats sont publiés sur le site de la SDBIS), de savoir quelles ressources en ligne sont disponibles, pour quels montants, selon quelles conditions d'achat (individuel ou mutualisé). Cette année, ô surprise, il ne faut plus renvoyer des classeurs excel tout moches, mais remplir des formulaires en ligne tout moches, et, miracle, les ressources faisant l'objet d'une négociation au sein du consortium Couperin sont préremplies, ce qui fait gagner un temps énorme, donne l'impression de travailler enfin au 21ème siècle, et doit sérieusement simplifier la vie de la personne chargée du traitement ultérieur des données. Bon, le serveur est régulièrement saturé, et le système de visualisation des réponses saisies fonctionne de manière quelque peu aléatoire, mais nom d'un chien, quel progrès !!! Bravo les gars (et les filles), et merci de nous faire gagner du temps ! (Maintenant il va falloir faire pareil pour l'ESGBU ;-)) [photo : (nutmeg)]
Ceci n'est pas un poisson Bon, tout le monde le sait, mais autant que je donne l'info de façon officielle : je suis chargée, depuis la rentrée, de mener à bien pour mon université le projet de mise en place du SIGB commun aux 3 universités d'Aix-Marseille, conjointement avec mes homologues des 2 autres universités. Concrètement, ça ne veut pas dire que je vais cesser de m'intéresser aux ERMs, oublier la doc électronique, arrêter de tester des trucs 2.0, devenir bilingue en UNIMARC ou me mettre au perl :-)) Simplement, ça risque de pas mal m'occuper dans les mois qui viennent, et donc de différer le retour à un rythme de plublication plus normal sur ce blog (vous n'avez pas fini de voir des « Marchés du mardi», sorry ;-) ! PS : Au fait, pour ceux que ça intéresse, le SIGB qui a été choisi pour nos 3 SCD, nos 700 000+ notices et nos 70 000 étudiants, c'est Koha. [photo : Vagusman]
Un petit geste pour Marcel Non, il ne s'agit pas de la tendance « fashion » de l'été prochain, mais bien du projet artistico-littéraire de Véronique Aubouy et Emilie Daltier, qui ont fait le pari de faire lire dans sa totalité « A la recherche du temps perdu » par 3000 personnes du monde entier. Chaque passage du livre, filmé par les lecteurs eux-mêmes à l'aide de leurs webcams, sera assemblé aux autres pour donner un film de 170 heures. A ce jour, environ plus de 900 personnes se sont manifestées pour participer au projet de vive voix : si vous êtes intéressé pour participer à cette oeuvre unique en son genre, vous trouverez les conditions d'inscription sur le site du projet, Le baiser de la matrice. [photo : Frederic della Faille]
POD dans ta BU Après les distributeurs de livres dans les lieux publics, voici la machine à faire les livres dans la bibliothèque : les bibliothèques de l'université du Michigan viennent de s'équiper de cet appareil qui imprime à la demande (POD = Print On Demand) les ouvrages du domaine public qui ont été numérisés (et pour cette université ce n'est pas rien : 2 millions d'ouvrages à ce jour). En moins d'une dizaine de minutes, on obtient un ouvrage relié pour un coût de 10$. On peut voir l'Expresso Book Machine, c'est son nom, en action dans cette vidéo. On demand books, la société qui le commercialise, l'a implanté dans plusieurs librairies et bibliothèques publiques, mais c'est à priori une première en BU. Ce qui ouvre des perspectives intéressantes pour les bibliothèques en matière de partenariats : avec les pressses d'université (pourquoi ne pas sous-traiter avec la BU plutôt qu'avec un prestataire privé ?), avec les enseignants (des cours complets "personnalisés"), avec des petits éditeurs (une fois les droits négociés). Le blog DLTJ a une fiche technique bien plus complète. [photo : kitgraphics]